‹ Dictionnaire des sciences naturelles: dans lequel on traite méthodiquement des différens êtresChapitre 3 sur 41 · R.BC.. (L · texte numérisé non relu

R.BC.. (L

péluel del'AcidJmie de. Sce.ce.. prof.»

Chimie.

J,rdiu du E»i , elc. ( G. C. e» CV. ™ C)

M, FLOtRENS. (F.)

». CHEVREOL, pro(e".-r .u Cllfe-

M.,„m.yi,«.

M. GEOFFROÏ SAINT-HILAIRE 1 memlirB

Minéralogie et Géologie.

Oiieaux.

ikien™. (fl.)

M. DtMONT DE B.i- CBOII, membre de

M. BHOCHANT DE VILL1EHS, membre

di l'AcidrniLi dei Scïeocei. ( B. m V. )

nepliles el Poiuons.

M. DEFBiBCE, membre de pLo.ieor.

M, DELiCÉPÉDE, membre de l'Ated^mie

SociM. Hv.ule.. (D, F.)

flo( unique.

M. DESFONTAINES, membre de l'AcdiiDi'

Scjunt, proEeiicar • l'École de mMe-

J„Sde-=e.. (0»,.)

du.. (CD.)

M. DE jnSStEU, membre d. l'Audimie

de. Scieceei, prof. .= J.,dip du H«. (J.)

JlUtCttS.

M. MIKDEL, memb.e de rAudtmic de.

Scie»».. (B. M.)

M. HEBIII CiSSIHI, =.rmt.re de la S.tWl.

Cruitacéi.

M. LEMAN, membr. de 1. S«;,!ld pWlo-

m^q« J.P.ri.. (L...)

<ul» UJI1U..1LC de Fr.uce. (W. E. L)

M. LOISELEOR DESLOSGCHAMPS,

M. A. G OESHAHEïT , mcmfre Olul.<„ d^

DgcleuteB mdd«iDe, nv«.Ue il. pln.iKin

S.ci.K. -...1... (L, D.)

i IVeol, »ï.l. .*i«i«,,e d'Alton, «t

M. HASSEY. [M.«.)

M, POIHET, membre de pl„.ieur. Speill»

M. DEBLAI»VlLLE,prDfn>eu>i|jiF>c<iJl<i

M. TORPIS, ni lu ni il le , dl fi.fsi lîe

ABriU... (n. T.)

JiM. DB HUMBOLDT .. RAMOSD d»âM« quelT... ....de. «.r t.. objeu

M. PKÉVnr . daud l'.rlide OcJan; M. ViLENCtENNES pluiimn arllcle. d'Oini-

ll«l.ei=. *'"■ DESPORTES l'.nid. /-.pm J™,«H,«..

M. F. CUVIER »l eh.rgd de 1. djreeliol g<a<»1c de l'onyne' , 'l il («Jpdrti. lui

DES

X HOR. {Entom,) Arisf ote emploie ce mot de ç^ip» ^céfioç (Hist. des anim., livre 5, chap. 22), pour indiquer une lorte d'abeilles, probablement les mâles , qui se nourrissent du miel et n'en recueillent pas. (€• D.)

FHORACIS ou PHOAAXIS. {BoQ Genre que Rafînefque établit dans la famille des algues , pour y placer plusieurs espèces de Fucui ^ Linn. Il le caractérise ainsi : Fronde coriace ou membraneuse, rameuse ou de forme variée; fructification en forme de petits grains, fixés extérienreuient à la tige ou aux rameaux ; d'abord charnus à Tintérieur, puis polyspermes et percés à la maturité. Ce genre diffère d'un autre, que M* Rafinesque nomme Phjrsolris, par ses fructifications, qui oe sont point d'abord véslculeuses ni remplies d'eau , comme dans ce dernier genre.

Le Phoraeii JUicina, Rafinesque, Caratt,, p. 99, est une phnte verte .ou brune, à fronde rameuse, ayant les ramifications éparses, distiques, pennées .ou dentelées, aiguèfs, et les fructifications brunes. Cette plante, qui croit sur les c6tes de la Sicile , paroit être le fucus filicirius de Wulferi et des auteurs, qui rentre dans le genre Delesseria de Lamouroux, et dont Agardh a fait une espèce de son grateloupia, LeB caractères de ce dernier genre sont, à très -peu de chose près, ceux du phoraci s. Nous croyons même qu'un jour l'on confondra ces deux genres en un seul. Voyez Tarticle Palaï aria. (Lem.)

» PHO

PHORANTHE. (J5o^) Nom donné par M. Richard au réceptacle des synanthérées. (Mass.)

PHORBION. (Bot.) Suivant C. Bauhin, quelques auteurs ont pensé que cette plante , citée par Galien , étoit la grande sclarée où orvale , salvia sclarea, ( J* ) .

