Éntre quatre médiateurs
[ cn [a tn | q q—n [a] [ in + «| q —j! J—p—n
CO STS tels que les bases des deux seconds soient entièrement comprises, et de la méme manière , entre celles des deux premiers il existe toujours la relation suivanté.
He
= (—1)7+P+7 [an] [entr] LE p=
En vertu du n°
El, [fe]. +
+ [am] . ['amtnt. Le
ee], + H[ef [ete],
multipliant la première de ces égalités parfa w|
110na
Eur es,
on en tire (a)
[am] L'am+r] — [an] L'amtn] = 7 g—pin ÿ— g=n
= [an] | envi] : 'aménss ] = Ni g—b—n | de Dé nn + [ann] : [ Gmat | | g—n gep=h— j
mais d’après le mêmenuméro 71
[amn | À [ant] | auto | Ed ne gen —p P + [ons] . [ Am+qg—p+ | g=n—ps L ps:
[ Ann: ] —= [ Am+n+: ] | any | +À- MR 7 PE r F5
+ Gin +s | Laxr-r+e] ra Jon p
et la seconde par | ann]
--Substituant ces valeurs dans le sécond membre de l'é-
galité (a), ce second membre devient (b)
[an]: [ Am+q—p+ is X à | [eme]. fee. mm
= ['an+r] . [ ann | 7—p—nr! J7—pn—s
Or, en fäisant mn=u, q—p—n—";
dans la quantité-comprise entré les! aceolalles , elle se
376 CO change en
[eus]. Le] —[e] [a+]
etse réduit à (—1}», d'après le théorème (13) ;substituant donc (—1})>, ou plutôt (—1)7-?-—" à la place de cette quantité, dans le second membre de l'égalité (a) et observant que (—1)9—p—n = (—1)7+P+n à cause de (—1)2n+2p = 1
on aura définitivement
[| . [an +» ] — |] + [am | = F4 JG Chan 4 gen
= (—1)7+2+P . [em] . [am+y-r+s ] Ni Vtl |
ce qui estle théorème en question.
15. Les médiateurs simples que nous avons désignés par les lettres À,, A, etc., B:, B,, etc. seront, en suivant
notre notation
etc. etc. etc. etc.
t squent les fractions 2, À? , etc. qui expr
et par conséquent les fractions B° B° etc., qui expri-
ment les valeurs successives de la fraction continue
dont les dénominateurs des fractions iutégrantes sont
&, a, &, etc., seront dorénavant sous les formes (e) r Mae ? »