‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 5)Chapitre 52 sur 53 · GHI · texte numérisé non relu

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disposés avec symétrie; mais quelquefois ils sont chifiTonnés, c'est-à-dire, repliés en difiTéreos sens, sans symétrie, comme une étoffe froissée. Il en est de même des cotylédons dans la graine. On a des exemples de cotylédons chiffonnés dans le liseron , la mauve. On a des exemples des pétales chiffonnés dans le pavot , le grenadier , les cistes. ( Mass* )

CHIGOMIËR (J?o^), Combretum, Quoiaue très- voisin de la famille des myrtacées, ce genre , par le nombre dé^ni de ses étan;iines , appartient plutôt à celle des onagraires .- il est rangé dans Voctandrie monogynie de Linnseus , offrant pour caractère essentiel un calice campanule à quatre ou cinq dents caduques; quatre ou cinq pétaUs fort petits; autant d'étamines , ordinairement très-longues; Tovaire inférieur; un style; une capsuje alongée , uniloculaire , monospermje , munie de quatre à cinq angles , membraneuse.

fiorné d'abord à quatre ou cinq espèces», ce genre est aujourd'hui plus que doublé ; les plus remarquables sont :

Le Chigomikr a fubu&s purpurines ; Comhretum coccineum y Lam., Ëncycl. et IlL , tab. 282 , fig. 2 ; Combrctum purpureum , Vahl. , Symbol. ; Cristaria coccinea , Sonn. , Voyage aux Ind. 2 j tab. 1 40 , vulgairement Taigrette de Madagascar ; Pe^^ra» , Commers. , Mss. Arbrisseau fort élégant , distingué par ses fleurs d'un pourpre rouge éclatant , disposées en belles grappea terminales , paniculées , dont les étamines , au nombre de dix , sont très -saillantes. Ses tiges sont sarmenteuses; les feuilles opposées , glaftres , pétiolées , aiguës ; les fruits pourvus de cinq ailes minces et membraneuses. Originaire de VÛç de Madagascar, cet arbrisseau se cultive à Tlle-de-France conune plante d'ornement.

Le Chigomier a épis composés : Comhretum secundum , Linn. } Jacq. Amer, io3 , tab. i-jG , fig. 3o.

Les fleurs , dans cette espèce , sont petites , nombreuses , d'un blanc jaunâtre , unilatérales , jplacées sur des épisrameux ou paniculés à l'extrémité des rameaux ; ses rameaux sont ua peu sarmeûteux ; ses feuilles opposées, glabres , ovales, entières. Cet arbrisseau croit aux environs de Cartbagène , dans l'Amérique méridionale.

Dans le Combretum laxum(AubL , Guian. 1 , tab. 1 37 ; et Lam. , IUrgen.y tabr 282 , $g. 1) , arbrisseau de la Guiane et de Saint*

«74 Gttt

Pottiingue, les épis Sont simples, lâches, axillftifes, chargëi de fleufs d^Uii blâtic jaunâtre , remarquables par la longueur de leurs fiiamens ; les feuilles ovales , aettmiiiées ; lès rameaux cylindriques et grlmpans.

GHiGOMiEk A Dijc étAMîKËs; Oombfêiitrti âétanâruni^ Roxb., Corom., 1, pag. 43 , tab. S9. Roicbiirga décottyeri cet arbrisseau flter lés montagnes boiséeii dés Indes Orientales : il est distingué par ses fleurs blanehes à dix éiamihes alternativemehi plus eonrtes , un peu plus longues que la corolle ; ces fleurs sont disposées en grappes lâches , étalées eh panicule , munies de bractées lancéolées , plUS lôbgues que les fleurs ; les fruits garnis d^ailes crénelées ; le^ feuilles bblottgues , entières , acumînées, glabres à leurs deulc faces.

. CHicôMiEa A THôlS tvÊiLLls^ ; CùttiWi^m ttifoliatam , Vent , Choix des PI., tab. 58. Cet arbrisseau diffère du précédent par sed f\ËUilleà réunies trois par trois , ovales , oblôngues ; par les bractées plus courtes que les fleura disposées en épis a peiné rameux ; par le fhiit pyramidal , non créilelé sur le bord des ailes. Nous eh devons là découverte à M. Delahaye , qui Ta reeueîlli sur les hauteurs, à l*île de Java.

CiïtGOMiEa rAï^tctTL^; Cotnèreitiifi paiiin^iilâtttm ^ Vent., Choix des Pl.^ pag. 58. Cette espèce n'a ^ue huit étathines; Ses fleurs sont disposées eh un ample panicule hérissé de poils courts, aifetii ^Ué les bractées et les ov^irë^ ; la corolle d*ùtle bl^H^ couleur rouge; les liges ligneuses; les feuilles presque alternes, glabres, Oblongiles, obtuses. Elle a été, ainsi que là suivante, découverte au Sénégal par M. RoussillOn. ' ■ CtftcoMifiii iSriNËtx; Cohih^étam abulc&lum ^ Vent., I. c. Ses rameaux sont chargés d'aiguillons , et garnis de feuilles à peine Apposées, petites , Ovales, pubescefates ; les fleurs disposées en grappes; les fruits munis d'ailes memlH'aneuses.

Le Comhtètum aUêrtiifàUum de Jadq. , ^fftér. , 104, eàt un

arbre d'Athérîque , peu connu ; il appartienit peut-être à un

autre gthre. Ses vieux rameaux deviennentépineuit ; se» feuilles ^oht alternes ; le ealîce et la corolle k cinq divisions 5 les capsules pourvues de cihq ailes.

M. Richard en a mentionné dans les Act, sot* Hat, iParis , 1 « pag. io9y trois autres espèces originaires de Caïehne; savoir: le comhtttuin rotundifoUttni , puhè^tim , àhtasifePiaWi : la première ,

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distinguée par ses grandiâS flerirs • pa^ nfs feuilles presque âes* siles , arrondies , niucronées : la secoude , par ses épispaniculés , par ses feuilles ovales , ateurâinées ; les ranle&ux, les pédoncules et les ovaires , chargés dV.n duvet roussàtre ; enfin, la troisième se distingue par ses fie urs {laniculées et non eh épi , par ses feuilles glabres , en ovale renversé, obtuses à leur sommet»

(POIR.)

CHIGOUMA {/Jot.) , nom gaUbî au oomhrêtum^ suivant Aublet, duquel es<, dérivé celui de chigc^nier, adopté pour ce genre. (J.)