PHORCYNIE, Phorcynia. (Arachnoderm.) Genre de la famille des méduses , établi par Péron et Lesueur pour quelques espèces qui sont gastriques monostomes, sans pédoncule , ni bras , ni tentacules , et dont le corps forme un disque orbicnlaire, convexe et comme tronqué en dessus comme en dessous, à bord épais, obtus et entier; Pestomac garni de plusieurs bandelettes musculaires.

Les trois espèces qui constituent ce genre , ont été observées dans l'Australasie*

La P. cuDONOÏDE; P. eudonoidea, Pér., Lesueur. Ombrelle subconique, de couleur hyalino-bleuàtre , avec six protubérances à son rebord supérieur, six dents et six échancrures profondes au rebord; estomac en forme de pyramide hexaèdre renversée, pourvue de six bandelettes bleues et de six filets» De la terre de Witt.

La P. FÉTASELLE ; P. pctasclla f Pér. , Lesueur. Ombrelle déprimée, subpétasiforme , hyaline, à rebord entier; bouche petite et circulaire; trois bandelettes à Pestomac. Des îles Furneaux. -

La P. istiofbore; P. istiophora, Pér., Lesueur. Ombrelle légèrement, convexe de couleur hyaline , avec un rebord entier, formant comme un large voile tout autour d'elle. Des ilesHunter. (De B.)

PHORE, Phora. {Entom.) M. Latreille se sert de ce nom pour désigner un genre d'insectes à deux ailes, qui ont été aussi nommés triiierva par Meigen , à cause de trois nervures qui s'observent sur la longueur de leurs ailes. Fabricius les a rangé parmi les tephrites ou mouches à ailes vibratiles. (G. D.)

PHORIMA; Phorina, Steud. (Bot.) Rafînesque-Schmalta dit que ce genre de champignons ressemble aux bolets sessiles, déprimés, et qu'il a de plus, en dessous, des fossettes ou cavités, au lieu de pores. Il le place entre ses dœdaUa^ alveolinus et /avaria, qui sont des démembremens du genre BoUtus , Linn. Il indique les phorima hetulina, coccinea ci

PHO î

minuta^ qui croissent dans diverses parties des États-Unis, et gui doivent être rapportés, ainsi que les genres cités, aux dœdaUa de Persoon, Pries, etc.; car ils en diffèrent trèspeu. Lefavolus de P. Beauvois paroit comprendre les genres Phorima, Favaria et Alveolinat, (Lem. )

PHORINA, de Steudel. {Bot.) Voyez Phorima. (Lem.) PHORMIUM. {Bot.) Genre de plantes monocotylédones, a fleurs incomplètes , de la famille des asphodéléesy de Yhexan' drit monogynie de Linnœus, très- rapproché des lachenalia^ offrant pour caractère essentiel : Une corolle divisée en six pétales, les trois intérieurs plus longs; point de calice; six étamines ascendantes et saillantes; un ovaire supérieur; un style; une capsule oblongue, à trois eôtes, à trois loges; les semences nombreuses , comprimées , membraneuses à leurs bords.

L'importance de cette plante a déterminé à en faire un -genre particulier, très- peu distingué des lachenalia^ excepté par *8on port , auquel elle avoit d'abord été rapportée. Ce genre a été nommé phormium, du mot grec ^opfxoç, qui signifie un petit panier.

Pbormium textile: Phormium tenax, Forst. , Gen., tab. 24; Cook, Itin. 2 , page 96 , tab. 96 ; Mill., fasc* 1 , Icon,; Gœrtn. , Defrucl,, tab. 18; Lamck., lU, gen,, tab. 337, ^S' ^' Fauj. S.-Fond, in Ann, mus,, vol. 19, icon,; Lachenalia ramosa, Encyl.; Thieb. Bern , in Joum. botan. , vol. 4, page 200, tab. 17 et 18; vulgairement Lin de la Nouvelle-Zélande. Cette plante s'élève à la hauteur de six ou huit pieds sur une hampe ou une tige droite, très- forte, presque d'un pouce de diamètre , ramifiée en panîcule à sa partie supérieure, envelojppée à sa base de feuilles nombreuses, engaioées , de consistance sèche et filamenteuse , disposées sur deux rangs opposés, larges, comprimées, aiguës, finement •triées, longues de cinq à six pieds, d'un beau vert foncé en dessus , un peu blanchâtres en dessous , bordé d'un liséré rouge. Lorsqu'on y fait une ou plusieurs blessures , il en découle un suc insipide, transparent, d'un jaune clair de paille, assez semblable à la gomme arabique. Les fleurs , placées •ur les rameaux de la tige , forment une ample et belle paçicule terminale : elles n'ont point de calice. Leur corolle

DES

Page 1