LE CENTRE
ame, o",01 0,712 ; rl 0, 02 0, 700/0, 667|0, 644 03 |o,695/0, 663/0,64/
Les cocfliciens du n° 10 donnant avec la formule (b) des résultats presque identiques avee ceux qu’on obtient des précédens avec la formule (e), on se sert habituellement de la première formule, beaucoup plus simple ct beaucoup plus facile à calculer que la dernière.
18. Les lois de l'écoulement par les déversoirs (voy. ce mot) ou par les échancrures rectangulaires pratiquées à la partie supérieure d’une des parois d'un réservoir ne sont que des cas particuliers de celles par les orifices verticaux. La charge sur la partie supérieure de l’orifice étant nulle, il suffit de faire H'= o dans la formule (e) pour obtenir immédiatement
D — È L/29 . Hy/H, et pour la dépense réelle... (f) D —= m/2g. H/H, m étant le coefficient de réduction.
Nous devons observer que la charge H de la partie inférieure de l’orifice ou du seuil du déversoir est tou-
ÉCO
jours plus grande que la hauteur du niveau de l’eau au dessus de ce seuil, parce que la veine fluide s’infléchit avant d’atteindre Je déyersoir. Par exemple, si AB (Gg. 1, PL 11) est la hauteur du niveau général du ré servoir au-dessus du seuil, la hauteur DB de l’eau audessus de ce même seuil sera plus petite que AB , par suite du mouvement des melécules fluides qui commencent à descendre en E ayant d’avoir atteint l’orifice. La quantité H de la formule (f) est donc AB et non DB, et dans les calculs relatifs aux déversoirs, la charge se mesure par la distance entre le seuil et le niveau de l’eau en repos.
: ñ sr 2 SE Ceci posé, la quantité 3/29 étant constante pour
chaque déversoir, nous Ja représenterons par y, et nous aurons simplement pour l'expression de la dépense réelle par un déversoir dont la largeur du seuil est /, la formule générale
D — #{Hy/H.
Les expériences de MM. d’Aubusson et Bidone, celles d’Eytelwein, et les dernières de MM. Poncelet et Lesbros s'accordent pour assigner au coefficient y la valeur moyenne 1,80, de sorte qu'on peut généralement admettre... (g)