‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 19 sur 160 · RME · texte numérisé non relu

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infuser dans le vinaigre, pour lui donner un goût plus agréable , ou dé le faire confire avec des cornichons. En Perse le peuple mange ses feuilles mêlées avec le pain.

ARMOISE DE LA CHinNe, Artemisia Chinensis , Linn., Gmel. Sib. 2, pl. 61; fig. 12. Cette plante, originaire de la Chine, a été observée en Sibérie par Gmelin : ôn la cultive au jardin du Muséum d’histoire naturelle: Ses feuilles sont simples, cotonneuses : les inférieures sont en forme de cône et à trois lobes ; les supérieures sont lancéolées et ôbtuses. Les fleurs naissent en grappes simples, ovales, au sommet de la tige ; les écailles de leur calice sont lâches et cotonneuses.

Quelques auteurs prétendent que c’est ivec la moelle de cette espèce que les Chinois préparent leur moxa: quoi qu’il en soit, celui que l’on fait avec notre armoise commune brûle aussi lentement, et peut lui être substitué:

L’ARMOISE ARGENTÉE, Arlemisia argentea, l'Herit. Sert: Angl. p.22, t. 28: Elle est toute couverte de poils soyeux qui la font paroître argentée. Sa tige est élevée, ligneuse et rameuse. Ses feuilles sont palmées ou aïilées, composées de cinq ou six folioles lancéolées , linéaires, très -entières et écartées. Ses fleurs naissent vers les sommités, sur de petits rameaux, et sont situées à l'aisselle d’une petite feuille linéaire; ou bien elles sont placées à la naissance des jeunes branches, où elles forment des paricules. Le réceptacle commun des fleurons est couvert de poils. Cette plante est originaire de Madère, et cultivée en Angleterre dans . jardins de Keÿ. (D. P.)

ARMOL (Bot.), ns languedocien de Éatéiche cultivée ; atriplex hortensis, L. (J.)

ARMORACIA. (Boi.) Quelques auteurs anciens ont donné ce nom au cranson rustique (raifort) ,cochlearia armoracia , L.; parce qu’il étoit commun dans l’Armorique , dont la Bretagne fait partie. On le cultive Et E dans cette province sous le nom de cran. (J.)

ARMOSELLE (Bot.), Sériphiuni Linn. ; genre de plantés dé l’ordre des corymbifères, composé de dédie espèces. Ce sont de jolis arbustes, toujours verts, touffus; qui ressemblent aux bruyéres par la petitesse de leurs feuilles. Les fleurs

sont axillaires ou terminales, souvent rassemblées par paquets, et peu apparentes ; elles produisent un effet agréable par leur grand nombre. Elles ont un calice double, ordinairement uniflore, formé chacun de cinq folioles : l’extérieur est cotonneux, l’intérieur est glabre et scarieux. La corolle consiste en un seul fleuron hermaphrodite, infundibuliforme, plus court que le calice, et à cinq dents. Les étamines, au nombre de cinq, ont leurs anthères réunies ou seulement rapprochées. Le fruit est une graine oblongue, solitaire , tantôt nue, EE couronnée par une aigrette plumeuse.

Les armoselles on presque toutes originaires d'Afrique ; ‘on en trouve au cap de Bonne - Espérance, en Éthiopie et à l’île de Bourbon (la Réunion) : une seule espéce a été “bbservée dans l’Inde. (D. P.)

ARNAB, ou Erne8, ou Ennar( Mamm. se noms arabes du lièvre d'Afrique. Nous décrirons ce liévre, dont les naturadistes n’ont point encore parlé, lorsque nous traiterons de ce genre d'animaux. Voyez Lièvre. (G.)

ARNAUCHO (Bot.), nom péruvien du piment. (J.)

ARNAVEOU. (Bot.) Voyez ArGALOù.

ARNAVIAK.(Ornith.) Les habitans du Groenland donnent £e nom et celui de siorartok à la femelle de l’eider, anas mollissima , L. (Ch. D.)

ARNAVIARTAK. (Ornith.) Les Groenlandois donnent ce nom à l’anas spectabilis, L., qui est le canard à tête grise de Buffon. (Ch. D.)

ARNEAT (Ornith.), nom que porte en Savoie la pie grièche grise, lanius excubitor, L., que l’on appelle aussi renégat. (Ch. D.)

ARNÉE (Mamm.), nom du grand buffle des Indes , bos arni. Voyez Bœur. (C.) , '

ARNEPH (Mamm.), nom arabe du liévre. (C.) ;

ARNIQUE (Bot.), Arnica, Linn., Juss., genre de plantes de ‘la famille des corymbifères, qui a les plus grands rapports avec le doronic, auquel il est réuni par Lamarck. En effet , il n’en diffère essentiellement qu’en ce que toutes ses graines sont aigrettées, tandis que celles du disque sont seules chargées d’une aigrette dans le doronic.

