‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 73 sur 160 · AUG · texte numérisé non relu

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forme sa principale nourriture ; on le voit souvent se percher sur la tête des hommes. Les naturalistes danois le comparent pour la grosseur au rindill, qui est le plus petit oiseau d'Islande; et quoiqu’ils présentent ce dernier cornme une mésañge, l'habitude qü’il a de tenir la queue dressée presque perpendiculairement appartient davantage. au roitelet, et la Po ER qu’ils font des deux oiseaux sembleroit assez favorable à l’opinion de Buffon. (Ch. D.)

AUGEA (Bot.),Thunb. Nov. gen. Diss. acad. vol. 1, p. 125; genre de plantes dont la famille n’est pas déterminée, et dont le caractère est d’avoir un calice d’une seule pièce à cing divisions, dix étamines attachées à la base du calice, et réunies par les filets en un tube (nectaire, Thunb.) court, . qui embrasse un ovaire supérieur, terminé par un style fliforme surmonté d’un stigmate obtus; une capsule charnue, cylindrique, s’ouvrant én dix valves, divisée en dix loges, remplies de graines lenticulaires, enveloppées d’une tumoque blanche. Thunberg a établi ce genre sur une seule espèce : c'est une herbe du cap de Bonne-Espérance, haute d'environ un pied , foible, charnue, divisée dés la base en rameaux garnis de feuilles demi-cylindriques, longues d'un demi-pouce, opposées et embrassantes ; les supérieures ont à leur aisselle une, deux ou trois petites fleurs, portées chacune sur un pédoncule long de quelques lignes. (Mas.)}

AUGIA ( Bot.), genre de plantes décrit par Loureiïro dans la * Flore de la Cochinchine, et placé par Jussieu dans la famille des guttifères. 11 a pour caractère un petit calice d’une seule pièce, cinq pétales oblongs attachés au réceptacle, un grand nombre d’étamines attachées au même point, un ovaire terminé par un style et un stigmate obtus, un drupe aplati de haut en bas, à peu près comme une lentille, petit, luisant et renfermant sous l’enveloppe charnue un noyau aplati de la même manière et n'ayant qu'une loge. L’arbre précieux qui, selon Loureiro, produit le vrai vernis de la Chine (voyez VERN1s), est la seule espèce qui constitue ce genre. Cet arbre croît dans la Cochinchine, la Chine et le royaume de Siam. Sa hauteur est médiocre ; ses rameaux s’élévent verticalement, et sont garnis de feuilles ailées, composées de cinq paires de fo-

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