TOME HUITIÈME
STRASBOURG, F. G. Levrault, Éditeur, PARIS, Le Normant, rue.de Seine, N.^ 8.
Liête des Auteur* par ordre de Matières,
Physique générale.
M< LACROIX y membre de rÂcadëmie des Science* et profe«sear au Collège de France. (L.)
Chimie.
M. CHEVREULy profeitenr au Colline i^oyal de Clurlemagne. (CH. )
Minéralogie et Géologie.»
M. BRONGNIART, membre de T Académie des Sciencei, profcMear à la Faculté de* Sciences. ( B. )
M. DEFRANCE, membre de plusieurs S«ciétës savantes. (D. F.)
Botanique.
M. DE JUSSIEU, membre de l'Académie des Sciences, prof, au Jardin du Roi. (J.)
M. MIRBEL, membre de l'Académie des Sciences, professeur à la Faculté des ScicnoQS. (B. M.)
M. HENRI CASSINI, membre de la Société
pbilomatique de Paris. ( H. Ca.8s. ) M. LEMAN, membre de la Société pbilo-
matique de Paris. (Lsm. } M. LOISELEUR DESLONGCHAMPS,
Docteur en médecine , membre d« plasîeur»
Sociétés savantes. ( L. D. )
M. MASSEY. (Mass.)
M. POIRET, membre de plusieurs Sociétés
savantes et littéraires, continuateur de rEncyr.lopédie botanique. (Poia.)
M. DE TUSSAG, membre de plusieurs Sociétés savantes, auteur de la Flore des Antilles. (Dm T.)
Zoologie générale, jinatomie et Physiologie,
M. G. GCVIER, membre et secrétaire pei^ pétuel de r Académie des Sciences, prof. a« Jardin du Roi , tfte. ( 6. €. ou GV. on G.)
Mammifères.
M. GEOFFROY, membre de l'Académie des Scicnttesj professeur an Jardin da Roi. (G.)
Oiseaux.
M. DUMONT, membie de plusieurs Sociétés savantes. ( Ga. D.)
Reptiles et Poissons.
M. DE LACÉPÈDE , membre de l'Académie des Sciences, professeur au Jardin du Roi. (L. L.)
M. DUMERIL, membre de TAcadémie des Sciences, professeur à rÉcole de médc" cine. ( G. D. )
M. GLOQUET, Docteur en médecine. (H. G.)
Insectes. '
M. DUMERIL , membre de TAcadémie des Sciences , professeur à l'École de médecine. (CD.)
Mollusques, Fers et Zoophytes.
M. DE BLAINVILLE, professeur à la faculté des Sciences. ( Dt B.)
M. TURPIN, naturaliste, est cbargé de reiécutiou des dessins et de la direction de la gravure.
MM. DE HUMBOLDT et RAMOND donneront quelques articles sur les objeU Bouveaux qu'ils ont observés dans leurs voyaget} ou sur les sujeto dont ils se sonl plus particulièrement occupés.
M. F. GUVIER est chargé de la direction génétale de Touvrage , et il coopérera aux articles généraux de soolugic et à l'histoire de» mammifères. (F. G.)
es^se
DES
CÊR
V4ERLAG {Omith.)^ nom piémontais d'une espèce de pipit» <Ch. D.)
CERMACEK. ( OrnilhJ) En Bohème on appelle ainsi le rosiignol de muraille, motaeilla phcenicurus ^ Linn* (Ch»D.)
CERMATIA. {ErUom.) Tel est le nom sous lequel Illîgep a indiqué l'espèce de scolopendre que M. de Lamarck a décrite sous le nom générique de scutigère , scolopendra coleoptrata» (C. D.^
CERNICALO {Ornith.), nom espagnol de la cresserelle, Jalco linnunculus , Linn. (Cb. D.)
CERNUA {IchthyoL), nom sous lequel Belon^ Gesner, Artédi désignent la petite perche, poisson très-estimé par les Angloîs de leur temfis, et qu'on péchoit en grande quantité dans la xivière qui coule près d'Oxford. Voyez Gremille. (H. G.)
CÉRO {IchthjoU)^ nom provençal d'un poisson de mer trèscommun à Antibes j et dont parle la Chénayc des Bois , sans entrer dans aucun détail. (H. €•)
CÉROCOME {Entom,)y Cerocoma^ genre d'insectes coléoptères hétéromérés, ou à quatre, articles aux tarses postérieurs à ély très flexibles^ de la famille des vésicans ou épispastîques»
Ce nom, assez impropre, qui signifie en grec antennes chevelues, a été donné par Geoffroy à des insectes dont les antennes très-irréguliéres dans les mâles, et souvent garnies de faisceaux 8. ^ i
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de poils, lui ont paru offrir l'apparencr d'une espèce de panache. Ils avoient été confandus par LiniHeiu av«c beaucoup d'autres insecte» tfès-diffireiksb
Antennes de neuf articles irréguliers , surtout dans les mâles , i peine de la longueur du corselet , terminées en une masse solide , recourhéë ou oblique j ou rarctàent en une lame cornée; Uvrtê tourtes y entières ou bifides; mandibules membraneuses^ bilobées^ crochues; mâchoires Unéaires^ velues, beaucoup plus longues que les iMtnâibûtes ; palpti à frois àrtieîes.