CHII. (Ortiith.) L'espèce d'alouette du Paraguay à laquelle M, d'Azara donne ce nom, n."* 146^ d'après le cri qu'elle fait entendre en descendant du haut des airs, paroit appartenir à lasectiondes faHouses ou pipis, anthus^ Bechst. etCuv. (Ch. D.) CHIJAR SCHAAfBAR. (Bot.) Voyez Chaiar xamôah. (J,) CHL-KU. (BoL) Voyez Chîcoy. ( J.) . CHILBY ( IchthyoL) ,.nom arabe d'un poisson du Nil. Voyez ScHiLBé. ( H. €•) .

CHILCA. (Bot.) Ce nom est donné, dans le Pérou, k plusieurs espèces du genre Molina^ de là Flore de oe paya, qui se confondra avec le baccharis , ai l'on sépai^e de celui-ci toutes les espèces non dioïques, pour les reporter au cofV)rzai (J*)

CHILCANAUTHLl. {Ornith.) Cet oiseau du Mexique, dont Fernandez donae la description, chap. 5i^ a été rappané à la sarcelle rousse à longue queue de Bufifon , atuts d^miniôtl ^ Unn* (Cfl. D.)

ClilLGOQUIPALTOTOTL. (OtfiUh.) Fcràandez dans »0t( Histoire naturelle des Oiseaux de U Néuvelle-^Espagne , chap* a83 , dit que celui-ci est de la taille du znerîe ; qu^il a lé bett d'un noir tir^œt sur le bleu, la tête noirâtre, les pieds verdàtres{ le dessous du corps pâle, et le dessus mélangé de jâunè^ de vert, de blanc et de noir ; qu'il vit dans les Gdntrées les plu^ chaudes, et que son chant n'a rien de remarquable.. Lemènie auteur parle, au chapitre suivant, d'un autre oiseau semblable^ à celui«ci , et qui n'en diffère que parce qu'il a la iéte é<;af^ljèi# et lès pieds jaunes; et il désigne ee demies otseau par le tiô)^ de e/itUotoll, qu'il donné également à nne espèce différente et beaucoup plus petite^, qui est dédrite an ckap. ^to. Yùy^i

«76 CHï

. CHILDARUM. {Bot.) Mentzei dit qu^Aticénne nommoit ainsi la fougère. ( J.)

CHILER. {ErpétoL) Suivant quelques lexicographes, c'est le nom que les Turcs donnent au caméléon. (H. C.)

CHILI (lehÛ^oL) y nom spécifique de plusieurs poissons de genres difierjens, mais se trouvant tous au Chili. Tels sont un spare, un pimélode , uzi mugiloïde , etc. (H.C.)

CHILI. (Omith,) Molina , en décrivant cet oiseau , qui se

npmme aussi thili, turdus plumbeuS'y Gmel. , tilLy de Buffon,

rapporte que les habita ns du Chili attribuent le nom donné à

, ce pays au cri que ces grives , très-communes , ontfait entendre

aux premières hordes d'Indiens qui s'y sont établies. (Ch. D.)

CHIUBUÈQUE. (Afamm.) Sonnini ditquT'au Chili on donne ce nom au lama, camelus lamea^ Linn. (F.C.)

CHILI ODYNAMIS , PHiLËTiC&iDM (Bot.), noms latins anciens , suivant Dodoens, de la plante qui est maintenant connue sous celui de behen blanc , cucuhalus béken. Cet auteur indique encore le nom de chiliodynamis y donné par quelques-uns à une gentiane y gentiana cruciaia. (J.)

CHILIOPHYLLON. (Bot.) Ce nom grec, qui signifie mille feuilles , a été donné à Vachillon. des anciens , redevenu celui des modernes, qui est notre millefeuiile, millefolium deTournefort. Ruellius, dans son édition de Dioscoride, dit que le même nom grec a été donné dans quelques lieux à la renouée, polygonum. (J.)

CHILIOTRICHUM. (Bot.) [Corymhifères , Juss.; Syngénésie polygamie superflue , Linn.] Ce nouveau genre de plantes, que nous établissons dans la famille des synanthérées, appartient à notre tribu naturelle des asténêes.

. La cala thide est radiée, composée d'un disque multiflore, équaliflore, régularifiore , androgyniflore , et d'une couronne unisériée, liguliflore , féminiflore. Le péricline est à peu près égal aux Ûeurs du disque, subcylindracé, formé de squames imbriquées, paucisériées , ap primées, subfoliacées, ovales. Le olinanthe est petit, convexe, garni de squamellcs à peu près égales aux fleurs, linéaires, submembraneuses, uninervées, frangées et barbues au sommet. L'ovaire est grêle , cylindracé, strié, muni de quelques longs poils, et parsemé de glandes. Les aigrettes du disque et de la couronne sont parfaitement

àiméé «w dilqp k^» 1WA|9 e« ]ftMbi#»> ïéê à«im!¥»> itieltkës</

Le CaiLtOTRic AMm.oi^«(<>AiMl^t\(^l)à«m^»6'KftïHrr,^^ jéinvOit» iifèsuéy^\lti.j' dit i(té k/y^M été éétTéU à^ Wt^U

^pf^&AfSW&Méeà^ iàA^ntéèHéi ëi^àt^mi ; lés é^âtUïâéé' SêUi aérs^ etHtm^BM, à âkqne jsèttne t!î kr éotironné vioïéîit:

hei^fmi!^tin»dtt ^el^é Amélhig obt-été fbi^iiM* déérit», ëi chrUt vMhT |AM> ê^Mi^ l^étfMt^ àés' IMMAUcé {ftii 6àt i^éVÎ » oe gmimimfité^^là<mé^ Vëvff a,^6i^ éftM^ à^éî> sUA lè^

mifse-y YWkWé^ éèH^éOèVte^/ éôiàff^më iiUtértltéâié'àt'^, VtS^ gvi^ dMMe^,' l^tfi«MâA¥ éël^ié&a¥te\ d&îMiAfbMiê /rihm

les corolle^ <i«P dis(fiÉ^> |>dttéii9 d^ l¥$s^^08$éâ gtàMdSP, léiM^ ]iDbeà'^irt>trè^eMt>t^, leurs' diitllèi'ék' ^itetitij leti)*' Vtyie in-

dwGhiil^Bsd^k^fWf^âff/ii^dlà €hllir]P,'4u'irriBJ)|^di'té^ àuenk^

•Mity m8M«^^^ étë.-li: ifiti{^^iHïl^i^'f(« ^'à^êMféesoû»^

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«^ ^«»]^S(? («ÂfbHrim) £i^t^<»'d^tf'qHiëae^'B)ii^fek'HbihihëM ainsi lepolatouche, 5ciurust;o2aiii^,^'LâMV (P.Ciy ' '' *

