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On le trouve rarement, parmi les roches, dans l’Océan Indien. Séba , tom. 3, pl. 34, fig. 2. pr à tom I, pl. 18. fig. 5. (F. M. D.)
BALISTE NOIR. (Ichtyol.) C’est le nom que Renard, dans son Histoire des poissons des Indes, et Démo dans ses manuscrits, donnent au baliste sillonné. Le baliste noir de Bonnaterre est au contraire synonyme de l’américain décrit par Lacépède. Enfin voyez le BAL:sTE Norr, de Mungo-Parck , trouvé par ce voyageur auprès de Sumatra, et notre baliste Mungo-Park. V.Bazisre. ( F. M. D.)
BALIVEAU. (Agric.) Il a bien fallu réprimer l’avidité de ces hommes qui, aveuglés par leur égoïsme, et jouissant cependant de la prévoyante bienfaisance de leurs ancêtres, qui ont construit, planté et conservé pour eux, oublient qu’à leur tour ils doivent les mêmes soins à la postérité. Voilà pourquoi la loi, dont 14 protection s'étend jusques
sur les générations futures, a voulu que tout propriétaire. de forêts ou de parties de bois d’une certaine étendue, fût obligé de réserver un certain nombre d’arbres choisis lorsqu’il abattroit un taillis ou une futaie. Ces arbres, dont l'espèce n’est pas déterminée, mais qui doivent être de la plus belle venue , sont déstinés à faire un jour des bois de construction et surtout à repeupler les forêts par leurs semences, qui se répandent d’elles - mêmes, et par leurs racines. On les appelle baliveaux ; mais ils reçoivent encore d’autres dénominations , selon leur nature et leur âge : car onu appelle étalons, ceux réservés dans la premiere coupe qui se fait d’un taillis; baliveaux modernes, ceux qui ont été laissés depuis deux ou trois coupes; enfin, baliveaux anciens, ceux provenant de coupes encore plus anciennes. On dit encore baliveau de brin, pour désigner celui dont les racines n’ont poussé qu’un seul jet; et baliveau de souche, pour distinguer celui qui a été conservé d’entre plusieurs tiges que les mêmes racines avoient produites. Ces derniers sont moins estimés. Voyez les mots Tarrris, Fuïaie, Éracowns, ete. (J. ).
BALIVIS (Ornith. ), nom que porte le canard à l'ile de Luçon. (Ch. D.)
BALLAN. (Ichtyol.) Cette espèce de labre, décrif par Pennant, existe dans les mers voisines de la Grande-Bretagne. Voyez Lagre. (F. M.D.)
BALLE , Barre ou Giumre. (Agric. et Bof) On nomme ainsi les enveloppes dures et coriaces des parties de la fructification des graminées ; ellesremplacent dans cette famille la corolle et le calice des autres plantes.
En économie rurale, les balles se nomment menue paille. Le froment, le seigle, l'orge et l’avoine , ont des balles, au lieu de calice et de corolle. Celles du seigle, qui sont simples, se séparent facilement par le fléau; celles de l'orge et de l’avoine couvertes, qui ne sont que les balles de calice, se séparent, plus facilement encore quand elles sont bien sèches : mais pour enlever les balles de corolle, tresadhérentes , surtout dans cette sorte d’orge, il faut une opération particulière. Dans la plupart des fromens les balles ont peu d’adhérence, Il n’y a que les épeautres, es-