BAUME
trin, Uiériaquc, liiiibarbe, racine de gentiane, safran et sucre. Cette préparation , qui ne diffère guère de celle que l’on appelle l’élixir de -Spina , est stomachique , vermifuge , diffusible et diapliorétique , et , donnée à dose convenable, peut être quelquefois utile pendant les difficultés de la première dentition.
BAUME tranquille. Ce baume est formé de l’huile d’olives, tenant en dissolution certains principes de plantes narcotiques, aromatiques et mucilagineuses. Il est utilement employé en frictions, derrière les oreilles et sur le côté de la face, dans les douleurs rhumatismales des dents et des mâchoires.
BAUME de Fioraventi. Pour obtenir ce baume, on fait macérer, dans de l’alcool, plusieurs substances résineuses et balsamiques avec une très grande quantité de matières végétales aromatiques. Le produit de cette macération , distillée au bain-marie , donne le baume spiritueux de Fioraventi, qui , employé en frictions , est un excellent stimulant dans les rhumatismes chroniques des mâchoires et dans les odpntalgies produites par l’humidité et le froid.
BAUME saxon. Celui-ci résulte du mélange intime des huiles suivantes ; huile distillée de lavande, huile de ricin et huiles essentielles de marplaine, d’origan, de sauge, de romarin, de macis, de menthe, de rue, avec l’huile concrète de muscade. — On emploie souvent ce mélange, en frictions, sur les membres et sur les tempes des enfants qui souffrent des douleurs de la première dentition , et on leur en fait avaler, sur un morceau de sucre, quelques gouttes pour remédier à l’atonicité de l’estomac que ces douleurs produisent.
BAUME d’acier. Ce mot est employé, en plaisanterie, pour désigner l’instrument, clé, pince, bistouri ou autres^ à l’aide desquels le dentiste débarrasse son malade d’un abcès, d’une dent cariée, etc., qui le tourmente. C’est aussi le nom d’un onguent de couleur rouge-brunâtre, composé d’huile et de tritoxide de fer, que l’on emplovait autrefois en fric-