j tGm^œft^Ollii-^te^f Mî d«'B4i'à'f%B'^'étiâ9fiVp^ ^<f»elqii«fc #BilMë#'dirplai»am''^(i|aj^iè»Mr,'ce^^éhf(è <!ë=^^^îlU^<à

uniflores, inégales » aiguës, souvent jiKh^Més^ siliÉ^4iltfé^'B3àf éi

«7» JCHI

àiennibordâ, plu^looguet quela,cCTollt,i€tX^e<ltÊ^hiràhef un peu cartilagineuse^ la valve aupériepce ^chancrée; le ru.iU^ ^ent filiforme , pédicelié, d!une. fleur. «variée; deux écailles glabres^ eniières^^B^^^^*^* ^^^b^e de Tovaire^ unatjrle courte bifide $ une «emence libre , non «îllenn^e* M* de Beauvois rapporte à ce genre le phaIftrU .cuspidata^ patiiculata^ ie pkUum arenarium f asperttm ^ Boehmeru» (Poia*)

CHILODIE A FEUILLES, LINÉAIRES {Bot,)^ Chilodiasçu^ Ullarioïdes^ Brown, ZVoi^, HolUy pag. Soy. Un petit arbuste découvert dans la Nouvelle-H9llande1.au port Jackson, par M. Rob, Brown, a donné lieu à ia forni#tioa do oe genre , de la famille des labiées, apparteniint à la di^nomie gjrmnospermie de Linnaeus, rapproché dea jciiidlâri^ et des prMtaïUbera.^ Son caractère estconstiiH^pav uncfdiçjB ^denxUvret^ accom-» pagné de deux bractées; le tube strié $ }a lèvre supérieure en-^ tière; Finféripure à demi-bifide; .une corolle labiée 1 le easque entier et court-, la lèvre inférieure à^^ms découpures ; celle du milieu plus grande, k deux lobes ^.qus^tre. éta^yûn^s didy« napies ; les anthères échancrées à. leiur j>ase : quatre ^menées (ou' coques), au .fond du calice. S^s tigfS; ^o^t Jifoeuses $ Jes £euilles oppgsées , iinéairfss , enUèr^rs , recourbées fleurs bords ; les^ fl^u r^ solitaires , axilkif e^ , pëdoi\cul{^6S, (PoMt^^

CHÏLpGLOTTlS A ppUX FEUILLES {JBo^OvPkiToglottîs diphyllaj Brown , Noy. HolL , 1 , pag. 3 1 3. Ce genrç, bprnéàjune ' ■eule espèce originaire de. la NouveUe*Hollande, appartient» la famille des orchidées^ k^H gnfna^drie4mdrit de Linnœus* Il a dke grands rapports ay^Jes cyrtmtylis.t% le&.pt€ro$^lU de Bç|b. Brown, Il se distingue pjij, une corolle (^émi^the sîinple» M. j prefqu^.à deux lèvres, à s^x pétales ; les exté^eurs et la* téraux canalieulés,. cylindriques à leur spainiet, insérés «sons lepétale-ittférieur; cç4>iHCf:q%gi^iculé,.g}andule}ixàson disque, muni à sa base d^un apjpendiçeenlaj^^i^ejla^colonpe bifide à f on somn^e^ :^ une anthère.à deux lobes rapprochés ; denx masses de poussière dans chaque loge.

Ses racinessontpouryues d^une bulbe S)pditi(ire; elles émettant deux feuilles ovales , à plusieurs- nc^ures ^ rétrécies à leu£ base , renferipées dai|s unç^^atne.scarieuse ; une hampe «pourvue j d^ns son milieu , 4'uA^ br^tée , ,et ter|n||iée par une seule fieitfraMfttàtfe. (Fou.) : r.

CHÏ 5^9

CHILOGNATHSS. ( Entom, ) Ce nom ^ qui signifie Uvres^mà* clioires, avoit été employé par M. LatreiUe pour désigner une famille d'insectes. aptères, correspondante à. une division des millepieds ou myxiapofies, <pijl comprend les glomérides, les*^ iule^ , les polyxènes, Yoyez MmiAPODES. (CD.) . » « ^

CHILOPODÊS. (Entom.) C'est lenom d'un groupe d'ihsectts • aptères, formé par M. LatreiUe, dans la famille des myriapodes , pour y ranger les scolopendres, les acutigères et autres ^ genres' voisins, dont les première et seconde paires de pattes se trou-, vent changées en lèvres', comme le mot grec tend à TexprimW. Vriyez MYftiAPODBS. (CD,).

' CHILTOTOTL. ( Ornit/i.) Ce nom est appUqué par Fern^ndea aux oi^^aux, qu'il.a déc^it9)SQus les chapitras 36 , i84'et^2io. - On a déjà fait,mention, au mot C^lqoquipatotl , de celui qui &itVob)et du chapitre 184.

L'oiseau du chapitre 38 est annoncé comme étant de la taille et de la couleur du moineau , mais ayant le bec moins' fort , plus alongé, recourbé et noir |< la tête et le ventre de couleur* de feu,, la queue ^çire, et chantant d'une manière a^sez agréable. Le chiltototl du chap. 10 est un oiseau qui n'excède* pas la, taille du chardonneret ) et .doÀt! toiit le plumage est écarlate, à Texceptioa des ailes iqui sent, eh partie noires , et de taches blanches près des yeux. Cette espèce, 'dont le bec est noir et petit y fait plutôt entendre une sorte de bruisse-' ment qu'unchant véritable ; elle vit d'insectes qu'elle cherche sur les arbres , comme les grimpereaux. •

Le? deux oiseaux , malgré des rapports, dans leurs couleurs, semblent d'ailleurs assez dififérens l'un de ^l'autre pour ne pas devoir les associer. C'est le dernier qui est cité dans la Synonymie du tangara sqarlate ,,pl. enU de-Buffon., n.*^' 127 et i56. (Ch. D.)

CHIMACHIMA. ( Orni^fe.) Cet oiseau, dont M. d'Azara donne la description dans son Ornithologie du Paraguay, n."" 6, est par lui placé à la suite du Caracara, C'est le pofyhorus ckimochima de M. Vieillot. Voye* Caracara. ( Ch. I>. )

CHÏMiERA. (MaZoce;!.) Poli, Test, des Deux-Siciles , donne ce nom de geni^ à l'animal des jamt)onneaux , pinna^ et le caractérise ainsi : siphon unique, alongé, mince, sinueux, épais et musculeux à sa base ; les branchies un peu réunies à leur

5^: (Ml

^^êi^ Q^pémura; le sunteau pourvu d'unaniscle ramifié, ^i lul peu^r^unl vfin Vexiréaàié des Imochie»; l'dlydoineii trèss^ljaiit;; le pied mil; u» appendice en fbnne de langue à la l^aAe.d'un hysiu:^ toujou»»v»plew Voirez J'AMBOimEAU. (bB B.)

