‹ Dictionnaire des sciences occultesChapitre 218 sur 222 · MATIERES · texte numérisé non relu

MATIERES

démons et les oracles. Méprise de l’auteur au sujet des îles Echinades dont parle Plutarque. Les anciens chrétiens n ont pu fonder leur sentiment sur les histoires rapportées par Cédrénus, Suidas et Nicéphore.

Chap. iv. Eusèbe n’a cité l’histoire de la mort du grand Pan que pour prouver, de l’aveu des païens mêmes, la cessation de leurs oracles. Qu’elle soit vraie ou fausse, Eusèbe a eu raison de la citer.

Chap. v. Des trois oracles que Ton dit qu’Eusèbe a tirés de Porphyre , on n’en trouve qu'un dans ses ouvrages, cité a même fin que l’histoire du grand Pan. Eusèbe a eu d’auires raisons que celles qu’on lui attribue pour croire les démons auteurs des oracles.

Chap. vi. Fausseté des conjectures produites par l’historien pour rendre suspect le liv-re de Porphyre ce la Philosophie des oracles. Dessein de ce livre de Porphyre et les oracles qu’il y traite. Pourquoi il en attribue la cause au défaut des exhalaisons.

Chap. vu. Les anciens fidèles accusés d’avoir supposé des livres en faveur de la religion. Réfutation de celte accusation injuste. Les Pères de l’Eglise étaient zélés contre les suppositions, et habiles à les reconnaître. Le livre de la Philosophie par les oracles est incontestablement de Porphyre.

Chap. viii. On examine si Porphyre a rapporté des oracles sur la résurrection et sur l’ascension de Jésus-Christ. Réfutation de celte imagination ridicule. Sentiment de saint Augustin sur ce sujet, bieu différent de celui de M. de Fonlenelle.

Chap. ix. Nouvelles conjectures de M. de Fontenelle sur le livre et les oracles de Porphyre. Réfutation de toutes ces vaines conjectures.

Chap. x. Seconde raison supposée aux anciens chrétiens : la convenance de leur opinion avec le système du christianisme. Réfutation de cette mauvaise raison. Les Pères de l’Eglise étaient incapables de soutenir un sentiment qu’ils eussent jugé faux, et très-capables d’entrer dans les discussions les plus difficiles. Le renversi ment du culte des démons, de l’idolâtrie et des oracles, est véritablement l’ouvrage du Sauveur du monde.

Chap. xi. Du prétendu silence de l’Ecriture sur les mauvais démons qui présidaient aux oracles. Quand il serait vrai, la tradition constante de l'Eglise devrait suffire pour nous convaincre de cette vérité. L’Ecriture nous conduit naturellement â la croire. Faux prophètes d’Achab inspirés par le démon, comme ceux qui rendaient les oracles chez les païens. Oracle dans toutes les formes rapporté par l’Ecriture et attribué au démon.

Chap. xit. Réfutation d'une erreur ridicule faussement attribuée aux Pères de l’Eglise. Les dén ons n’ont point rendu leurs oracles par des sta tues, mais par les prêtres des idoles dont ils s’emparaient. Les saints Pères n’ont jamais été dans une autre pensée. Ils ont toujours mis une grande différence enlre les idoles et les prêtres des idoles. Les démons ne connaissent point l’avenir. Le paganisme n’a pu être en aucune manière une erreur involontaire et excusable.

Chap. xiii. Troisième raison supposée aux anciens chrétiens: la convenance de leur opinion avec la philosophie de Platon. L’historien avance que presque tous les anciens chrétiens savants ont été platoniciens. Réfutation des idées étranges qu’il débile sur ce sujet. Les anciens chrétiens et les Pères de l'Eglise ont réfuté fortement les erreurs de Platon, bien loin d’embrasser sa secte.

Chap. xiv. Ce que les Pères ont pensé de Platon par rapport aux autres pltilosopli. s païens. Il y a eu des hérétiques qui se sont égarés en suivant ce philosophe, mais il ne s’agit pas ici de ce que !e-> hérétiques ont cru sur les oracles. M. de Fonlenelle ne peut point justifier ses expressions outrées sur ce sujet par l’exemple de quelques auteurs célèbres : ce qu’il doit :aire s’il entreprend de les soutenir. C’est en vain qu’d réfute le sentiment de Platon sur les démons, puisque ce n’est pas de Platon que les anciens chrétiens ont appris l’existence des démons.

Chap. xv. Première raison véritable qui a persuadé les anciens chrétiens : l'autorité de l’Ecriture sainte, qui assure qqe toutes les divinilés'du paganisme étaient des démons. Les oracles ont toujours été accompagnés de la magie, dont les dé. a ons sont les auteurs.

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