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fandis que le genre Axinæa compose la cinquième. Ainsi, dans Pisnéetnent de Poli, le genre Arche de Linnæus, adopté par cet auteur, désigne simplement les coquilles et non les animaux “ui les habitent : ceux-ci appartiennent, à des familles et à des genres différens, auxquels il assigue des noms particuliers.
On sent facilement combien cette méthode de classer différemment les coquilles et les mollusques qui les habitent, est défectueuse et peu philosophique; combien elle doit embrouiller cette partie de l'histoire naturelle et rendre son étude difficile : du temps de Linnæus, qui l’avoit adoptée en partie, elle pouvoit être tolérée à cause de l’imperfection de la science; mais les découvertes de Poli même et celles de Cuvier ne permettent plus de sy soumettre.
Poli appelle argus un autre genre de moilusques qui habitent les peignes , les spondyles , les limes , et qui appartiennent à sa quatrième famille, caractérisée par l'absence du pied et par une ouverture abdominale.
Dans la premiére famille, qui a pour caractère un pied et deux tubes au manteau, le genre Arfhemis ne nous paroît pas différer essentiellement du genre Calista. Dans celui-ci la seule marque distinctive est la forme du pied, qui est lancéolé, suivant Poli, tandis qu'il paroît semilunaire dans l’autre. L'animal de ces deux genres appartient au genre Venus de Linnæus. (Duv.)
AXINITE. (Minér.) La forme générale des cristaux de cette pierre , lorsqu'on fait abstraction des facettes qui l'altérent un peu, est un prisme quadrangulaire, tellement oblique et aplati que ses bords s’amincissent et deviennent tranchans comme le fer d’une hache. C’est le premier caractère qui frappe lorsqu'on voit cette pierre, et c'est de lui qu'Haüy a pris le nom qu'il lui a donné et que nous avons adopté.
L’axinite est plus dure que le feld -spath, mais moins dure que le quartz. Cette pierre fait feu avec le briquet, et répand une odeur analogue à celle qui est produite par les pierres à fusil. Son aspect et sa cassure sont vitreux : c’est probablement d’après cette apparence que VWiden-
556 À X1 mann a nommé cette pierre Glastein : cependant sa cassure est quelquefois un peu raboteuse ou même écailleuse. L'axinite se fond au chalumeau avec bouillonnement ; elle : donne un émail grisâtre: fondue avec le borax, le verre qu’elle donne est d’un beau vert d'olives. Quoique colorée ordinairement en violet sale, elle a souvent la transparence du verre, On n’y a point encore observé la double réfraction. Sa pesanteur spécifique varie entre 3,2 et 3,3. Elle se présente plus souvent cristallisée qu’en masse. On n'arrive que dificilement à sa forme primitive. Elle a des joints naturels dans un grand nombre de sens. Haüy lui donne pour forme primitive un prisme droit à quatre pans, dont les bases sont des parallélogrammes à angles obliques. Le grand angle est de cent un degrés trente-deux g: minutes. Hi Les formes secondaires sont d’autant plus difficiles à déterminer qu’elles ont aussi pour type un prisme quadrangulaire, mais oblique et différent de celui de la forme primitive. Les deux arêtes les plus aiguës sont ordinairement remplacées par des facettes rectangulaires : : telle est
la variété équivalente dont l’expression est C:B OR ee
Kiaproth et Vauquelin ont analysé cette pierre : le dernier y à trouvé:
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L'axinite est ordinairement d’un violet foncé : cette couleur lui a fait donner les noms de schorl violet et d’yanolithe, qui ne conviennent guères à une de ses variétés qui est verte et souvent opaque. Elle doit cette opacité à un mélange de tale chlorite. On à remarqué que les cristaux ainsi souillés de cette terre saine pu Téguliers et plus nets.
L’axinite‘est encore assez rare. Elle ne forme point de masse volumineuse ; elle n’entre point dans la composition
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des roches : elle se D de les filons et dans les fentes des roches primitives, et principalement des roches à base de serpentine ; elle tapisse de ses cristaux les parois de ces deméesih 1 46 UE
On l’a trouvée, en France, dans les environs du bourg d’Oisans, lchartemaent de l'Isère, au lieu nommé la Balme d’Auris ; elle est dans D roche à base de serpentine : dans les Pyrénées, avecde la chaux carbonatée : dans les -environs d'Alençon, au milieu des granits.
