COST
on tire sine — VAT A?
in?z = 1 — 05 PRIT: :
ou Z£ D #1
sin?z — pee “A+:
et enfin B SZ = — = —— VA +B:
L'expression (c) devient donc VB" |cosz+ sinzl/—1], 3
et l’on a conséquemment
3 Gé =
VIA+By —1] = VA +B [cosz-sinzy/—1}, On obtiendrait de même 3 6
VIA+ByV —1]= VASHB[cosz—sinz|/—1 8.
Ces valeurs substituées dans (2) donnent (4)
GC} —— T= 2V/AHB.cosiz, en observant que (voy. Sinus)
(cosz
sinz/—1)
Pour rapporter cette dernière valeur de x aux racines
(a), nous avons
ser (45]
étant négatif et plus grand que ee dans la dernière
égalité. Or,
nous avons donc
Substituaut ces valeurs de À et de B dans (d), nous obtiendrons définitivement (e)
T—=2 cosiz.V/P.
L’arc z étant donné par la relation (f)
Telle est donc l'expression générale et réelle d’une des racines de l’équation
T'—pr+q=e p°
lorsque À ; C'est-à-dire dans le cas irréductible.
CA
Les deux autres racines se produisent également sous une forme à la fois réelle et finie; mais sans entrer dans des calculs qui du reste n’offrent aucune difficulté, contentons-nous de faire observer que la formule (e) renferme déja implicitement les trois racines par les valeurs différentes de z, que donne la relation (f). En effet, » étant la demi-circonférence du cercle dont le rayon est 1, les arcs z, 252, 442, Go+z, etc. tous le même cosinus (voy. Sinus). Ainsi, on peut
., ont
prendre indifféremment le tiers d’un de ces arcs pour le substituer dans (a); mais, à cause de la périodicité des valeurs des sinus et des cosinus, il n’y a que les trois arcs
É kHz 38 3 Siroil
qui donnent des valeurs différentes pour leurs cosinus, tous les autres se réduisent à ces trois derniers. Or,
2 360° +2 3 nn 100 °HLz et z 720°—Lz : He = <+— = = 240°—2z.
Les trois valeurs de x, ou les trois racines de l’équation a—px+q=0 sont donc
VE