‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 74 sur 160 · AUL · texte numérisé non relu

AUL

lioles entières, placées le long du pétiole commun, terminé par une foliole impaire. Les fleurs sont disposées vers les sommités des rameaux, où elles forment des panicules. Lorsqu'on veut obtenir le vernis, on blesse l’écorce, et il découle de la blessure sous la forme d’un suc résineux trés-visqueux. On l’emploie pur, ou mêlé de diverses substances colorées. Tout le monde connoît le poli et l'éclat des petits objets de luxe sur lesquels on l’applique. Cette résine est employée dans l'Inde comme médicament, aprés l'avoir fait bouillir pour lui enlever un principe volatil d’une âcreté extrême. Les médecins de la Cochinchine 1a font prendre ordinairement à leurs malades sous forme de pilules. Elle produit, selon Loureiro, de tres-bons effets, comme échauffante, résolutive, emménagogue et vermifuge. Voyez BaramiEer. ( Mas.)

AUGITE. ( Minér.) L’augite des anciens est à peine nommée par eux : aussi ne peut-on la rapporter exactement à aucuné pierre connue. Il paroît qu’elle étoit verte. Les uns ont dit que c’étoit la turquoise ; d’autres, tels que Wallerius, l’ont regardée comme l’émeraude cigne marine.

L’augite de Werner est le pyroxène d’Haüy. Voyez Py- ROXÈNE. (B.)

AUGUO. ( Bot.) Les provençaux nomment ainsi l’algue des vitriers, connu des botanistes sous le nom de zostère, zosteræ oceanica , L. (J.)

\ AUGURE (Entom.), espèce d’insecte hémiptère du genre Réduve. (C. D.)

AUGURE DE LIN. (Bof.) Voyez AGOURRE DE LIN, CuscurTe.

AUK. (Ornith.) On appelle ainsi le pingouin dans la partie septentrionale de l'Angleterre. (Ch. D.)

AUKEB ( Ornith.), nom arabe du grand aigle, aquila chrysaëtos, L. (Ch. D.)

AUKPALLARTOLIK (Ornith. ), nom donné par les Groenlandoïis au coq, introduit dans leur pays par les colons qu y ont fixé leur domicile. ( Ch. D.)

AULACIA. ( Bot.) Loureiro (Flore de la chétachne) décrit sous ce nom un petit arbre à feuilles alternes, simples et crénelées, à fleurs verdètres, en grappes terminales.

Page 1