CHIMiERE {IclUfyoL)^jmom allemand de la chhnère arctique. Voyoi CvmàikE. ( 11% Cv )^

CHJMANGO (OfTitllu), oiaeau rapporté par M. d'Azara, nt**6., aucaracara, pofyhoPBs-ahimàngo fyietQ.'Y'oy. Çakaca&a. (C«.D.)

CSIMAPHILA. (Bot^y Punb, diui» sa Flore d'Amérique, a. présenté , sous ce nom générique , quelques espèces de paroles , tf^llesiqueles:/?^iv^mfi<wl«(to, vmheltaUi , etc,^ qui diffèrent des autres p^. leur, stigmi^te sessile , orfoictilafre , et par leurs antl^èreii eu bec., p«:cées^ et- s^ouvrant en deux valves.

Les pyroles forment un genre très-naturel; leur principal caractère consiste dans une capsule à cinq loges , k cinq valves. QuelquesJégèrea différences dans les autres parties de la fruclillcation ne. peuvent autoriser à rompre les rapports qui e^qsi^nt enire. de& espèces rapprochées d'ailleurs par tant i^^auti^ caractères. ( Foia^ ) -

CHJMAaRHlS A FILBUIIS' EN GIMB (Bo^;); Chimarf^is (^m-piA'j Jaaq.y Amer.j 6^, Grand* et bel arbre de la Martiqi4^e , qui se^l constitue un genre particsuHer de la famille de». ruHficies , dst la pentandrîe manogyniie de Lînnaeus. II se 4isjliugue par un oalice inférieur k bords entiers; une oorplle en forme d'entonnoir; le tube court-; Te limbe à cinq divisions étalées, velue» en- dehors jusqu'à Itnt miHeu ; cinq étainiu es, attachées. au somsaeft du tube; les filamens hérissés a' leur hase; uni style; un^sijgmate bifide; une- capsule bivalve ^ 4..djeiux loges y k deux semences ; les valves bifides au sommet.

Cet arbre, vulgairement appelé bois de rivière, supporte une <Ùmé4iéganlé.et{ touffue.' Ses- rameaux sont'ghibres, nombreux; lesfeutllëspétiolécs,' opposées^ glabres, ovales, aiguës ; les fleurs pfititeAf bUnchàtres, disposées en grappes axilfaires, touffVtes^ terminales. Les stipules n'on>t point été observées. ( Pùir .) *

CHIMÈAE. {Itikikyoi.)^ CKmara. Oènre de poissons delà famiU€;<de^cl£ismo^uiéft4ie lii« Duméril\' * dfe 'celle des sélaciens de. Mv Guvier» Ses caractères sonMbi'Stiivans :

Catppes.denrièac Us^naganref- pectertUes ; une seule ouverture dt

chaque o6,lé fQ,ur* ^^ hrunùkies^,çrenMért -ébnsxte iétt - fS^sàh des pectorales ix et armée id\n fort iHg*a«âi^or»^ âemcèènèe Aoi^Ve , <^mmençant imméiiçUemltnt derrière ia.pranèèrt^ "tt ^^êtmlbaftt 'jusque sur le bout de la queue j qui se prolonge en un longJilMhênt,

En examifi^Bt avçc .spin:lA,4is|)whiom dxïktMrift]^ on reconnoit qu* elles sont attachées par la plus grande pÀt<l?6 d^ leur bcgxi , et qu'il y a rée21««ki^t. iiaq t)airMûyeis k'it llbnd au. 4rou conunun qui abontit an d^tiocs.

Les os .palatins et tyi^pamqii6s «ont 4te shnplek vlftklti^^ ^ér.4pendus aux côtés du museau , et la uftàthoirie MJi]^érîèât^ ïC^êt Représentée que par le vomen <

Les mâchoires paroissent garaie^ dt plérqtrc» dtirèft éa lilsii de dents.

Le museaiA est saillant et pereii d'un (prand nothbt^ifc de ^à^tfs disposés sur des lignes réguUèriesv -

Les mHes ont, comsie cebx.dte aqmléS) «IH ap^ii'dtces ^durs aux catopé&, mais qvi sont divise^ tn ti^ii ^hrHkihW : ils ont de pkis.4eux laqaes.épinte^scfsirsctQëiîs en Btéft4 de lu base dei| mêmes jiageaires : ils f^ttent «ntre les y€fèx uhl? .colonne charnue tejcininée pftr.^w g^rôvfitf dt? petits nî|[llilib^l.

L'intestin est court et 4ffoit( il tj k i'ihiéiiettt, UM^' Valvule» eommecelvûdjs&aqaalef» -. '

Les jQBufs sajat très -grandi^ .corîaeéà, a biétds ia^lâtlà^ H

Veius* . • •. <'..'■■'. ' ' ■

Le, nom de chimire a lété 4«flné:à xes baittiaiise , Â tiàiiàé d% leur ^ure bizarre , qui augmente encore quand oh IH à desséchés avec peude soin« , '

La Chimère A&CTiQU^i Gtû/wtra m^nstràsa^ Liiini {R^i ééi harengs^. du Nfir^^^ Daubenioi^. ) Gorps cèmprioàé , argenté , tacheté de brun, jtrès-alon$é)<éeMU^s presque imperbeptibli^f'; tête grande, pyjça^idale , ra^buvèlrté d'une peau qui foritit ^n pli à ch.a^e ran^ de pores aÉwcipares ; jetix très-frahds ; lignes latérales blanches, très-marquées, bèfdëeâ de hMn\ réunies sous le milieu de la ^tieae , ùt ié divisant vers la tête en plusieurs branches plus ou moins sinuèiises -, deux ^ joignent sur 1^ nuque j deux autres, eu toiirehi les jeux eï se rencontrent à Textrémité du museau ; dcax gsgttetit les eomr missures delà bouche , eiles.det&x ddrniérea serpentent MH' la partie inférieure du museau.

que les Grecs aioderBes ■oMMcaf cfcîa«^ (Cx. D.; . £W3^ V (JW*> €e ^9» tfljipv^k àM% fia**

«fuXdx ehitLCf le ri^iya tack^ tsl \c fi fÇnsTÎrm ^op CHJN-iOD ;»>«.}, fin »r^ 4fi l«t|»,

