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LViitema appelé par Briaon haUimore weH , et qae Bnffbn a décrit etfi^ré pL 236 , una la dénominatiim de siffiear^ en annonçant que, d'après la forMie du bec et les proportions clu fane, il le regardoit phit6t comme un troupiale. semble a M. Vieillot être un îeune carouge de Saint - Donûngue. <Ch. D.)
BALTRACAN. {BoL) Clusius dans son Rar. Plant, Hist.. rapporte que la plante qui porte ce nom dans la Tartarie, a les feuilles semblables à celles de la rare, «iont les TarUres font une décoction qulls boivent comme du yin après FaToir laissé refroidir. Il ajoute que Tusage de cette plante s'est peotêtre transmis desTartares aux Hongrois qoi possèdent la même plante, et que c'est probablement pour cette raison que ceux-ci l'ont nommée tataria^ Conune, selon lui, les graines du baltracan ressemblent à celles du fenouil, et celles du taiarîa, aux graines d'un lAanotU , il rapproche cette plante des ombellifères et de l'héradée, auxquelles, dit-il, elle ressemble par ses ombelles de fleurs. Cependant la plante qui porte maintenant le nom de tataria dans l'Autriche et la Hongrie , est la cramBe Èartariea, Jacq. , plante crucifère , dont les feuilles ressemblent aussi k c^les de la rave , et dont la racine sert de nourriture dans ces pajrs. Il n'est pas certain qu'elle soit la même que celle dont parle Clusius , et son identité avec le baltracan est encore plus douteuse. ( J. )
BABIBELE. {IchtjoU) Dans le canton de Zurich , on appelle ainsi une espèce d'able, très-voisine du véron (Lei/cûcus jihoxinMê). Voyez Able. (H. C.)
BAMBOU. {Foss.) On trouve souvent dans les mines de houille des empreintes de plantes qui paroissent appartenir t ae genre. Voyez Rmpbrintes. (D. F.)
FIN su TXOXSI^K SipTli^EMT*
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