CINE
* cos D (cos B cos A — COS & sin A) :
ds , : ï le rapport — étant celui de la vitesse de la terre à la F vitesse de la Iumière.
La troisième équation (1) différentiée denne par le
mème procédé
12 — cu sin D + T° cos D. db, ds ds ds d’où CHE Ge dD — SD 0$ y — 7e sin D).
Mais la seconde équation différentielle (3) pouvant s6-
crire ainsi :
il est facile de voir que l'on aura pour l'aberration en
déclinaison... (d)
S ds (LS ; dD==— cosycosD —— sin D (cosacos A—-cos fsin A). F T
Les formules (a) et (d) renferment les angles «, £, y, qu'il faut éliminer. Pour cet effet, soit YBC l'équateur (PL 2, fig. à), VTT l’écliptique, S le soleil, Æ la terre, Y Je point équinoxial, FR une tangente à l'orbite terrestre supposée circulaire, ST' une parallèle à cette tan gente, w l’obliquité de l’écliptique où l'angle EYB ; enfin X, Y, 2 trois axes passant par le centre du soleil et respectivement parallèles aux axes æ, y, z ments par le centre de la terre. Le triangle sphérique à BT' dans lequel YT'= &, BT —$ et YB — 90° donne
COs B — sin &. COS © ;
le triangle sphérique dont les sommets sont Y, T'et le point où l’axe de Z rencontre la surface de la sphère céleste, donne
COS + — Sin #. Sin w;
ct dans le triangle rectiligne RTS rectangle en T, l'angle 2ST est ce qu'on nommé la longitude héliocentrique v de la terre T; enfin angle 4 — go° + v.
D'un autre côté, lorsque la terre est en T, le soleil S parait sur l’écliptique en S', et sa longitude que nous
AJU
désignerons par L= 180° — » étant introduite dans la
valeur de & on aura a = L— 90°; ct, par conséquent,
sin &— — CosL, cos « — sin L.
Donc, en définitive, les formules (a) et (d) se chan-
Me : ds CRE geront en celles-ci, en faisantattention que —=—20"2559 ï ‘
s 20 230 abet. en A——
(coswcos À cos L —Æ sin À sin E)
aber, en D= — 20255 sin D (— coswsinAcosL —- cos Asin L)
— 20/2535 sin w cos D cos L.
Les Lables d'aberration insérées à la page 115 des additions à la connoissance des temps pour 1853 ont été calculées à laide de ces formules, où 20'255 cos » — 185806 et 20255 sin w — 8"0658, parce que l’obliquité de Pécliptique répond à très-peu près à cectte tpoque.
Quant aux nouvelles tables d’aberration et denutation pour les planètes dresstes par M. Puissant, qui a bien voulu nous communiquer cet article, voyez la Cinnaïs-
sance des lemps pour 1816.
NF-MOTEUR.
FE ES — ep a PA
(Mée.) Voy. Moraun.
où AJUTOIR. (Mydraul.) Petit tuyau qu'on adapte à un réservoir ou à l’extrémité d’un tuyau äce conduite pour faciliter l’écoulement d’un fluide.
L'induence des qutages sur la vitesse du fluide qui s'écoule et par conséquent sur sa quantité ou sur la dépense du réservoir, se manifeste d’une manitre détermince dans les trois cas suivans, lorsque l'écoulement s'effectue d’ailleurs à gueule bée où à tuyau plein, premitre condition essentielle.
1° Un ajutage cylindrique, de mème diamètre que lorilice pratiqué dans la paroi mince du réservoir, fournit une dépense d'environ un tiers plus grande que celle qui aurait lieu par cet orifice. Pour tenir compte de celle circonstance dans la pratique, il faut calculer la dépense théorique de lorifice et la multiplier parle facteur constant 0,82. Ainsi, l'expression générale de la dépeuse théorique, pour un orifice circulaire pratiqué dans la paroi mince d’un réservoir à niveau constant, étant
daus laquelle # désigne le demi diamètre de l’orifice,
t la durée en seconde de l’éconlement, et h la hauteur, en mètres, du niveau du réservoir au-dessus du centre de