En Saxe, à Thum prés d’Ehrenfriedersdorf : cette localité lui à fait donner le nom de Thumerstein par Werner, ‘et de tumite par Napione.
En Afrique, au’ mont Atlas. “Le
En Norwège, près de Kongsberg, dans une pierre calcaire blanche, feuilletée ; accompagnée de mica noir, de quartz, et rarement d'argent natif : et à Arendal, daus la mine de Torbiorns-Busgrube, accompagnée de felt-spath . d'épidote, etc. (B.)
AXIRIS (Bot.), Axyris, Linn., Juss., Lam. Ilust. pl. 753; genre de plantes monocotylédones de la famille des chenopodées, composé de quatre espèces d’herbes et de sousarbrisseaux, qui croissent dans le nord de l’Asie. Leur ca-
ractére est d’avoir les fleurs placées aux aisselles des feuilles
ou à l'extrémité des rameaux, les unes mâles, les autres femelles, sur le même individu : les fleurs mâles disposées en chaton, et ayant chacune un calice à trois divisions et trois étamines ; les fleurs femelles éparses et composées d’un calice à cinq divisions, et d’un ovaire terminé. par deux styles, qui devient une graine recouverte par les divisions du calice. Ces plantes n'’offrent rien de remarquabie. ( Mas. }
AXIS (Zool.), quadrupéde du genre Cérf, autrement nommé cerf du Gange, cervus axis, L. Voyez CEerr. (C.)
AXIS, Assis (Bot.), noms arabes du bangue, espèce de chanvre , ou ayant avec lui beaucoup d’affinité. Les Tures le nomment asarath. On trouve encore, dans Pomet, le piment sous le nom d’axi. Voyez BANGuE, CHANVRE, PIMENT. (J.) |
AXNEC, Usnec. (Bof) Ces noms arabes sont donnés in-
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distinctement à toutes les plantes comprises, dans le langage. vulgaire, sous le nom de mousses, c’est-a-dire, aux mousses
proprement dites, aux lichens, aux algues, etc.; mais ils.
paroissent appartenir plus spécialement aux lichens qui pendent aux arbres en longs filets rameux, tels que l’usnée, lichen usnea, L., dont on fait, avec les espèces conformées
de même, un genre particulier dans quelques ouvrages*
modernes sur cette partie de la cryptogamie. (J.)
AXONGE. ( Chim.) L’axonge est la graisse solide qu’on extrait de l’épiploon des porcs ou de l'abdomen des moutons : ce dernier produit est plus souvent connu sous le nom de suif; le premier est plus particulièrement désigné par le nom d’axonge. ù
On prépare l’axonge, surtout pour les besoins de la pharmacie, en en séparant avec soin les membranes, les fibres charnues, vasculaires, et le sang, en 14 lavant dans l’eau froide, et en la faisant fondre ensuite avec de l’eau chaude, à la surface de laquelle on la ramasse apres l'avoir laissée se figer. Voyez les mots Graïsse, Suir. (F.)
AXOQUEN. (Ornith.) Hernandez parle sous ce nom d'un grand oiseau aquatique du Mexique, qui se nourrit de poissons, et dont le plumage est mélangé de cendré, de jaune et de brun. Son bec, noir et pointu, a huit pouces de longueur : son cou est long d'environ un pied et demi; la peau en est lâche et forme une sorte de poche: sa queue n’a qu'environ quatre pouces et demi. Ces caracteres offrent beaucoup plus de rapport avecies hérons qu'avec les alcyons, parmi lesquels Hernandez place mal à propos l’axoquen, appelé, suivant lui, par quelques-uns AcaçaçamoAcrLi. Voyez ce mot. (Ch. D.)
AXOYATOTOTL (Ornith.), oiseau du Mexique, de la taille du chardonneret, dontle plumage est, suivant Hernandez, chap. 109, brun en dessus et d’un jaune päle em dessous; ses jambes sont rougeàtres, et sa tête est ornée d’une huppe : il ne chante point. (Ch. D.):
AYA. (Ichtyol.) C’est une espèce de bodian du Brésil,
décrit par Marcgrave, Pison, etc., sous le nom d’acara aya.
Voyez Bonran. (F. M. D.) AYACA ou Avara. (Ornith.) L'oiseau dont ïil est fait