T—AI+BE + CE
dans laquelle A, B et C sont des constantes différentes pour chaque liquide. Les valeurs de ces quantités pour l'alcool rectifié sont
A — 0,784, —0,00208, C—0,00000775, de sorte qu’on a généralement, entre les températures indiquées par deux thermomètres, l’un à mercure et l’autre à l’alcool, légalité
Le thermomètre à mercure doit toujours être pris pour terme de comparaison avec ceux des autres liquides, parce que le mercure a la propriété de se dilater d'une même quantité par chaque degré de chaleur, du moins dans les limites de l’échelle thermométrique, ce que ne fait aucun autre corps solide ou liquide; les gaz seuls se dilatent uniformément pour tout accroissement de température (voy. Caazeur). Aussi le thermomètre à air est-il le seul instrument propre à donner une mesure absolue de la chaleur; et pour apprécier les indications du thermomètre à mercure, il est essentiel de les comparer aux siennes. Or, of trouve qu'entre les limites o° et 80° de l’échelle de Réaumur, ou o° et 100° de l'échelle centigrade, les températures indiquées par le thermomètre à mercure sont exactement les mêmes que celles indiquées par le thermomètre à air; mais il n’en est plus de même pour les températures au-dessus de l’eau bouillante, et en admettant, comme cela doit être, que la dilatation de l’air est uniforme, il en résulte que celle du mercure n’est sensiblement constante qu'entre 0° et 100°.
Le mercure, devenant solide à — 36° et se volatilisant à + 560°, ne peut servir de corps thermométrique qu'entre ces limites de température, pour lesquelles on a obtenu les résultats suivans :
TEM
Femperatures indiquées Températures indiquées
par le thermomètre à mercure. par le thermomètre à air,