‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 62 sur 160 · A PIE · texte numérisé non relu

A PIE

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Linn.) Cette mousse, commune aux environs de Paris, est très-reconnoissable par ses tiges simples, garnies de feuilles longues, ondulées, finement dentées à leur marge, et terminées par une fleur dont l’urne, est cylindrique , légèrement inclinée, ayant un opercule long , acuminé, et souvent relevé en sens inverse de l’inclinaison de l’urne.

2° ATRICHIE D'HERCYNIE, ( Polyirichum, Hedw., Brid. ): feuilles linéaires presque entières, charnues; le port des polytrics, dont elle diffère essentiellement par la coiffe et par la forme cylindrique de l'urne. (P. B.)

ATRIPLETTE. (Ornith.) Dans les environs d'Orléans on donne ce nom et celui d’atriplotte à la petite fauvette rousse, motacilla rufa, L. (Ch. D.)

ATRIPLICÉES, Arrocnes (Bot.), famille de plantes dicotylédones, apétales, à étamines insérées au calice, qui tire son nom de l’arroche, atriplex, l’un de ses genres les plus connus. Elle a un calice d’une seule piéce, à cinq divisions profondes, et des étamines en nombre défini, attachées au fond du calice. Son ovaire, surmonté d’un ou de plusieurs styles , terminés chacun par un stigmate, devient ordinairement une seule graine, tantôt nue ou couverte du calice sans lui adhérer, tantôt enfermée dans une capsule ou une baie. L’embryon est roulé autour d’un corps farineux qui occupe l’intérieur de la graine. La tige est herbacée dans la plupart des plantes de la famiile ; elle ne s’élève en arbrisseau que dans un petit nombre. Leurs feuilles sont généralement alternes et simples, rarement opposées ; leurs fleurs souvent disposées en épis, en grappes ou en panicules. Le caractère de l'unité de graine souffre une exception dans le galenia, qui en a deux, et le phytolacca, qui en a plusieurs. L’enroulement de l’embryon autour du corps farineux , l'absence de la corolle et l'insertion périgyne des étamines, sont les principaux signes distinctifs des atriplicées. Elles ont des rapports ayec les polygonées, les amarantacées et les urticées : mais les premiéres différent par les feuilles engaînées à leur base et roulées en dessous avant leur développement, ainsi que par leur embryon, qui n’embrasse pas le corps farineux dans son contour; les amarantacées se distinguent par l'insertion des étamines

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sous l'ovaire ; les urticées ont un embryon sans périsperme, et les organes sexuels. séparés dans des fleurs distinctes , ce qui me repousse dans la classe des plantes diclines, c’est-a-dire, ayant les étamines dans une fleur et les pistils dans une autre.

Les atriplicées se divisent A aturellenies en deux sections.

principales, d’après la considération de leurs graines, nues , Ou renfermées dans un péricarpe. Ce dernier est une baïe dans le phytolacca, la rivinie, le microthea , la salvadore et

la bosée; une capsule dans la petivérie, le polycneme, la

camphrée et la galénie. Les graines nues sont dégagées du

calice dans le seul corisperme : il les recouvre sans leur adhérer dans tous les autres genres, dont les uns ont cinq

étamines, tels que la baselle , l’anredére, l’anabase, le ca-

roxyle, la soude, l'épinard , l’obione, l’acnide, la bette;

Vansérine, l’arroche ; les autres ont moins de cinq étamines, tels sont la crucite, le diokis, l'asyris, la bléte, le cératocarpe, la salicorne.

Il seroit possible de séparer cette famille en deux, caractérisées par la présence ou l’absence du péricarpe : mais dans l’ordre naturel on cherche moins à multiplier les familles qu’à placer chaque assemblage de plantes dans le point de la série générale qui conserve leurs affinités ; et puisque les deux sections ici réunies doivent toujours être rapprochées , il importe peu qu’elles le soient sous un même titre ou sous deux titres différens. (J.)

ATROPOS ( Entom.), nom d’une espèce de sphinx, nommé aussi la tête-de-mort. Voyez Srninx. (C. D.) |

ATROPOS. (Rept.) Voyez CouLEUVRE.

ATSCHI ou Atrscur (Bot.), mot emprunté sûrement de quelques langues indiennes par les Poe » pour désigner le piment, et qui a donné son nom à l’assaisonnement de l'Inde connu sous le nom d’Arcxar. Voyez ce mot. (A.P.)

ATTAGAS. ( Ornith.) L'oiseau que les anciens ont désigné sous ce nom et sous celui d’attagen, est le lagopéde, éetrao lagopus, L. On trouve, dans le tome 1°. des Mémoires de l’académie de Toulouse, une dissertation de Picot-Lapepéeuse. qui ne laisse aucun doute à cet égard, (Ch. D.)

ATTAGEN. { Ornith.) Voyez ATrAGas.

Me PENSE É TSERS

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