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le maboya des Antilles , dont Le Romain parle à l'article Lézard de l'Encyclopédie de Diderot.
M. Cuvier rapporte à sa section des ptyodactyles quelques sauriens dont M. Duméril a fait un genre sous le nom d'UnoPLATE. (Voyez ce mot.)
Les Phvllures sont des geckos qui n'ont point les doigts élargis'. (H. C.)
GECKOIDE, Geckoides. (Erpétol.) Dans son Voyage aux terres australes (tom. 1, pag. 4o5), Péron propose l'établissement d'un genre de ce nom dans la famille des reptiles sauriens. 11 y place, comme type, le gecko platurus de Shavv, que l'on trouve dans les marais des environs du port Jackson. Les caractères qu'il assigne à ce nouveau genre, sont les suivans :
Doigts grêles, alongés , trcs-comprimés latéralement et dépourvus des folioles qui caractérisent les geckos; queue lancéolée.
Le geckoïde de Péron a le corps très-plat, la tête fort grosse, les yeux saillans, la pupille linéaire et verticale. Il se nourrit d'insectes aquatiques. Sa queue se détache avec la plus grande facilité et pour peu qu'on y touche. Voyez Gecko. (H. C.)
GECKOTE (Erpétol.) , nom d'une espèce de gecko du sousgenre des platydactyles. (H. C.)
GECKOTIENS. (Erpétol.) M. Cuvier a établi sous ce nom une famille de reptiles sauriens. Elle est formée parole seul genre Gecko. Voyez ce mot. (H. C.)
GEDEMALCHER. (Ornith.) C'est, en norwégien, l'engoulevent, caprimulgus europœus , Linn. , qu'on appelle en allemand Geissmelker. (Ch. D.)
GEDWAR. (J3o*.) La zédoaire est ainsi nommée par Clusius. Il dit encore ailleurs que c'est le geiduar apporté de la Chine dans l'Inde. (J.)
GEECKA. (Ornith, ), nom que porte, en Laponie , le coucou, cuculus canorus, Linn. (Ch. D.)
GEELGORDST (Ornith.), terme qui , suivant Aldrovande, désigne le bruant commun, emberiza citrinella, Linn. (Ch. D.)
GEELICHEN, GEELCERCHEN (Bot.) : noms de la chanterelle , champignon du genre Mcrulius, à Meissen, en Saxe, et en Prusse. (Lem.)
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GEERIA. {Bot. ) Neckcr substitue ce nom à celui de enourea* donné par Aublet à un de ses genres qui paroît appartenir à la famille des sapindées, et dont aucune raison ne peut motiver Le changement de dénomination. (J.)
GEER1NG - LANDA. (Bot.) La plante légumineuse qui porte ce nom à Sumatra, paroit être un eniquier, guilandina, dont les graines nommées geering (c'est-à-dire petits grelots) font du bruit dans leur cosse. L'expression landa, qui signifie hérisson, paroit provenir de ce que la cosse ou gousse est très- chargée d'aspérités. (J.)
GEGEBANNA (Bot.), -nom japonois de Vastragalus sinicus , cité par M. Thunberg. (J. )
GEGLER (Ornilh.) , un des noms que, suivant Frisch , les Allemands donnent au pinson des Ardennes, fringilla montifring'dla, Lin a. (Ch. D.)
GEGUERS, GI AVERS, JEVERS (Bot.) : noms arabes du millet, panicum miliaceum, selon Daléchamps. Ces noms diffèrent de celui de dokhn, cité pour la même plante par M. Delile , et qui a quelque rapport avec celui de dochon, mentionné par Daléchamps pour le panis , panicum italicum. Nous faisons ici cette observation , parce que précédemment nous avions appliqué , par inadvertance, le nom de dochon au millet; ce qu'il faut rectifier. Voyez Dochon. (J.)
GEHAJA. (ïchthyol.) Voyez Gahaja. (H. C)
GEHLËjNITE. (Min.) Nom donné, en mémoire du chimiste Gehlen , à une substance minérale trouvée nouvellement près Sal/bourg en Bav ière , qui se présente en cristaux réguliers, noyés dans une gangue de calcaire spathique, et que M. Léman considère comme une simple variété de son espèce jamesonite, espèce qui réunit ce que les minéralogistes avoient désigné successivement par les noms d' andalo usité et de felspath apyre. M. Cordier en fait une idocrase. Voyez Jamesonite. (Brarp. )
GEHŒRNTER WELS (ïchthyol.), nom allemand de l'agénéiose armé. (H. C.)
GEHUi'H, COBBAM. (Bot.) L'arbre de l'île de Taprobanc (probablement Sumatra), cité sous ces noms par Daléchamps et C. Bauhin, n'a été rapporté jusqu'à présent à aucun genre connu. 11 porte des fruits sphériques assez gros,
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contenant une noix nionosperme , dont l'amande fournit, par expression , une huile fort estimée par les naturels du pays pour diverses maladies. (J.) *
GEIDUAR. (Bot.) Voyez Gedvvar. (J.)
