‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 63 sur 160 · ATE · texte numérisé non relu

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ATTALERIE (Bof), de la côte de Coromandel. C'est ia plante figurée d’abord par Burmann, F1. Ind. t. 39, f. 3, sous le nom de sferis aquatica, regardée ensuite par Smith comme identique avec le nama zeylanica , L., que Jussieu et Vahl reportent au genre Coutarde, sous F- nom d’hydrolea zeylanica. (J.)

ATTÉLABE ( Entom.), Attelabus, genre d'insectes coléoptères qui ont quatre articles à tous les tarses , les antennes portées sur un bee, et qui EE à la famille des rostricornes. ou rhinocères.

- Ce mot attélabe est un des plus anciens de la nomenclature entomologique, puisque Aristote l’avoit employé pour désigner une sorte d’insecte qui ronge les fruits. Son application, faite d’abord par Linnæus, mais d'une manière trop générale, n’étoit pas plus précise que celle de scarabée. Geoffroy vint ensuite; il retira de ce gexre, sous le nom de rhinomacer en latin ou de becmare en françois, la plupart des espèces que nous allons décrire ici : de sorte que le genre Attélabe de Linnæus n’est plus tel que cet auteur l’avoit établi d’abord. j

Les attélabes se distinguent par leurs antennes en masse, des bruches, qui les ont presque en fuseau, des brentes et des rhinomacres, qui les ont filiformes. On les sépare des charansons et des calendres, des cossones et des ramphes, parce que leurs antennes ne sont pas coudées et comme brisées. L’avant-dernier article de leur tarse, qui est bilobé, les éloigne des brachycères. Leur abdomen presque carré a permis d’en séparer une petite division, que nous désignons sous le nom générique d’oxistome ; enfin, la forme du bee non aplati de devant en arrière, sert à les distinguer des genres Anthribe et Rhinosire. |

Nous donnons à ce genre les caractères suivans:

Caract. gén. Antennes non coudées, en masse allongée , uñ peu perfoliée ; tête et corselet plus étroits que les élytres ; yeux globuleux ; trompe courte comme étrauglée; avantdernier article des tarses bilobé.

Les attélabes proviennent de larves semblables à celles des charansons ; elles ‘n’ont point de pattes, et elles ne mar- 3 3 7 19

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