On connoît seize espèces d’arniques, dont six croissent sur les montagnes de l’Europe ; les autres ont été observées en Afrique, au Japon, ou dans l'Amérique. Leurs fleurs sont radiées, terminales, et naissent le plus souvent sur des hampes : elles sont composées de fleurons hermaphrodites , à trois ou cinq découpures, qui occupent leur disque , et de demi-fleurons femelles , fertiles, à trois dents, et munies de cinq filets dépourvus d’anthéres, qui forment le rayon. Leur calice est polyphylle, à folioles égales , disposées sur un ou deux rangs. Les graines sont couronnées d’une aigrette simple et sessile ; le réceptacle est nu.

ARNIQUE DES MONTAGNES, Arnica montana, Linn. F1. Dan. tab. 65, Doronicum oppositifolium, Lam. Dict. n° 3, vulgairement le Tabac des Vosges, la Bétoine des montagnes. C’est une plante vivace, trés-intéressante par ses pro- . priétés médicinales. Elle croît en France sur le Mont-d’Or, le Puy-de-Dôme, le mont Pilate dans les Alpes, les Pyrénées et les Vosges; sur les montagnes de l’Allemagne et -dans les autres parties froides de l'Europe. Sa racine est charnue , noirâtre, et s'étend au loin sur la surface de la terre : elle pousse plusieurs feuilles ( ordinairement au nombre de quatre) ovales, oblongues, entières, velues et marquées de nervures longitudinales comme celles du plantain. Du milieu de ces feuilles, s'élève une tige cylindrique, qui varie en hauteur, depuis huit pouces jusqu’à deux pieds environ ; elle est gernie de deux ou trois paires de feuilles opposées, lancéolées, plus petites que les radi- “cales, et distantes les unes des autres. La fleur est ordirairement solitaire, à l’extrémité de sa tige : il y en a quelquefois deux ou trois, rarement quatre ou cinq. Elle est grande et d’une belle couleur d'or : souvent les cinq filets stériles manquent dans ses demi- fleurons. Les graines sont velues.

L’arnique des montagnes offre un des plus puissans remédes que le règne végétal puisse fournir à la médecine; toutes ses parties sont énergiques. Sa racine, ses feuilles et ses fleurs ,ont une odeur légèrement aromatique et une saveur âcre: et très- piquante. On la donne avec succés pour les coups à la tête et après des chutes ou des contu-

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sions considérables ; on rend alors une grande quantité de sang noir et coagulé, par le vomissement, les selles ou les urines : aussi la nomme-t-on en ‘Allemagne panacea lapsorum. On l’emploie avec un très-grand avantage dans les douleurs de tête chroniques, qui dépendent d’une matière rhumatismale portée sur les membranes de cette partie, ou du sang épanché entre les membranes après les attaques d’apoplexie sanguine ou séreuse / ou de paralysie. Cette plante a produit de bons effets à la suite des péripreumenies et des pleurésies, dans les affections rhumatismales et sciatiques lentes ; elle réussit dans l’hydropisie, les affections catarrhales de la poitrine, la chlorose, l’asthme pituiteux, les obstructions des viscères. Elle convient également dans les fiévres intermittentes rebelles, les fiévres | puitrides, la SUPPRESSION des règles , l’épilepsie produite par la peur.

On prescrit toute la plante, mais surtout les fleurs desséchées avec soin, en infusion théiforme, à la dose d’une pincée. Cette infusion excite ordinairement des démangeaisons à la peau, des nausées, le vomissement, des tranchées, des vertiges. Tous ces symptômes sont d’une intensité et d’une énergie extrêmes si le malade reste dans son lit; mais ils sont infiniment plus supportables s’il a le courage de se tenir debout, et même de marcher dans sa chambre. Pour diminuer ces propriétés , souvent inquiétantes pour les malades, on a coutume d’unir l’arnique avec des mucilaroue des adoucissans. Quelquefois on la donne en poudre , à la dose de quatre ou six grains ; on la fait alors entrer dans des bols, des électuaires.

On a donné à cette plante le nom de tabac des Vosges, parce que ses fleurs, prises en poudre, provoquent l’éternument comme le tabac. Dans les Alpes, en Russie et en Suède, les paysans s’en servent pour fumer. Elle a la propriété de tuer les chiens etles autres animaux qui en mangent ; la chèvre seule paroît s’en nourrir impunément. (D. P) ARNIVES. ( Bot.) Voyez ArGALOU.

