‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquées (volume 3)Chapitre 255 sur 346 · RE LES · texte numérisé non relu

RE LES

6 916 1 Les raisons de cette règle sont exposées à l’article AL- GÈDRE, n° 18.

15. S'il s'agissait des fractions décimales, l'opération se simplifierait beaucoupen remarquant que le quotient de deux nombres ne change pas lorsqu'on multiplie ces deux nombres par un même facteur. En effet, soit 0,45 à diviser par 0,5; en multipliant ces deux fractions par 100, elles deviennent 45 et 50 dont le quotient est la fraction

qu’on peut réduire en fraction décimale par le procédé exposé au mot DécIMALE.

On trouve ainsi

16. Si les nombres proposés étaient composés de parties entières et de parties décimales, il faudrait les multiplier l’un et l’autre par un multiple de 10 , capable de faire disparaître à la fois les deux parties décimales, et opérer ensuite la division sur les nombres entiers résultans. Ainsi, pour diviser 54,35 par 7,005, il faut commencer par multiplier chaque nombre par 1000 ce qui les transforme en 543500 et 70025 dont le quotient est le mème que celui des nombres proposés.

On peut ainsi poser la règle générale de cette opération : Ayant complétc par des zéros le nombre des dé-

.— di

DI

cimales du dividende et du diviseur, on retranche la virgule de part et d'autre, et on opère comme st les nombres proposés étaient entiers. Par exemple, pour diviser 154,05 par 3,2552, ou écrira

LA

et, en retranchant la virgule, on aura

1540500 Pa 238420 : +7

Le quotient demandé est donc 47 plus un reste 20556. Ce reste, qu’il faudrait encore diviser par 32552,

: : 6 £ fournit la fraction , etle quotient total est donc

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