V:V=Vi:vai
PNE c’est-à-dire que les vitesses d'écoulement de deux gaz sous une même pression sont en raison inverse des racines carrées de leurs densités.
7. Considérons en particulier l'air atmosphérique, et modifions la formule (a) de manière à la rendre immédiatement applicable à toutes les circonstances de pression et de température.
On sait que le mètre cube d'air sec à la température 0 et sous la pression moyenne de l’atmosphère 0,76 pèse 1,299 (voy. ci-dessus, page 171); comme ce fluide se dilate de 0,00575 de son volume primitif à o°, pour chaque degré centigrade d’accroissement de température, si nous représentons par 1 Son volume à 0°, Ce VOlume deviendra 1 + 0,00575t à {”; d’où il résulte qu’à la température de t° centigrades et toujours sous la mème pression 0,76, le poids d’un mètre cube d’air est représenté par
ce qu’on peut porter à
pour tenir compte de la vapeur d’eau toujours mêlée à l'air atmosphérique et qui diminue son poids. Toutes les autres circonstances étant les mêmes, si la pression était k, le mètre cube d’air serait
Quant au poids du mètre cube de mercure à la température #°, il est
car ce fluide pèse 13598 kilogrammes le mètre cube à 0°
par accroissement de température d’un degré centi-
et se dilate de ou de 0,00018 de son volume à 0
grade.
Ceci posé, observons que le rapport des densités A et à du mercure et de l'air est le même que celui des poids de leur unité de volume, et, partant, que ce rap-
port est A 1 + 0,004f À 056.
ou simplement IS 1 + 0,004 ÿ EL 7956 Q TE ,
en négligeant le facteur 1 + 0,00018/, qui diffère tou-
PNE
jours très-peu de l'unité, cette suppression, d’ailleurs, corrige encore un peu l'effet des vapeurs aqueuses sur le poids de l'air.
Pour introduire ce résultat dans la formule (a), il n’y a plus qu’à substituer à la pression quelconque k, la pression À + H, à laquelle est soumise la masse d’air renfermée dans le cylindre; et il vient, toutes réductions faites, après avoir remplacé gpar sa valeur 9°,8088,
V = os /| (1 +ooon)],
ce qu’on met sous la forme ..….. (b} M— PAIE
re
en posant
8. On obtient immédiatement le volume d’air écoulé dans une seconde de temps en multipliant la vitesse V par l’aire S de l’orifice d’écoulement; ce volume d’air ou la dépense de l’orifice est donc
S5sl/n 7 =:
Mais ici, comme pour l’écoulement des liquides, il faut tenir compte de la contraction qu’éprouve la veine fluide à son passage par l’orifice et qui diminue la dépense théorique; soit donc m un coefficient de réduction à déterminer par l'expérience : Q désignant la dépense réelle, nous aurons ..... (d)
g= 395ms|/#
9. M. D’Aubusson, par la comparaison de cent cinquante expériences qu'il a faites avec le plus grand soin sur l'air atmosphérique , a trouvé qu'il fallait donner à m la valeur
0,65 pour les orifices ou minces parois, 0,93 pour les ajutages cylindriques,
0,94 pour les ajutages légèrement coniques.
Les ajutages dont on se sert le plus dans la pratique, tels que les buses qui terminent les porte-vents des usines et les bouts des soufllets, étant des tubes assez allongés et aigus, le coellicient 0,94 serait celui qui paraîtrait le mieux leur convenir; cependant, pour plus de sûreté, M. d’Aubusson adopte pour ces buses les coelficiens 0,95, et transforme l'expression (d) en (e)
Q= 800) n HT: —
h a FE en y introduisant en outre le diamètre D de l’orifice de sortie.
Tone ur,
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