ARNOGLOSSON. (Bot.) Les Grecs nomment ainsi le planfain, au rapport de Dalechamps, parce que ses feuilles ressemblent à la langue d'un agneau. (J.)

ARNOSÈRE (Bot.), Arnoseris, Gærin. t.157, genre de la famille des chicoracées, établi par Gærtner sur une espèce d’hyoséride connue par Linnæus sous le nom de hyoseris minima. Cette petite plante, commune dans les lieux sablonneux de la Durance, est composée de feuilles élargies en spatule, dentées à leur bord, et étalées sur la terre en une rosette, du milieu de laquelle s'élèvent, à la hauteur de cinq à dix pouces, des tiges nues, grêles, rameuses et portant à leur partie supérieure de petites fleurs jaunes sur des pédoncules épaïssis et creux au sommet. Le calice commun des demi - fleurons de ces fleurs, formé d’une simple rangée de folioles, se ferme après la floraison, et paroît alors globuleux et sillonné. Les graines sont couronnées d’un rebord coriace., droit et entier à son bord : caractere qui distingue l’arnosére, et des lampsanes auxquelles quelques auteurs l’ont mal à propos réuni , puisque les graines de ces dernières ne sont point couronnées , et des hyosérides, puisqu'elles ont les graines couronnées de soies, garnies de poils. Il est probable que l’hyoséride fétide est une espèce d’arnosére. ( Mas.)

AROEIRA (Bot.), nom brésilien d’une espèce de mollé, schinus areira, L., qui porte dans le Pérou celui de mulli; que Feuillée à décritet figuré, 3, p.43, t. 30 , et Marcgrave dans l'Histoire du Brésil, p. 90. (J.)

AROÏDES (Bot.), famille de plantes, qui tire son nom de larum ou gouet, l’un de ses genres les plus connus, et fait partie de la classe des monocotylédones apétales, à étamines insérées au support du pistil Elle est placée dans cette série parce que les étamines sont portées immédiatement sur un axe commun central, nommé spadice, qui supporte également les ovaires. La disposition respective de ces organes sexuels n’est pas la même dans tous les genres. Les uns , qui sont hermaphrodites, ont le spadice chargé d’0ovaires, entourés chacun de plusieurs étamines et d’un calice de plusieurs feuilles , le draconte , la lagunée, le pothos et l’oronce : d’autres ont beaucoup d’étamines et d’ovaires Entremélés , sans l’interposition d’un calice qui n’existe pas, la calle, l'houttuyne : d’autres, monoïques, également dépourvus de calice, ont les étamines séparées des ovaires,

sur des points différens du spadice, le gouet , l'ambrosinie, la zostère. Dans tous, les anthères sont presque sessiles ; les ovaires sont couronnés d’un stigmate en tête, quelquefois porté sur un style. Ils deviennent des baies ou des capsules uniloculaires, remplies d’une ou de plusieurs graines , dont l'embryon est cylindrique, placé dans le centre d’un périsperme-charnu. Le spadice, qui porte tous ces organes, est quelquefois nu, plus ordinairement entouré d’une spathe membraneuse , roulée autour de lui en forme de cornet ouvert à son sommet. La plupart des plantes de cette famille sont herbacées, tantôt basses, à feuilles toutes radicales, engaînées à leur base, et à spadices solitaires à l'extrémité d’une hampe; tantôt élevées et grimpantes’, à feuilles alternes et engaînées , et à pédoncules floraux, axillaires : quelques-uns ont la tige ligneuse, et alors toujours simple, avec les feuilles et les fleurs disposées de même. La racine d’un grand nombre est DES bonne à manser (}7)

AROLE. (Bot.) On “As ce nom dans les Alpes au cembro, espèce de pin. (J.)

AROMATES, AROMATIQUES. (Chim.) Les aromates ou les substances aromatiques, considérés sous le rapport chimique , sont ordinairement des matières végétales, trèsodorantes, agréables, chargées d’huile volatile ou de résine légère et expansible. La chaleur atmosphérique réduit une portion de cette huile ou de cette résine en une vapeur qui frappe les narines et y fait naître une sensation plus ou moins vive : voilà pourquoi les aromates n’ont que peu d’odeur dans les temps froids, eten prennent une d’autant plus active que la température atmosphérique est plus élevée. L'art de mêler, de varier, de disposer ces substances odorantes, de leur donner différentes formes liquides, molles, pàteuses, sèches, pulvérulentes, est celui er s'occupent les parfumeurs. (F.)

