‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistesChapitre 15 sur 55 · L’acide margarique sec est formé de · texte numérisé non relu

L’acide margarique sec est formé de

en poids, — vol.

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100 parties d'acide sec neutralisent une quantité de base qui contient 3 d’oxigéne; conséquemment dans les margarates neutres l’oxigène de l'acide est à celui de la base sensiblement: :3:1; d'aprés cela, et en admettant que l'acide est formé de

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l'acide margarique sera formé de

Éfrigéne, 2 NE. PA: PPS BTE AR TEE 5 9,07 LL LA CAT EEE ER ART CN An AE COPA 2 PM LP dà CR dE 78,67 Hyrdrosane: (nt as Mocphoep ei CLR ANT 12,26

IT. Propriétés physiques de l’acide margarique.

Les propriétés physiques de cet acide sont les mêmes que celles del’acide stéarique , si ce.n’est qu’ilse fond à 6o°, et qu'il cristallise par le refroidissement en aiguilles entrelacées , qui sont plus rapprochées que celles de l'acide stéarique et moins brillantes, (Voyez SréaniQue, acide.)

136 MAR III. Propriétés chimiques que l’on observe sans que l'acide soil alléré.

L’acide margarique est insoluble dans l’eau comme l'acide stéarique; il est extrêmement soluble dans l’alcool et dans l'éther; il s’unit aux bases salifiables et forme des sels qui ont beaucoup d’analogieavec les stéarates. Il rougitle tournesol et décompose à chaud les sous-carbonates de potasse et de soude.

IV. Propriétés chimiques que l’on observe dans des circonstances où l’acide est altere.

L’acide margarique chauffé dans une cornue qu’on a adaptée à un ballon, qui communique avec l’air,se fond, exhale une fumée blanche quise dépose en une matière farineuse dans lé col de la cornue. Il bout et dégage une vapeur élastique qui se condense en liquide , puis en solide. Il se manifeste en même temps de l’eau qui rougit le tournesol, et une odeur forte due à une huile empyreumatique, et peut-être à un acide volatil ; il ne se forme que très-peu de gaz et de liquide. Le charbon qui reste est en petite nn |

Dans une expérience où j'ai chauffé 1° daëtde margarique dans une cornue qui contenoit 394% d’air, le produit solide pesoit 0°,00; il étoit blanc nuancé de jaune et de roux; la potasse l'a dissous, excepté 0°,05 d’une matière grasse, rousse, non acide; la solution alcaline contenoit une quantité notable de cette dernière matière,outre beaucoup d’acide margarique. Le charbon pésoit 0°,018, mais il n'avoit pas été fortement rougi.

Siége. L’acide margarique se trouve dans le savon de graisse humaine, et dans le savon d’huile d'olives.

Préparation. (Voyez Savon.)

Histoire.Je le fis connoître en 1813 sous le nom de Marca« RINE. (Cx.)

MARGARITAIRE, Margaritaria. ( Bot. ) Genre de plantes dicotylédones, à fleurs dioïques , polypétalées , de la famille des euphorbiacées , de la dioécie octandrie de Linnæus, offrant pour caractère essentiel : Des fleurs dioïques; un calice à quatre dents ; quatre pétales insérés sur le calice; huit étamines attachées au réceptacle ; les anthères arrondies; un ovaire avec un style et un stigmate qui avortent. Dans les: fleurs femelles, un ovaire supérieur; quatre à cinq styles :

MAR 199 autant de stigmates ; quatre à cinq coques bivalves , cartilagineuses , lisses, très-luisantes , réunies ensemble en forme de baie ; les semences ovales.

MarGartraiRe D'AMÉRiQuE : Margaritaria nobilis, Linn. fils , Suppl. , pag. 428 ; Piuken., Phyt., tab. 176, fig. 4. Cette plante, d’après Linnæus fils, présente de si grandes différences entre les individus mâles et les femelles, qu'il paroit douter qu'ils puissent appartenir à la même espèce. Les premiers ont des rameaux cylindriques, opposés, flexueux ; les feuilles opposées, pétiolées , lisses, ovales, trés-entières, de la grandeur de celles du fusain; une panicule composée de grappes rameuses, chargées de petites fleurs abondantes, comme dans le spiræa aruncus ; enfin un ovaire petit, avorté. Dans les individus femelles, les rameaux sont alternes; les pédoncules simples, axillaires, unifiores; un fruit composé de quatre à cinq coques trés-lisses, d’un éclatsemblable à celui des perles. Cette plante croît à Surinam. ( Poir.)

