‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquéesChapitre 337 sur 364 · SUR · texte numérisé non relu

SUR

ralement des corps de pompe dans lesquels se meut un piston garni de cuir qui chasse l’air devant lui. Dans les pays où l’on a des chutes d’eau, on se sert aussi’ des trompes : ce sont des cylindres verticaux et creux, légèrement étranglés un peu au-dessous de leur partie supérieure, et dans lesquels tombe un courant d’eau qui entraine avec lui l’air qui entre dans le cylindre par de petites ouvertures pratiquées au-dessous de l’étranguillon. Cet air se dégage dans une caisse inférieure où aboutissent les cylindres, et en sort par un orifice où fuyère disposé à cet effet. ( Voyez le Traité de la composition des machines de Borgnis, et l’ Hydraulique des ingénieurs de d’Aubuisson.)

SOUPAPE. (Méc.) Nom générique qu'on donne, dans les machines, à de petites portes destinées à permettre ou à empêcher l'entrée d’un fluide dans une capacité. On en distingue dé plusieurs espèces.

Les soupapes à coquille se composent d’une plaque circulaire (PI. XXI, fi qui éntre et S’emboite exactement dans l’ouverture

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