AROMATITE. (Minér.) I1 n’est pas possible de rapporter avec exactitude cette prétendue pierre précieuse, dont parle Pline, à aucune espèce connue ; ce qu’il en raconte est tron vague : il dit qu’elle a la couleur et l’odeur de la myrrhe; qu’on la trouve en Arabie, et en Égypte aux environs des

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pyramides; que les reines et les pee en portent ordinairement. ;

L'ambre jaune ou succin est la seule substance fossile dont cette matière puisse se rapprocher un peu par sa couleur, son odeur et son usage : et comme, d’après Pline lui-même, on trouvoit de Pre dans l'Inde et en Afrique, ül est possible qu’on en ait également tronvé en Égypte. Le terrain de transport qui forme ce pays est le gisement ordinaire de l’ambre jaune. Au reste cette supposition est trop peu fondée pour mériter qu’on la discute plus longuement. (8.)

AROME. ( Chim.) Les chimistes françois ont donné, en 1787,le nom d’arome au principe de l'odeur des végétaux, que l’on nommoït auparavant, et d’après Boerhaave, esprit recteur. Il n’est point du tout prouvé que l’eau odorante extraite des plantes par la distillation, l’esprit recteur de Boerhaave , ou l’arome des chimistes françois, soit un principe particulier, comme on l’avoit pensé jusqu'ici. Je crois qu’il n'existe point d’arome comme principe particulier; que l’odeur appartient à toute substance volatilisée, même aux métaux, et que beaucoup de substances différentes, comme un extrait, une huile, une résine, constituent les divers aromes végétaux. Ainsi les eaux aromatiques dont on se sert en médecine ne sont qu’une légère dissolution dans l’eau d’une matière trés-divisée, et qui a lieu, soit dans une distillation, soit par une simple macération ou infusion. Toutes les eaux distillées des pharmacies sont dans ce cas. (F.)

AROMPE. (Mamm.) Le Dictionnaire des animaux et celui de Valmont-Bomare disent, sans citer leurs originaux, que ce mot signifie mangeur d'hommes, et qu’il désigne, à la Côte-d'Or, un animal à longs poils bruns ou rougeàtres, à queue longue, terminée par une touffe de poils, qui déterre les cadavres pour s’en nourrir. L’abbé Rai croit que ce pourroit être le chacal; mais il est plus vrai de dire

ue cette notice ne convient à aucun animal connu. (C.)

ARONDE (Moll.), Cuv. Tabl. élém., Avicula, Encycel. pl. 177, genre de mollusques acéphales , très-remarquable par une de ses espèces qui fournit les belles perles d'Orient et d'Occident. L'animal n’a ni tentacules articulés, ni bras

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ciliés : le manteau est ouvert par devant et n'a point de prolongement en forme de tube; la coquille qui le recouvre a deux valves égales, ou à peu près, réunies par une charnière sans dent, pres de laquelle il y a constamment une échancrure par où passe le byssus ou les fils qui servent à fixer l’animal: il les tire au moyen de son pied,

le long duquel. est creusé un sillon; c'est une sorte de filière, à travers laquelle passe la a glutineuse, que sépare une glande située à sa base. Cette disposition est commune a tous les acéphales dont le pied sert à filer. Voyez particuliérement l’article JAMBONN EAU.

Ce genre peut être partagé en deux sous-divisions, les marteaux et les arondes proprement dites ; dans celles-ci la coquille est arrondie , et le ligament tient a une fossette -oblongue et parallèle au bord.

PREMIER sOUs-cENRE. Les Arondes.

1. L’HirronDezre, Avicula hirundo, Cuv. ; Avicula communis, Lam. ; Mytilus hirundo, Linn.; Adanson, t. 15,f.6, Gualt. Test. t. 94, f. B.; Chemn. 81, f. 722. La coquille est arrondie, lisse, de couleur jaune ou brune, plus large que longue, à cause des deux prolongemens, en forme d’oreillettes trian-. gulaires, qui sont des deux côtés de la charnière : la surface interne est nacrée; on y rencontre quelquefois des perles. Elle se trouve dans les mers des pays chauds, où l'animal sert d’aliment comme les moules. Poli assure que cette espèce est très-fréquente dans les mers des deux Siciles, où elle s’attache aux gorgones, aux seriulaires et autres corps marins. Cet auteur a fait connoître assez en détail l’organisation de l’hirondelle (T. 2, p.222 et 223). Le pied est une languette cylindrique, trés-longue par fois, jaunàtre ou blanchâtie, creusée d’un sillon longitudinal. Audessus sort de l’abdomen la substance cornée, noire ou fauve, divisée en plusieurs filets transparens, qui se séparent en forme d’éventail aÿant de se fixer aux corps marins. Cette éspèce a donné son nom au genre: mais la plus intéressante, comme nous l'avons dit “LA haut est

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