NOMS NOMS ANGLES
Benzoate d’ammoniaque.
0’|| Carbonate debaryte. . . .
|| Sulfate de soude et de mag.
[ sat Er” Sulfate d'ammoniaque. . .
Mica (certainséchant.). : . Topaze du Brésil Sucre Sulfate de strontiane. . . .
Sulfo -hydrochlorate de magn. et de fer Sulfate de magnésie d'ammoniaque Phosphate de soude. . . .
Comptonite. . ..,...
1} Sulfate de chaux, . , . ..
Oxynitrate d'argent. . . .
Lolite Feldspath che Topaze (Aberdeenshire) .
Sulfate de potasse Carbonate de soude. . . .
Acétate de plomb. , . ..
Acide citrique Tartrate de potasse, . . .
Acide tartrique Tartrate de pot.etde soude. Carbonate de potasse. . , 2 ANR SERRE Chlorate de potasse. . . .
Epidote Hydrochlorate de cuivre.
ô Péridot. .
L Acide succinique, .
Sulfate defer. .....
Dale.
ant.). i
CE
mOCCÉeCHS
: A f divers échant. exa- M caf minés par M. Biot.
Sulfate de magnésie.
Sulfate de baryte. . .
Spermacite Borax natif
Anhydrite (M. Biot). . .
LC RUE
M. Sorret, de Genève, a trouvé une relation remarquable entre la position des deux axes et la forme primitive du cristal; d’après ce physicien, le plan des deux axes serait toujours disposé d’une manière symétrique par rapport aux faces de la forme primitive, et les axes seraient placés dans ce plan de manière à faire des angles égaux avec ces faces,
Tous a.
58. Polarisation de la lumière. On nomme polarisation la modification qu’éprouve un rayon de lumière réfléchi ou réfracté par des surfaces polies, ou transmis à travers des cristaux bi-réfringens, sous certains angles d'incidence déterminés, et qui lui fait perdre la propriété de pouvoir se réfléchir ultérieurement, sous toutes les conditions d'incidence, lorsqu'il rencontre de nouvelles surfaces polies.
Supposons, pour mieux fixer les idées, qu’on présente à un rayon de lumière préalablement réfléchi sur une lame de verre polie, en faisant un angle d’incidence de 54° 35', une seconde lame de verre parallèle à la première, afin qu’il la rencontre également sous une incidence de 54° 35’; ce rayon sera réfléchi de nouveau, et si c’est un rayon solaire, on pourra, en l’isolant dans une chambre obscure, recueillir sur un écran une brillante image du soleil. Imaginons maintenant qu’on fasse tourner lentement la seconde lame sur son propre plan autour de l’axe du rayon; le second plan de réflexion, coïncidant jusqu'ici avec le premier, changera de position sans que l’angle d'incidence cesse d’être de 54° 35’, de sorte que si le rayon jouissait après sa première réflexion de toutes les propriétés qu'il avait auparavant , l’image transmise ne devrait éprouver aucune altération; mais il n’en est pas ainsi : à mesure que le second plan de réflexion s’écarte du premier, l’image diminue d'éclat, s’efface peu à peu, et finit par disparaître entièrement, lorsque le second plan de réflexion est devenu perpendiculaire au premier. Dans cette position, il n’y a plus aucune réflexion sur la secondelame, et le rayon se trouve détruit par son contact avec elle.
Il résulte de ce phénomène singulier que, par le fait seul de sa réflexion sur une plaque de verre, sous un angle d'incidence de 54° 34° le rayon a cessé d’être également réflexible, sous cette même incidence, sur une autre plaque de verre; il a donc subi un changement dans sa constitution primitive, une modification dans ses propriétés naturelles ; or, c’est ce changement ou cette modification qu’on désigne sous le nom beaucoup trop significatif de polarisation, qui se rapporte à l'hypothèse de molécules lumineuses pourvues d’axes et de pôles de rotation, hypothèse qui ne parait guère soutenable aujourd’hui. Quoi qu'il en soit de cette désignation, un rayon lumineux ainsi modifié se nomme un rayon polarisé, et l'on peut entrevoir, d’après ce qui précède, que les propriétés de la lumière polarisée diffèrent essentiellement de celles de la lumière naturelle. C'est par la découverte de ce fait important que Malus a changé la face de l’optique et ouvert aux investigations des physiciens une carrière aussi féconde que nouvelle.