âc U F)orp du Firpu, j^ ^ 1^^ ^^mr Mti» !■♦ |r JtoPŒis, publié aj[»léri^]i/Fipc39^ J^çis 1^ fiwillr 4||^ ^flljlfctfî'jrfc Ce derDÎer ppjRi p/9Te90M4e foi| Cf^»|^, |iw» If Gfc* » !•» to teiotures^ao;»es.£lle a él^ Hérigye ^fW Miy gf Iw rfr /vga ; parce que , piléé et mêlée «tcc da sel , çttç i dans If viéfiir p9|rs,;Dvksiilc«rcspBtpd^dcii iiîer !« ver? ^i s'jr «^ eyiirc^ tf .) ; CHI>X: APIS (!?•/.). 1^

pçtruj^ui ç^f de l'e^w ffjrdipmfe. p^nmm le querj:as prînos pqmik^ 4^ j^ljcj^any» j[^,)

'. CHÎNÇHE (.y/fljfim.) , ^^om^oDfKé p^ Vfpfw i

au genre ijoiifette, rt I9ipp|l|3^ p4rfç^^^^,

kant à un ipiadnppçdc di| ^r^, qui fWMHi «ye

▼aise odeur^ gçi a cjaq dofff» ^ t^rus ^ pi^» ^fWl btpdc»

blanches de çh^quç j^j^tjp du dgs» ci fpi ¥i| ifps to»

Voyez Mqcfette. {F^'C|)

jfbZia de' la Flore du P^fOfi. ( J.) .

CHlNCfII(Mafnm.),n9indûicS|ii|:iie ,wwy|» pifAfftg » LÎM* > dans quelques aufpui|L9lleiR9|ids. ( F. Ç* )

ÇHINCH J. (Bot.) Su\y^i Dombty , 0i| qpwm WPÎ »w P^w» une espèce 4'œillet 4'|adi^9 PI» tagilç, ^^§9^ iwhM», f»i » , comme ses cpn^énére^, qn'ç pd^ur (q^t^^ f|^ dtnl «n se sert pour assaisonner les ragoûts. Dans les fcones de C^raùllti ^ t. 169 , on trouve ^ squ^ le nom de e||ific]|i4l4U 9 vnt autre es^èçcj qui epi le lngO^s lenuifoli^ d^ç cnlmleor* Cl qui « beaucoup de rapport avec la précédente. (J.)

. CJ«^CHJLJU44)tt C«B«W^P i}ff0m.h w» it»» l'un doam

\ \ CUlPÇ]if^U&* i Hvnm^ ) Aqo^ , 4sm «on «ittoitre natuiielle àç9 jjpuîc^ i¥;pi4ejp^aJiw^ dit qi*^ « !«• eWnciUtfs «•«< ]»«tt«B

4^w g^^lqm& Av^t^wn iuJifn».. ( F. 4J .)

. CnifUCQU, iOmUK) V^9mq^ M. Levjûiiaiit a décHt aous ce n^m^ Ipn^ } ^ p^. 34 4« f^n Ornithologie d^ Afrique, Çt l^'i^y » figwr^i pJf i# f l>WQl* étive Iç vautour noir, dans sa première s|fn^é^fif:^.J}f) ♦

ÇflJJIiîBTCHIJ^Kt.W Sm^llN. (Mamvt.) On doune o# now, a 1^ Qhm ^tieïf: J^^fifi^ i M9 iingff aiuu queiae, <[«e quelques mtvr^ikte^ fffii Tpg^lf44 , mw 4tort aana doute , comme Topang-

^ Ç{H>JÇ^^£.aP*AA*n^]- («Mom.) C'est }cf nom quoGeoffrojr n doi»n4 À W^ €*p<èq^ dé bombyçe i ailea rapérieure» en toit, dç^i;wl^vr poir^r^^ d^l^vqf; toînfériieuresrouges, àtaeheâ f^irq», C'cAtlç k^mky^W^ dt tianâns. (C. D.)

ÇHIN]BESCiïl^-9«fAN<î. il^hthyoL) Baaj la CoHeetion dea fpî^çjjft 4'Anîf5o^e,.|lvys5ç^ di| que les HalIandoU donnent ce nom à une sorte de epngr^ co^wamhé dw Indea orientales y 4çnt )fi,i(lJi içfil cQuvi^rte d'un œrt^n.Wtmhrt de piquaos. Sa 9\\^ij estgr^^n mm p\?ine dV^ttia : lés Européens en man« ^^K^t.r^r^^eQtilfiai^le^. Chinois ^tK fout grand cas, et Taswii-. sonnent avec de Tail et du poivre. (H. C.)

CHINRSISCUER'AAI- (Icfe%çt), «*rfi allemand du paille^ ep-cul) tçichwrm leptnrM^. Voyç? GpjNTuai. (H. C;)

CHINGOLO. {OmiJth.) A Buenos-Ayres et à Monte-Video , on donne ce nom et celui de chingoiÂt^^ fi un oiseau que M* d'A.* zara place sous le n,^ t35, parmi s^s chipius^ famille compo-. ^e I çn ^a«df partie, d'espèce^ qui se rapportent aux frSn-^ gilles^ Ç^t autevr rçg9rd^ l€ cfaiBgola commet étant le moineau 4u Çr^sil; de £^£^g^, .^^vis que ne partage. pas ton traducteur

886 CHÏ

Sonnini* Les Goafams l'appellent eheêihasi, parce qu'il cbante toute Pantiée d*un son de voix très-clair et assez semblable & celui de Talouette. Sa longueur totale est de cinq pouces deux tiers. Il a plusieurs traits noiràtressur le devant et les c6tés de la tête; la nuque rougeàtre , avec une tache noire au -dessous; les plumes dorsales noirâtres au centre , et roussàtres sur le» bords; les pennes des ailes et de la queue de couleur brune» et les parties inférieures blanchâtres. Le mâle et la femelle oot| en hiver seulement 5 une huppe sur la tête; les jeunes offrent des difTérences dans leur couleur avant la première mue. Le nid de ces oiseaux, qu'on trouve tantôt sur des branches d'arbres peu élevées, tantôt à terre, où dans des trous de murailles,, renferme environ quatre œufs blanchâtres, avec de nombreux points rougeâtres sur le gros bout. (Ch. D.)

CHINKA. {Ornith,) Ce nom paroît être donné en Chine à la poule sultane, /tf^/caporp^y^io, Linn. (Ch. D.)

