MC (T—T") + M — M'(T'—T
at ES 4 ES CG a
Pour être sûr, dans ces expériences, que le corps fondu n’ait point une température plus élevée que celle de sa fusion, il faut l’employer avant que la fusion soit devenue tout-à-fait complète, ou lorsqu'il commence à se solidifier.
Black a trouvé de cette manière que le calorique absorbé par une masse d'étain pour se liquéfier est susceptible d'élever la température d’une masse égale d’eau de 277°,77. Aucune autre expérience n'a été faite sur les corps métalliques.
51. Calorique d’élasticité. On nomme ainsi le calorique latent absorbé par un liquide qui se vaporise. Il peut se mesurer par un procédé analogue au précédent.
Supposons que de la vapeur d’eau bouillante soit conduite dans une masse d’eau froide et s’y condense ; la température de l’eau froide se trouvera encore élevée par tout le calorique latent devenu libre lors de la condensation et par l’excès de la température d’ébullition. On pourra donc calculer encore le calorique d’élasticité à l’aide de Ja formule précédente.
L'unité prise pour mesurer le calorique latent des corps soit solides, soit fluides, est la quantité de chaleur nécessaire pour élever d’un degré centésimal la température d’une masse d’eau égale en poids à celui de ces corps. Par exemple, lorsqu'on dit que la chaleur latente de la vapeur d’eau est de 550, il faut entendre qu’un kilogramme de vapeur renferme une quantité de calorique capable d'élever de 550° la température d’un kilogramme d’eau. C’est de cette manière qu'il faut concevoir les nombres suivans trouvés par M. Despretz.