‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 3)Chapitre 143 sur 146 · V .^j sale , et qu'on transporte en difierens pays. (H. C · texte numérisé non relu

V .^j sale , et qu'on transporte en difierens pays. (H. C

^ ■ ^ ALTENSTEINIA. {Bot.) Genre de la famUle des orchidées^

très^voisin des orchis, appartenant à la gjnandrie diandrie de

Linnœus, Il offre pour caractère essei^tiel, une corolle (pé*

;; rianthe simple, M.) à six pétales irréguliers, dont cinq lan-

» '^ ••■ céolés, réfléchis; les trois extérieurs un peu plus larges; le sixième

.,f fa forme; de lèvre, droit, plus grand, dépourvu d'éperon |

ALT

tine anthère double on k deux loges séparées : it de pollen pédicellés; un ovaire allongé. Le fruit i

Ce genre a été établi par ^ MM. Humboldt et en Thonneur du baron d'AItenstein , auteur d'( intéressantes sur les plantes. 11 renferme deux cs} vées dans rAsiérique méridionale, munies de rii reuses, d^une tige simple avec ou sans feuilles, te des fleurs sessiles, en épi, munies de bractées, i •ont désignées sous les noms d^alUnsteinia fimhrl in Humb. et Bonph, Nov.-Gen. 41 , pag. 533 , tafc leinia pilifera^ Kunth. , 1. c., tab. 63. Dans la pi tiges sont feuillées, Tépi allongé, cylindrique; la pétale inférieur ovale, arrondi, frangé : dans la .* tiges sont munies d^écailles membraneuses; Fépi ov; 1 la lèvre allongée, acuminée. (Pom.)

ALTERCUM, Alte&cangenum. {Bot.) Non^s aral 1 quiame , suivant Pline cité par Dalechamp , qui cependant les médecins arabes le nomment Bengi

ALTERNATI- PENNÉES { FEUILLES ), alterni {Folia), (Bot.) Feuilles pennées, dont les folioles . 1 •ur le pétiole commun , au lieu d'être attachées exemple, amorpluu (Mass.)

ALTHÉRIE {BoL),AUh€ria..GenTede la famille I qui a'' des rapports avec les vifoUhenay dont il difiV ' lement par ses capsules simples, appartenant à h ; pentandrie de Linnœus. Il a été établi par du Petit - Tl : une plante de Pile de Madagascar, à tige droi i herbacée; les feuilles alternes, en'cœur, dentée fleurs petites, axillaires, ramassées par paquet calice double; l'extérieur composé de trois fol : rieur d'une seule pièce, urcéolé, à cinq déco | pétales roulés à leur base ; un tube central adné 1 la corolle, terminé par cinq dents auxquelles s< 1 cinq anthères à deux loges, s^ouvrant en dehor : simple, à cinq faces, portant cinq styles rappro' consiste en cinq capsules réunies, ovales, monos : minées; le périsperme charnu; l'embryon verdà 1 lédons planes. (Poia.)

ALTINGIA {Bot^)^ Ugnumpapuanumy Rumph i

1S4 ALU

des ÎDdes, de la famille des conifères, appartenant à la mono/^ cie morutdelphie de Linnsus, dont les feuilles sont coriaces, alternes, ovales, allongées, veinées, dentées en scie , glauques en dessous, d^une saveur balsamique. Ses fleurs sont monoïques; les mâles réunies en un chaton turbiné, renfermant une centaine d*étamines; les filamens courts, réunis à leur base, dilatés à leur sommet; les fleun femelles disposées sur trois ou quatre chatons agglomérés, arrondis; deux fleurs dans chaque écaille, le stigmate en tête, formant, par leur ensemble, un cône dur; le fruit est une drupe comprimée, cartilagineuse, contenant un noyau divisé en deux; les semences ont une saveur trés-agréable. Noron» Annal. Bot. S , pag. 3^5. (Poia.)

ALUCO. {pmith^ Ce nom est appliqué , par les anciens Auteurs, tantôt à la hulotte, tantôt à refiraie,«/rû aluco et ( •) V s/n'jryiamineiZ.Linn.(Ch.D.)

' f ALUGHAS. ( Bo^. ) I^ûinaBusavoit, sousce nom, signalé deur

^ ^' plantes des Indes, qui ne lui étoient connues que par ce qu'es

^ . ^, avoient publié Hermann et Barman* Ces plantes, ou plutôt la

V i première, a été depuis décrite et figurée par ReUius (Obs«

» ^ Bot. fasc. 6, tab« 1), sous le nom à'heritiera aUughas; mais la

dénomination ^heriUera ayant été employée pour un autre

genre, Willdenow y a substitué celle à'hcUenia^ Spec. 1»

^ pag. 4. ( PoiR. )

ALULA. Voyez Aile. {OmUh.) (Ch. D.)

ALUMINE ET ALUMINIUM. ( Chim. ) Depuis que Ton sait que la potasse et la soude sont des oxides métalliques, on regarde généralement Talumine comme l'txide d'un métal particulier auquel on a donné le nom d'aluminium. On a d jrminé^ d'après la capacité de saturation de l'alumine, que cette base devoit être formée de

t\ Aluminium. • . • 53,274. • • • 100.

\ S^.^J Oxigène 46,716. . . . 87,709.

L'oxîde d'aluminium se combine avec une quantité d'eau qui contient autant d'oxigène que lui; ainsi 100 d'alumine •sont unis dans l'hydrate à 64 d'eau | qui renferme 47, 6S d'oxigène. (Ch.)

^^' / ALUN. (C/iim.) Voyez Sulfate i>'alumine et de potasse, et

U .• , SutFATE D'ALUjyiNB Ct d'aMMONIAQUE. (Ch* ) .

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