GEIER. (Ornith,), nom générique des vautours en langue allemande, dans laquelle le gypaète est appelé Geieradler. (Ch. D.) »
GEI H AN. (Mamm.) Gemelli Careri donne ce nom à une antilope du centre de l'Asie, qui est Vantilope gutturosa de Pallas. Ce nom s'écrit encore Dsheren et Tzeiran. Voyez ces mots et Antilope. (F. C.)
GEIR.FLGL. (Ornith. ) Ce nom islandois est donné, suivant O. T. MUlier, au harle vulgaire, mergus mer ganser , Linn., et au grand pingouin, alca impennis , Linn. (Ch. D. )
GEISSE, GEISS. GEIT , GEID , G ET, GEYSE {Mamm.), noms de la chèvre domestique dans les langues d'origine germanique. (F. C.)
GE1SSORH1ZA. (Bot.) Genre de plantes monocotylédones, à fleurs incomplètes, très-voisin des i\ia, de la famille des iridées , de la Iriandrie monogame de Linnaeus, offrant pour caractère essentiel : Une spathe bivalve ; une corolle monopétale; le tube droit, un peu renflé à son orifice; le limbe à six divisions égales, étalées; trois étant in es fiioitrs; un style incliné, à trois stigmates un peu élargis, crépus et frangés à leurs bords. Le fruit consiste en une capsule scarieuse, ovale- trigone, contenant un grand nombre de semences fort petites.
Le genre lxia est composé d'espèces si nombreuses qu'on a essayé de les distribuer en plusieurs genres; à la vérité, les caractères qui les distinguent sont bien foibles : dans le geissorhiza, ils sont particulièrement établis sur le tube de la corolle et sur les stigmates membraneux et frangés. Les prin- • cipales espèces à y rapporter, toutes originaires du cap de lionne-Espérance, sont:
Geissorhiza de la roche : Geissorhiza rochensis, Bot. Magaz. , tab. 098 , sub ixia; lxia radians, Thunb. , in Weber: Vahl , Enum. , pl. 2, pag. 75. Ses racines sont bulbeuses; ses tiges droites, presque simples, grêles, flexueuses, hautes de quatre à six pouces, terminées par uue seule fleur. Les feuilles fili-
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formes, à deux stries, plus courtes que les tiges, vaginales, renflées à leur gaine. Le limbe de la corolle est bleu , marqué dans son milieu d'un cercle blanc, de couleur purpurine à la base avec une tache plus foncée ; la spathe de la longueur du tube.
Geissorhiza unilatérale : Geissorhiza secundo. , Bot. Magaz. , tab. iio5; Ixia secunda , Thunb. , Diss. et Bot. Magaz., 597. Cette espèce est pourvue d'une bulbe dure, de la grosseur d'un pois. Ses tiges sont droites, velues, cylindriques, presque simples, articulées, hautes de huit à dix pouces ; les feuilles linéaires, ensiformes, droites, glabres, nerveuses, plus courtes que les tiges; les fleurs droites, petites, alternes, sessiles, violettes ou bleuâtres, toutes tournées du même côté, disposées, au nombre de quatre à six , en un épi penché sur un axe courbé entre chaque fleur presque en demicercle ; les deux valves de la spathe oblongues, inégales, une fois plus longues que le tube de la corolle.
Geissorhiza sétacée : Geissorhiza setacea , Bot. Magaz. , 1 1 o5 ; Ixia setacea, Thunb., Diss., n.° i3. Ses tiges sont droites, filiformes, en zigzag, rouges, glabres, longues de deux ou trois pouces, presque nues; les feuilles très-étroites, linéaires , aiguës, plus courtes que les tiges radicales, au nombre de deux ou lys; lesspathes vertes , striées , de la longueur du tube de la corolle ; les trois divisions extérieures du limbe rayées de rouge en dehors, blanches en dedans; les trois intérieures tout-à-fait blanches, h* ixia sublutea, Lamk.,Enc. , n.° 8, pourroit bien être une des nombreuses variétés de cette espèce.
Geissorhiza a double hampe : Geissorhiza geminata, Bot. Magaz., Le»; Ixia geminata , Vahl, Enum., 2 , pag. 68; Ixia obtusata, Bot. Magaz.. tab. 672. Ses tiges ou ses hampes sont anguleuses à leur partie supérieure, munies, un peu audessus de leur base, d'une articulation entourée par la gaine dune feuille, de laquelle sort un rameau en forme de hampe, un peu plus court que la hampe principale : d'où il résulte que cette plante paroit avoir deux hampes. Les feuilles , au nombre de trois ou quatre , sont toutes radicales, étroites, linéaires, beaucoup plus courtes que les hampes; les fleurs jaunâtres, distantes, longues d'un pouce; lesspathes vertes,
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lancéolées, longues d'un demi-pouce; le tube de la corolle aussi long que les spathes; les divisions du limbe lancéolées, aiguës; les trois extérieures rougeàtres en dehors.