MARGARITE, Margarita. (Conchyl.) M. le docteur Leach a établi sous ce nom une petite division générique parmi les avieules de Bruguière, espèces de moules pour Linnæus, et qui renferme celles qui sont droites, assez régulièrement arrondies, parce que les oreilles sont petites, égales et droites. Elles 6nt en outre la couche nacrée intérieure beaucoup plus épaisse que les avicules proprement dites: aussi l’espèce principale est-elle celle qui fournit les perles, du moins celles de l'Inde , l’avicule perlière. M. Megerle avoit proposé le genre avant M. le docteur Leach, sous le nom de margaritiphore , et M. de Lamarck, qui l’a adopté, lui donne celui de pintadine. Klein (Ostracolog., pag. 123) avoit encore bien plus anciennement senti la nécessité d'établir cette section générique à laquelle il donne le nom de mater perlarum ; maïs il la caractérise assez mal, et même y range comme espèce une véritable perne. Voyez Avicuze et Perse. (De B.)

MARGARITIPHORE, Margaritiphora. (Conchyl.) C’est le nom sous lequel M. Megerle , dans les Mémoires des amis de la nature de Berlin, pour l’année 1810, a formé une petite section générique avec les especes d’avicules de Bruguiére, qui sont régulières par la petitesse et la similitude des oreilles qui accompagnent le sommet, Voyez Avicure et Prnrapine. (DE B.)

MARGARITITES. (Foss.) Gesner a parlé de perles pétrifiées. auxquelles on a donné le nom margaritites, mais, vu leur rareté, il est très-probable qu’on aura pris pour des pertes des pisolites ou d’autres corps qui en avoient la forme. { D. F.)

MARGAU. (Bot.) Voyez Marçar. (L. D.)

MARGAUX. (Ornith.) Les oiseaux que les marins désignent par ce nom, quis'écrit aussi margobs, VArPEe CRE être des foux ou des cormorans. (Cu. D.)

. MARGAY. (Mamm.) Nom d'une espèce du genre Cuar, propre à Afrique. Voyez ce mot. (F.C.)

MARGÉE ( Ornith.), nom par lequel Anderson désigne des

espèces d’oies d'Islande. (Cu. D.) :MARGGRAFF. ( Ornith.) Voyez Mancozrus. (Cu. D.)

MARGLÆS. ( Ornith.) Voyez Marcænse. (Cu. D.)

MARGINAIRE [| Croisox|. (Bot) Lorsque les cloisons d’un fruit sont produites par l'expansion de la substance des valves, cette expansion naît de la partie moyenne des valves (lis, Lilas » hélianthème) , Ou bien au bord des valves qui, dans ce Cas, se prolonge et rentre dans l’intérieur du fruit ( antirrhinum , rhododendrum). Ces cloisons sont nommées , par M.Mirbel, les unes, cloisons valvéennes médianes; etlesautres, cloisons vaivéennes marginaires. (Mass. )

MARGINALES | Graiwes]. (Bot.) Fixées, soit au bord des valves, soit au bord des cloisons (légumineuses , ænothera). On donne aussi l’épithète de marginales aux stipules pétiolaires, iorsqu’elles sont attachées le long des côtés du pétialé (rosa , nymphæa). (Mass.)

MARGINÉ. ( Bot.) Un pétiole est marginé ou ailé lorsqu'il est garni latéralement d’expansions foliacées (pisum ochurs, rhus copalinum.) Une graine est marginée lorsqu'elle est pourvue d’un rebord saillant, produit par l'expansion des tuniques. séminales (spergula pentandra, etc. ). (Mass. ) |

MARGINELLE, Marginella. (Malacoz.) M. de Lamarck a donné ce nom aux espèces de mollusques céphalés dioiques de la famille des angyostomes inoperculés, dont Adanson avoit fait le premier un genre bien distinct, bien circonserit, sous la dénomination de Porcecaine, Porcellana, dans son Voyage au, Sénégal, p. 55, et qu'il place avec juste raison auprés du genre Cyprée. Il y a en effet tant de rapprochemens entre ces deux

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