Tous ces insectes on*t lé, corps alongé, pubescent, mou, brillant de Téclat et des reflets des couleurs métalliques. La tête est petite, fortement inclinée; le corselet est ovale, déprimé en-dessus, et fléchi lui-même sur la poitrine ; les pattes, surtout les antérieures , sont aplaties d avant en arrière , et les tarses armés de quatre «crochets.
Ces caractères sont conîmuns aux deux sexes ; mais il en est ^VMIrêi ^articnliiers à chacuiâ d'eux. Les femelles ont de» antennes presque régulières, droites, en partie moniliformet, let t^*ttitnées en miBsstt^. Les màies les ont généralement trèsirrégulières, e6uk*bées dans diffêrens sens, composées d'articles foetaux, sotivent lamelleux, «t comm« pectinées ; an eu p1u« Meurs articles portant des fôisceaux de poils. La forme de ^ces ftnteniyesest différente dans chaque espèce, et presque impossible à décrire : cependant elle doit être observée avec soin ^ €^T <;^e8t surtout datoS ces organes , chez lès mâles , qu'on peut trouver les caractères spécifiques les plus constans, les couleixn des diSër'entes parties -dn cotj» étant sujettes k chwiger. Ces 'pt^lpes, dans les femelles, sont, comme les antennes, i^itaés d'arti'deï k peu près égaux , tandis qu'ils sont trèsinégaux dans les teàies. Enfin , tlans ces derniers, les trois premieiis attires des tanres sont ciliés et plus grands que dans les f\emeiles.
Les cérocomes vivent sur les plantes , dans les lieux secs , exposés an soleil. Elle^ paroissent affectionner particulièrement les graminées , les composées et les ombellifères. Lorsqu'elles <Aerchent leur nourriture, elles plongent leurs mâchoires veines et leur tête entière dans la fleur, comme les animaux qui sucenrt ; aussi sont-etles alors très^faciles à saisir. Elles marchent peu , mais volent avec agilité. Lorsqu'elles sont prises ,
CER
eHes suspendait tous leuM «Mav^inens, ei firifimit.AUtxie mortes y eomme beaucoup d^ entres iasedes. Leun larves s«at ince&iiues ; mais M «t à p^^éiMaidr qu^eUei Tivent dan» la ten»^ eomme oetleé dcfs lÊoyMn'ts «et 4es cBnlhgridgi,
Les c^ocomes papouseat ^utqvU préamt iparticuiiàno ^ rancien continent", au moi^s aucvn vojna^ur n'en a enco» rapporté d'Amérique : «a en eotiadit deux en France , et deux en Afrique.
GéftocoMfi 0BSGH«rFea5 €ero4fma Sémffaiy Ût9L,' tom. £, ph VI, fig. 9. Antennes jaunes, terminées dans les màlea et ks femelies par une masse «^vaie ; abdoaiea eaâèremeuit rert*
Cet inseete est pubesceat , d^«it «vert • doré <tti ■ cuîvanrui£ e»dessus, semblable à celui de la canthàrlde des'bDnHqites.; la tête eÈÎ nois« , aittsi que IcQomlet, qui>pàite aatérieùii^ment une dépression triangulak« ; l'abéoaaeii €êt d'un Ueu asuré ou bronsé; les pattes sont jaunes. •
Cette espèce se trouve "éam tdu4e l^Europe , et n'est pas très-rare aàt environs de Pai^.
Ciftiiocoars ry& Sc^aesbr ; Cm*ooonm Sdkreitri^ Olir. Ins.^ n.^ 48 , tab. 1 , fig. s. Antennes jaunes, termiaées par ua article triangulaire dans les mâles ; bm¥^es et ^aa atasse orale dans les femelles: les premiets àaâeaux deQ^abdoaiea jauaesj le.de>nier , prés de l'anas , d'oa b^le«i ^bt&ûÈé^:
La céroùome de Siî!ii*(!!i^er «essemUè ^ jeoter à àa prëcf^ dente, à l'exception de la couleur de l'^abdonien, et de |a forme des antennes du aiâle.Lè derat^r^aitiele est cooRfuâmé, presque triangulaire , et porte à sa^base «ne espèce de petiie apophyse.
01e h£d>i te les mêai^s 'lieuic que la pifécëdetite ; a^iis elle mt, beaucoup •plus rare , surtout ve«s le nord.
Céiioco)«B 1>B Wahl; OerocotML JP^^aklii j ViBâ>. 2, ^2^ a. Antennes et pie(|s noii^ ; corps verMlre* '
Cette cérocome ne diffire de la premièi^e espèce ^que pgr la couleur des antennes e^t'des pieds.
On -la rencontre en BarbBrieé( CI);)
CERONIA. {Bot.) I/O caroubier -étoît râin Aomwé par Théopfaraste ; c'étoit le eeraiia 4e Koseorîdè , le œtatotifla 4e Dodoens et de Dalédbamps. Oe dèltner fnom^ ajiopté par Unaaeus, a préyidu. Le fmit est nommé carul^e, NMtMHièfti^