CHINKAPALONES. (Bot.) On lit dans Garcîas que les Portugais du Malabar nommoîent la petite espèce de banane cen' jories , et la grande chinhapalones, Clusius , qui en parle aussi dans ses Exjolicay nomme les premiers cenories , et les secondes chineapalùnes. C'est probablement de ce dernier nom que dérive celui de cincampalon, donné par Scaliger au même fruit. Rumph , qui émet cette opinion , croit encore que le cadelafon de Scaliger etle cada/mi des Portugais sont la même banane. (J.) CHINOIS. {IcIukr^L ) On donne ce nom spécifique à plusieurs poissons, en particulier à un baliste de la division des MoNA GANTEES. Voycz cc mot. (H. C)

CHINOISE. {lekthyoL) M. de Lacépède a désigné* sous ce nom une raie qu'il a décrite d'après un dessin chinois, et qui paroît se rapprocher des ' Torpilles ou du Khina. Voyez ces mots. ( H. C.)

CHINONES. (Bot,) Suivant M. Gouan , on nomme ainsi, aux environs de Montpellier, Toranger ou quelqu'une de ses variétés. (J.)

CHINORODON» {Boh) Voyez Cynorrhodos. (J.) CHINQUIES. (Boil) Voyez Chitse. (J.) CHINQUIS. {Ornith.) Ce nom , formé par Buffon du mot plus composé chin-lchién-khi y désigne roisèau que quelques na- Uiralwtes oat appelé faisan-paon, pgon dé là^Chîne et pelif

CHï S87

kàoii! Be Malacca / pa't^o thibeta^nui , Btlsè* et Linn., et dont m, T«mnmck a formé le genre Éperonnier , Poljypltctron, Voyez Éperonnier. (Ch.Q.)

CHINTACH (Bo/.), nom hébreu du blé, triticum^ suivant Mentzel. (J.)j . )

CHINTA-NAGOU (ErpéloL) , nom indien , suivant Russel-, d'une variété de la vipère naja des auteurs. Voyez Naja. (H. C;)

CfllN-TCHIEN-KHL {Omith.) Voyez Chinquis. (Ch.I>.)

CHIOC-BOli^ ( Bot,) jêtded noms donn es dans les environs : ée Smyroe à une espèce de garance que l'on emploie en tein» ture pour donner un beau rouge. L'auteur du Dictionnaire .économique , qui donne cette indication, ajoute qu'elle est .encore nommée dans ce canton azula^ efeme, que les Grecs modériiies l'appellent lizari et éiàri , et que c'est lefouoy des Arabes.: ( J.) '

CHIOCOCCA. (Bot.) Voyez Ciocoqde. (Poir.) • CHIONANTHE ( Bat,) , Ghionanthas^ , vulgairement arbre dé neige. Genre de la famille des jasminées, de la diandrie mono^ gjme de Linnseus , composé d'arbrisseaux assez élégans, la plupart briginaires de l'Amérique, dont le caractère consiste dans un calice à quatre divisions profondes; une corolle dont le tube est très-court, le limbe à quatre divisions étroites et longues; deux anthères sessilesj un stylé très-court; le stigmate .obtus «t irifide. Le fruit consiste en un drupe contenant une noix striée et mDonosperme.

On a retranché de ce genre plusieurs espèces qui, d'abord^ y avoient été réunies, dont en eifet elles offrent le port, mais -qui s'en distinguent par une baie sèche, à deux loges lUOnospermes; parleur corolle à quatre pétales. (Voyez Linociëra.) Les espèces suivantes ont été* les seules Conservées :

Chionanthe db Virginie: Chionanthus' virginica , Linn.;C8tesb., Carol.,. 1 ; tab. 6d; Lam., Ifl., tab. 9, fig. 1. Arbris- -seau fort élégant, qui s'élève à la hauteur drhtdt à dix pieds, chargé d'un grand* nombre tie -rameaux. Les feuilles sont opposées, pétioiées, ovales, aiguës à leurs deux extrémités, pubescentes en-dessous , glabres en-dessus, longues de six à sept pouces. Les fi^ur^sont très-nombrèusés., d'uni?- blancheur de neige, di^osées en grappes pendantes, panicuiées ; les drupes de couleur purpurine. Originaire «h? TAméinque septen-

^nmiàle, cet ariirîaieatt oociitpe «ints fltee éblôigiiie Bamlciï bosquets; ii flèariit ven la âb du ^rkrtfm))»» Ga preémd qaie Técorce de sa racine , broyée et appU^é«&r les Tfàma irëcvnfôft , JLes jguérit «a peu diettesips»

Chionanthb DBS AvTiLLBB^ ChionarUhus caribœaj Jac^.^ CkSL •9 p9g, 1 14> Y tab. 69 iq(. 1 » CbtonUtkdUM lbdnlfiM:ia,\ T-atiL^, Eâ^im.; Ceranthus^ Schreb., G€n,Sei feuilles aooi^ilipd^liei, lancéoiéë^ nerveuses» acujninées^ lon^u'es de trois (Ott <tlï4ti1sip)iii-âès; les jappes ramifiées 4 les ^dencules Ammutià àoù'vmiifétÈâûés^ les partiels opposés, les supérieurs 46irBëè ^ à trois iewns «esiâlei ; les bractées petites, subalées; les pédicAlLeabianekèiiv»^ rehis^ ^i^si que les calices ^ les pétales très^reJtSy preMfwe aubai^

CmoNANxiiJK A caaoLi«jÊfMj[sss^ Chionanikia intonusoètL , S'vrari. jVrbre d'une belle «éiéiratioii ^ qui çraît dans lès forêts de la Jamaïque : ses feuilles sont pétiolées , alongées , glabrei 9 ealMr^; la panicule droite, étalée^ les pédoncules fiSâtigiéS^ Bikti|lles jourameux; les supérieurs à troisfleuYispédii^Uéts^ iâ {;lal^èlle blanche ; $eé divisions épaisses, e)difidrtqueé ; iiss «aihéres bc9iiiles y bifides à leur base-

Chzonanthc an^ulbooc ; ChionofUhii^ Ohè^ri , Glertn. Bspsce

.de Ceilan , dont on ne connaît encb^ que le fnlit. Il consiste

en un drupe ovale , aigu à ses deust eXi^émiiliés; «àntoeléy ba-

guleuxi d'un jaune oereuxi revêtu d'une écoN^e fongueuse $ à

§\\ ou dix angles; contenant un noyau osseux /à usé seule loge.

Cbionanthe axillaire; Chionantlm$ nsnUnrit^. Rob. firown', Nov^ HolL I SaS. Cette plante a été découVerle par M. Aebert £rowa sur les côtes de la Nouvelle*H4>llaiide^ Ses feuilles aont .alongées, elliptiques^ aiguès à leur sonuneti les fiélirs dtâpo^ Bée$ en épis très-courts , placés dansTaisselle des feuillea.

