‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 159 sur 160 · QUE | BAL · texte numérisé non relu

QUE | BAL

extrémité de leur bassin est ioujours saïllante et hérissée, et ; derriere elle sont quelques épines engagées dans la peau. | Les uns ont les côtés de la queue armés d’un certain nombre . de rangées d’épines courhées en avant, et des écailles plus grandes derrière les ouïes. Tels sont Le balistes lineatus de Schn., qui en a deux rangées; les bal. armatus, Schn.; aculea-

fus, Linn., Lacép.; insulæ Pralin, Lacép., ou verrucosus, Linn. ; eiridis, Schn., qui en ont trois; les bal. cingulüm, Ds rectangulus, Schn. ; conspicillum et viridescens, Schn., qui en ont quatre; le balis. HR BI., qui en a six ou sept; le balis. bursa, qui en a douze à quinze.

Oétlqies: -uns n’ont ni épines à la queue, ni écailles plus grandes derrière les ouïes; ce sont les balis. capriscus, maculafus, buniva et stellaris.

D'autres nanquent d’épines à la queue, mais ont les écailles des ouïes plus grandes; ce sont les balis. forcipatus, NNüll.; vetula, Bl.; fuseus, Schn.: et le balistenoir, Eacép.

Telles sont, à peu près, les espèces qui doivent être conservées dans le genre baliste. (H. C.)

BALLEL. { Bot.) Nom malabare d’un liseron, convolvulus repens. (J.) i

BALLUM. (Ornith.) Suivant Marsden, c’est, à Sumatra, le nom d'une espece de pigeon de couleur brune. (Ch. D.)

BALOTA. (Ornith.) Nom que l'on donne en Piémont à la guignette, tringa hypoleucos, Liun. (Ch. D.)

BALOUANES. ( Min.) C’est le nom qu'on donne à Wielicska, à des masses de sel gemine de cinq à six quintaux, taillées en cylindres FE a leurs extrémités, ou plutôt en ovoides. (B.)

BALSAMITA. ( Bot.) Ce genre de plantes, de la famille des synanthérées, fait partie de notre tribu naturelle des anthémidées. (H. Cass.)

BALTIMORA. ( Bot.) Ce genre de plantes, de ia famille des synanthérées, fait partie de notre tribu naturelle aes hélianthées. (H. Cass.)

BALTIMORE. (Ornith.) Buffon , qui séparoit les cassiques, les carouges etles troupiales, sans assioner une place tout-à-faitparticuliére aux baltimores, aremarqué que le bec de ceux-ci étoit plus court et plus droit que celui des premiers, et qu'il en dif-

BAÏ s 173 féroit surtout en ce qu’il présentoit une pyramide 4 cing paws, dontdeuxpourlamandibulesupéricureettroispourl'inférieure, il a aussi observé que leur tarse étoit plus grêle. Les différences dans la forme du bec étant Îes plus importantes, ce sont elles vraisemblablement qui ont déterminé M. Vieiilot à établir son genre yphantes, qu'il caractérise par un bec droit, polvèdre, grêle et acuminé, en y ajoutant le prolongement de la mandibule supérieure en pointe dans les plumes du front, circonstance commune aux troupiales, et par conséquent moins importante. Ce nouveau genre ne renferme que deux espèces, dont ia premiére est le baltinore proprement dit, Buff., pl. enl. 606, fig. 1; yphantes balfimore, Vieil.; oriolus baltimore, Gmel. et Lat. La tête du mâle est couverte d’un capuchon noir, qui descend par devant sur la gorge et par derrière sur les Robes et son plumage est, d’ailleurs, d’un bel orangé, à l'exception des LS des ailes et de la queue, qui sont noires et bordées les premières de blanc et les secondes de jaune. Un vert-olive remplace le noir chez la femelle, sur laquelle le jaune est moins vif.

La seconde espèce de baltimore, décrite par M. Vieillot sous le nom d’yphantes solitaria , n’est pas le baltimore bâtard mâle de Catesby, de Brisson, de Buffon et de Latham, figuré pl. enlum. 506, sous le n°. 2, et qui paroît être le mäle de la première espèce en mue, mais l'oiseau décrit par

: Brisson comme la femelle du baltimore bâtard, et par Buffon comme celle du baltimore proprement dit. Cette espèce, que M. Vieillot appelle solitaire, parce qu’il a presque toujours rencontré le mâle seul ou avec sa femelle, présente un noir lustré sur toutes les parties, qui, dans la premiére, ofrent les mêmes couleurs ; mais les côtés de la poitrine et les parties postérieures, au lieu d’être jaunes, sont d’un brun brillant. Un brun noir et un brun roussâtre remplacent ces belles teintes ehez les jeunes.

Ces oiseaux, de la famille des tisserands, extores, habitent due Hans ils composent ieurs nids de la même maniere avec des plantes filamenteuses, et les suspendent à l'extrémité des branches d’arbres fort élevés. Les œufs de la ‘première espèce sont blancs, tachetés de rouge, et ceux de ka seconde d’un blanc pâle, rayés de noir vers le gras bout.

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