Geissorhiza basse : Geissorhiza humilis, Thunb.. Diss., n.°4, sub ixia; Cette plante est pourvue d'une bulbe de la grosseur d'une noisette, profondément enfoncée dans la terre; sa hampe est droite , nue, filiforme, haute de quatre à sept pouces; deux ou trois feuilles radicales, droites, glabres, linéaires, sillonnées, plus longues que la hampe; les fleurs, au nombre de trois à huit , disposées en grappe unilatérale, sur un axe en zigzag; la corolle jaune, d'un blanc roussatre ou couleur de chair.
Geissorhiza a fleurs de scille : Geissorhiza scillaris , Lamk. , Dict. , sub ixia. An Jxia pentandra ? Linn. , Suppl. Espèce trèsélégante, remarquable par la ressemblance de ses fleurs avec celles de plusieurs scilles. Sa tige est droite, cylindrique, simple ou rameuse , haute de huit à dix pouces ; ses rameaux un peu en zigzag; les feuilles étroites, ensiformes, droites, plus courtes que les tiges, à quatre ou cinq nervures; les fleurs alternes, nombreuses, sessiles, disposées en longs "épis terminaux d'un pourpre violet, mêlé d'un peu de jaune; le limbe ouvert en étoile ; les spathes courtes, membraneuses, souvent purpurines à leur sommet; l'extérieure tridentée, l'intérieure bifide; le tube grêle, de la longueur de la spathe; les anthères très-longues, tronquées à leur extrémité ; les stigmates en crochet.
Geissorhiza hérissée; Geissorhiza hirta , Thunb., Diss, , n.° 6, sub ixia. Cette plante s'élève à la hauteur de sept à neuf pouces sur une tige droite , simple ou rameuse , glabre, cylindrique, un peu courbée en zigzag. Les feuilles sont linéaires, ensiformes, droites, pileuses, striées, un peu moins longues que la tige: les fleurs alternes, sessiles, tournées d'un seul côté, disposées, au nombre de trois à cinq, en un épi penché, sur un axe arqué entre chaque fleur; la corolle d'un pourpre bleuâtre; son tube plus court que la spathe ; celle-ci est à deux valves oblongues, entières. Vixia inflexa, Laroche, diffère à peine de cette espèce.
Geissorhiza a ieiïlles courtes : Geissorltiza excisa, Bot, Maga:., l. c; Ixia excisa, Linn., Supp!., 92; Thunb., Diss»,
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n.° ii4 , tab. 1. Cette espèce, distinguée par ses feuilles courtes et par le tube alongé de sa corolle, s'élève très-peu. Ses tiges sont droites , glabres, menues, un peu flexueuses, hautes d'environ trois pouces; ses feuilles, toutes radicales, sont planes, glabres, ovales - oblongues, presque obtuses, deux ou trois fois plus courtes que la tige, ordinairement au nombre de deux, séparées l'une de l'autre comme une feuille fendue en deux : il existe quelquefois une feuille courte et vaginale dans la partie moyenne «le la tige. Les ileurs sont blanches ou rougeàtres , purpurines en dehors, alternes, sessiles, unilatérales; la spathe verdàtre , obtuse; le tube de la corolle au moins une fois plus long que la spathe ; son limbe plus court que le tube. (Poir.)
GEISSODEA (Bot.), c'est-à-dire, en forme de tuiles, en grec. C'est ainsi que Ventenat a nommé la troisième section du genre Lichen de Linnœus, dont il faisoit un genre particulier. Les espèces se font remarquer par leur expansion adhérente, foliacée, à découpures imbriquées, libres vers la circonférence ; les scu telles sont sessiles ou légèrement stipitées. Les lichens stellaris, omphalodes , saxalilis , parielinus, Linn.; et les lichens conspersus, Ach. , et corrugatus, Smith, furent rapportés au geissodea par Ventenat. Dans le Prodrome d'Acharius, ces lichens font partie de la tribu qu'il désigne par imbricaria , et dont M. De Candolle a fait, sous la même dénomination , un genre distinct: maintenant Achariusles a transportés dans son genre Parmelia. Voyez ce mot. ( Lem.)
GE1SZ-VOGEL. (Ornith.) L'oiseau connu sous ce nom en Silcsic est le courlis commun, scolopax arcuata, Linn. (Ch. D.)
GEITCHOGATCHL {Ornith.) Les oiseaux aquatiques que Kraschcnninikow indique sous ce nom et sous celui de geiçhogatchi , sont des espèces de canards qu'on appelle, en Russie, selczni et swiazi. (Ch. D.)
GE1TJE. (Erpél.) Sparmann a décrit , sous le nom de lacerta geilje, un saurien qui passe pour très-venimeux au cap de Bonne - Espérance , contrée dans laquelle on le trouve. Sa morsure, a-t-on dit dans le pays à ce voyageur, produit une lèpre presque constamment mortelle, mais seulement