Les autres espèces de chiona/Uhuà seront mentionnées à Taflide LiNOcisaA. (PoiaO

CHÎONË. (Conch.) Mégerle (Nouveau.Système deCdAcbjlii»logie) établit sons ce nom un petit genr^de .QoquiUea démea»- J;>ré de celui des Vénns de LinnastlS) et qu-il caractérise, ainsi: i^oqt^ille presque équivalve , un peu cordiforme , dentelée sur lies bordsj la vulve et Tanus manifestes; les lèvres inelinées en «vant; la charnière presque médiane , i qualfie dents 1 sans aucune autre latéi^ale..

. . I^'anin^al es^ un c^llifte de Pâli»

C^^gciirie^cowtîènl, suivent M. Mégerle, vingt et une espèces ^ qn'il idivîae eA é««i4(, sections.

Stfciû» >• E»pèee9 âont Ki coqniHe est épineuse ou arguilr liiniftéc en av«nt. Exemple^ Chiona dyséta^ Venus djsera , Lînn. , Gm., Chenu». , CoHeh^^ &, tab. 98, fig; 287-390. C'est une. coquitte presque oordifonne^, tm peu bombée, et travcursée par decifeiiillvtfrdifftanS) peir nombreux, en ceinture, dont lé bord est! réflécM et' crénelé; sa couleur eft variable : elle vient d/ Amérique»

Dans lasepondie section -qui con^prend les espèces qui ne sont peint épineuses , nous citécons la Chionegatlina^ Venus, gallina , Linn., Gmr, Cbemn., ConcfyLy 6, tal). 5o,. iîg. 3o8-3iio: c'esjt ei^coreutteco.quille- presque eordifbrme ,uirpeu comprimée,, inégalement bombée, eifoiblemenf cannelée ; elle est blanche , les cètéS'peRCtués d-un rouge jaunâtre, la vulve et l'anus sont cordiflormes.

Elle se trottve'dïins4c!rmers^ d'Europe et d'Amérique. (DeB.)

CMC^ÎLE. {Mîw.) M. HnJterton , d'ans sa Gassi^catibn mîsécalogiqoe^, a dbnné ce nom à l'a^ variété de calcaire concrér tionné ^'4mI' nemme vulgairement Jlt>s fêrru Voy.ez, Chaux

CARBONATES CONCRéTlONÉB; ( &•)'

CÏS0KS8. i^Omith.) Vbye« Coléohamphs. ( Ch. D.)

CHIOZZO. {îehtUyol.) Les Italiens appellent ainsi le Goujon. VoyeE.ceHioti (H. G.)

Cftï*FA'(Bôli)', no» galH)î d*nn icîquîer de la Guiane , icîcoù dteandra, décrit par Aùbief; (J.)

GHIPEAt?. {Omith.y Le canard' auquel on donne ce nouv et celui de ridenne ou ridelle, est Yanas 5frcpcra,Linn., Voyez Ca'Nahd. (Ch. Ds)' ' ' ' ' V

GHf PlTIBlA (^of.) , nom caraïbe d\ine espèce de savonnier , que Surîan a trouvée dans Vesf Antilles, et que M^ Biehar^ novftme^ sapinêus venosus» (J;)'

GHl9l^. {Ok^Hh.) Les Guaranis embrassent, sous cette dénomiîMtidh , les- petits- oiseaux granivores , dbnt les attributs soHt^^ suivant -M*; d'Azara, d'avoir lè corps un peu albngé, lesdiif-htHt. pennes' de l'kire tendues et fermes, les douze, de lat queue étroites, fortes*, terminées* en pointé; lè bec droit, fort^ pyT&aâûià\ très* acéré et à mandibules égales; la Iàngu«^ triaoguUiii^ l^pliinies deik télteetrdu dt)s assez courtes. Ce$.

oiseaux , dont le vol est rapide , quoique ineertdîji , et quelquefois assez élevé, se nourrissent de petites graines et cL!ijiseGtes que presque tous cherchent à terjre* Comme il. est souvent difficile de rapporter avec certitude à d'autres oiseaux dîéj à connus, ceux que M. d'Azara décrit sous des noms différens, ou de classer convenablement, et sans se permettre des réunions arbitraires ,^ les oiseaux encore inédits, Ton croit, pour moins s'exposer à des lacunes, et au risque dç: revenir. sur les mêmes oiseaux, devoir donner ici une notice de ceux que Fauteur espagnol comprend parmi ses chipius;

Le Chipiu a têtb aayéb , n.** 1 5o , que Sonnini croit être une espèce différente delà soulcie, ^mgi/^a pcfrom^r^, Lin n.,: et du soulciet , yrmgi7/a canadensix, auxquels M. d'Azara le r^p* porte, a le vol élevé ; et son cri, assez foible, peut s'exprimer par chuchuchu ou chevêche» Sa longueur totale.est de six pouces et demi. La itte offre , sur un fond noirâtre , des raies jaunes; le devant du cou et une partie de la poitrine sQut d'un, blanc doré j la gorge , plus blanche , est parsemée de taches, noirâtres ; les plumes du dessus du corgs sont noirâtres^ bordées de blanc doré ; la queue, brune en-dessus, argentéç,en;-4Ïesa^us,.est terminée de brun j les pieds sont noirâtres. .

Le Chifiu a têiie jaune ,.n.^ i3i , est delà in^^c. taille quele précédent : l'occiput et le derrière du cou sont d'un iauncrserin , tandis que le devant, le sommet de la tête et le haut du dos sont noirs; les autres.plumes dorsales et le^plumes uropygiales sont blanches , avec une bordure d'un brun jaunâtre. Cet oiseau paroît être l'agripenne ou ortolan de riz, emheriza oryziVora, Lînn.

Le CniPiu proprement dit,«.** i32, ou l'espèce dont.le.cri a fait donner le nom à la famille, se perche en troupes serrées sur les arbres ou les buissons , chante agréablement , et a le vol rapide. M. d'Azara regarde cet oiseau comme identique avec le yerdier, loxia ch/ori* ; mais Sonnini élève à. cet égard des doutes que fortifie Li description qu'il donne de cetoiseau, et qui est peu d'accord avec le fond du. plumage du yerdier, chez lequel dominent le vert et l'olivâtre, couleui^ qui sem^* blent étrangères à l'oiseau du Paraguay.

