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chent qu’à l’aide de leurs mandibules, ou d’une substance visqueuse qui lubréfie certaines éminences situées audessous de leurs anneaux. Plusieurs vivent dans l’intérieur des tiges des plantes, quelques-uns dans les fruits, le plus grand nombre sur les écorces ou les feuilles des arbres. On les trouve sous l’état parfait sur les fleurs ou sur les arbres. À la moindre vue de danger, ils se précipitent, en retirant les membres contre le eorps et en évitant de produire le moindre mouvement. Leur couleur est ordinairement très-brillante : nous les rangeons d’après cette couleur en deux divisions principales.
% Atlélabes à élytres rouges ou Jerrugineuses.
° ATTÉLABE DU COUDRIER, Atlelabus coryli.
“Dégéer, t:5, p.257, pl:+8, fig. 3.
Caract. Noir luisant; à élytres rouges, finement striées en travers et en long.
La forme particulière de la tête, qui est trés lo teel, rétrécie et singulièrement articulée en arrière (és ARTIcüLATION ), suflit pour faire reconnoître cet insecte au premier aspect. Quelquefois les bords du corselet et les cuisses sont rouges. On le trouve fort communément l'été sur les moisetiers. La larve roule les feuilles de cet arbre en une sorte de cylindre, retenu dans cette forme par une certaine glutinosité ; elle y mange la substance de la feuille et s’y change en nymphe. Plusieurs espèces étrangères ont le plus grand rapport avec cet insecte, et il est probable qu’on en formera un jour un tres-bon genre.