‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquées (volume 3)Chapitre 208 sur 346 · DICO · texte numérisé non relu

DICO

Il résulte de cette propriété que les fractions

REA el

2! etc, sont irréductibles, ou qu’elles

be

sont déjà à leur plus simple expression car si =—

Le]

par exemple, avait un diviseur-commun à ses deux termes autre que l'unité, il s’en suivrait que le nombre

entier] a, | [ ,] [.] [e.] serait aussi divisible

par ce même diviseur, ce qui ne se peut à cause de

Lel{a]- [1

7. La différence qu'il y a entre deux fractions consécutives (c) est la plus petite possible, c’est-à-dire, qu'entre ces mêmes fractions , il ne saurait tomber aucune autre fraction quelconque, à moins qu’elle n’ait un dénominateur plus grand que ceux de ces fractions.

Car prenons, par exemple, les deux fractions

, leur différence est

ou

Le], Le

Puisque le numérateur se réduit à l'unité.

nr dre A :

Or, s'il existait une fraction ÿ dontla valeur tombât entre celles de ces deux fractions, et dont le dénomi-

nateur fût moindre que [a 'h ou que [a L il faudrait

A Le Ï que la différence entre et

El

qui est

ee:

fut plus petite que

B a], DER mais il est. évident a. | "

que cette différence ne saurait être plus petite que

ment plus grande que

, donc si B [ a], elle sera nécessaire-

; de même, la dif-

férence entre et ="

el

sera nécessairement plus grande que

ne pouvant être plus petite

. iB< |].

18. D’après ce qui précède , on voit que la différence entre deux fractions consécutives quelconques est toujours égale à l’unité divisée par le produit des dénominateurs de ces fractions, résultat qui est négatif, lorsque le médiateur qui forme le numérateur de Ja dernière fraction a un indice pair, et négatif dans le ças contraire.

En effet, on a

= (ie —— Mel

: PEN; ne 19. Un nombre fractionnaire NI étant réduit en frac-

h tion continue , on peut, d’après ce qui précède , déterminer toujours d’une manière rigoureuse la différence qui existe entre cette qnantité et les fractions consécu-

[el

tives qui en sont des approximations. Soit

tO 371

la dernière fraction consécutive, c'est-à-dire celle qui ; , N ; ;

est exactement égale à ==, p étant un nombre entict

quelconque plus petit que =, une fraction consécutive quelconque sera représentée par

et la différence entre cette fraction etla quantité Ni

par

ou par

LE oi PA FOIE

mais d’après le théorème du n° 14 le numérateur de cette dernière fraction se réduit à

en | an-p+.]

Nous avons donc définitivement, en faisant »m —p=—n

(alles

expression qui sera encore plus facile à calculer, si à la

on substitue

M—Nn— 1

place du médiateur direct [ant ]

le médiateur inversel an] équivalent, parce

qu’il ne faudra alors que calculer les trois suites de mé-

diateurs [a] : [a] , Lan} Suivant cette der-

; À : N À nière substitution la quantité =—=- ouest successi-

vement égale à

An MN — 1

Hit |

&, a, Mi NY

égalités au moyen desquelles on peut cannaître facilement le degré d’approximation que donne une des fractions consécutives quelconque.

—?—- en frac-

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