Le Chuc , n.** 1 33 ; le Gafarron , n.** 1 34 ; le Chinqojlo , n.* 1 55 ; TAraguira, n.** i36} le Capita, n»" 1 37 ; le Sautbue, n.* i38i

le B.ALAI>rCBUA , Û.* 1 39 ; rOAEIU.B BLANdBC 9 S.* lÉ^Ollc MaNIMBÉ y

n/ 141. Voyez ces moU dans leur ordre alphabétique.

Les trois autres espèces que M. d'Azara décrit à la j»uite de ses chipius des n,** 1 3o à 1 41, ne semblent pas devoir appartenir à la même famille, puisque, de son aveu , ils ont le bec plus pointu , plus long et plus rapproché de celui des hecs en poinçon; que lueurs mandibules sont de longueur égale , très«peu com^ primées sur les côtés^ et quUls peuvent briser de petites graines. Leur principale nourriture consiste en insectes, que plusieurs même ne cherchent pas sur la terre, mais sur les arbres.

Le premier de ces trois oiseaux est le chipiu noir et rouge^tre, n.^ 142, dont le plumage est noir sur le corps, rou-^ geàtre en*dessous , à l'exception d'un trait blanc qui part des narines, d'une portion du ventre, de la poitrine et de Tex» trémité de la queue, également blanches, et des couvertures inférieures des ailes, qui sont jaspées, de.blauc et de noirâtre. L'auteur trouve des rapports entre cet oiseau et la fauvette tachetée de la Louisiane, ou le demi-ân noir.et rouge de Buffbn»

Lc^Chipiu BauN et roux , n." 1 46 , que M. d'Azara n'a trouvé qu'au Paraguay , et dont le chant lui a paru plus mélodieux que celui du chardonneret et du $ei;^n de Canarie. L'œil de cet oiseau est surmonté d'un trait blanc en forme de sourcil, la tète d'uç bleu azuré*; le dos et le croupion sont d'un brua roussàtre ; les pennes des ailes et de la queue blanchâtres j avec une bordure d'un hrun clair ; .les parties inférieures roussâtres; le bec est noir.

Le Chipiu noir bt bi.anc, n."* 144, qui monte plus haut sur les arbres, où il cherche les insectes; qui ne vole que pour passer d'un arbi;e à un autre, en fêtant un petit cri; dont le bec est courbé, la, queue étagée, et qui, par ces diverses cir^constances, se rapproche des grîmpereaux; mais qui , commtf la guirahuzo^ suspend à une fourche son nid, dans lequel il pond des œu& blancs , pointillés de noir au gros bout : il a quatre pouces neuf lignes de longueur; son bec et sa tête sont noirsf les parties supérieures s«^t d'une couleur plombée , mélangée 'de bleu;, les g^^ndes x:ouyertures des ailes, leurs pennes et celles de la queue, i^oirâtres, avec des portions blanches, et le dessous du corps blanchâtre. ( Ch. D. )

CHIQUATLL (Orm A,) Suivant Fernandez, chap. 39, ce

nom ei cfetiix c]r QiiftiaMtwitiê&iiMé^k nAoîseÉnéa sléxique, qui resseodilè à noipe béesMe, et que Tbâ Btppdle àùAi riôctud: (Cir.DO

CHlQijATOTOîL. (OnUffL ) Feittotidet, chap. 16^8 , p^tie «lUft ce nom d'un olseau^q^e, .par erreur,. M a écrit dans certauntf çttvrages Chi^uuh&kohlt: e*est une espréee dd barge , qui a de^ 3M*es> jaunes aux eâstés de la tête, des €a<;hes noires sui' !)( Côu et la poi trsne y et le eorps> varié de bl^ne , de jUane et de hfutu CCir, D. )

CHIQUE. (£}ifiom.)' Ondbnne cenoA, en Amérique, à' un înaecte> a^t^e qfxl pénètre sous- la' pean* âei pie(b,^rîiiéipale« menit sur les nègros, et q«ir produit desr jûdèftes trèi-fàthéux. Voyei fvc^TÊtfJàfVKA^T^é^ (C. D.)

eïïIQUJEIS. (BoK) Vcfyen CaicoY. f J.)

CHiQ^JERA^ ( Orm^. ) Voyez CmxiQtfEtiA. ( Cu. D.)

CHEQUES-. (JStoft) Voyek Hwibb-x CrfiQtte, (J.)

CRbQ/fUiCMnîTÎ {È-of.}, nom' cat*aï9yë dk cncaUa pôrvphjtlum ^ eiié dana THerbier éc Suriaii; (J.f

GHid% ( BoK)y iMmgWQ du cAardoD! à fduton: , éËpsatasy SéXon MitfiÀelv ( J* )

CHLBABOLEÏEON ( iTot ) , antieù' tfom' du suinthium, cité pair Dioscorîde^ ( H^GASSi )'

€HIftANT?H<DI>ËNDa€]*. f J5bk]P CW ioXxs ce nom que M^ lifttcaiîer, dans» line dissertation' spéciale, a" désigné une piante-mainrfficéèi, Qoârnue'dftils lë'liffeiiqo'e sotis' ddui^d'e macpalxochi quahuitl , et figurée par H'emand^r, p. 38^. Elle est Demapqiiabrepalsiaidisperfiiibn de ses'éfftttiittë^, ddntiki^union pi^éaenie- 1« forme d'pnpîed' d'oiseau' de proî%; Elle est* bien figurée dans lf(nitn*a^ d% Mfif : de Hèmbbmt et Bb'tipland; sous la noxA'der chawosk^roityifsA paMïît'zîiietritf'atfnvtfiil^ a son cal^tène prÛBciiKal; ( J^ )'

GHtRBAZ. (J3b<v.) VVjy^ Cbî^u'sj (vT.) . GHiaiî. (Mamtiu)\he P. Vincent Matiê piàyfe , stnrs ce nom ,

^'ba animal de VI«i)d^Vgl^2^^'^i^t^^^'^^^^^^^> qti*pii croît necooiiioitrepouimne mëugëiisf^*, afltoifèsCrîpftibtr qu^ifén donne , saataiiiparottroit ,t d^aprè^^^ontfMS qUit^t^ tldltlVe^t'pblnt celiii es ccti animal/ dftil»4Mifdt ,^ eif qu^î' nêl'kiirôft'i^u du P". tïnr cent Marie que par Tififet^urte et^éH:rt•catlSée*ïfaVn'îgpo^ancc où ceYajuf eus étôit^deftôil.^ii^e'^fesïndbitS'. {Fi €.)

les GuAVJ^ok nàmm^^t aiçsî^i^itptè^ M»lkiiâri y^psaiiM êtt^i\lne

espèce de. ràlç.. (Ciu'D^) .,'/''• '/i '' ' " M'^-'x.r) «j-iu

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