‹ Dictionnaire des sciences occultesChapitre 221 sur 222 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Chapitre premier. Raisons générales qui ont dû détourner l’auteur de 1 Histoire d entreprendre de ruiner le sentiment des Peres de l’Eglise louchant le temps de la cessation des oracles. 11 n’a point dû s'en tenir sur ce sujet à l’autorité de M Vau- Dale. 11 suppose aux Pères de l’Eglise une opinion qu’ils n’ont jamais eue. Quel a ôté leur véritable sentiment. 1099-1100

Chap. ii. On montre qu’Eusèbe n’a point dit que les oracles des païens aient cessé dans le moment de la naissance de Jésus-Christ, mais seulement apres la publication de son Evangile. Eusèbe prouve son sentiment par le témoignage de Porphyre. Nouvelle preuve du sentiment de cet auteur, urée de ses livres de la Démonstration évangélique. 1101

t Chap. ni. Ce qu’ont pensé les autres Pères de l’Eglise touchant le temps du silence des oracles, et en particulier saint Alhauase. Terlullien, saint Cyprien, Miuutius Félix et Lactance, supposent, comme lui, que tous les oracles n'av aient point cessé dans le temps de la naissance de Jésus-Christ. Autre preuve tirée du môme saint Athauase, qui lait vo r clairement dans quel sentiment il a été sur ce sujet. Témoignages de saint Cyribe d’Alexandrie, de Tnéodoret, de Prudence, de l’auteur des Questions et Réponses aux orthodoxes, et de saint Jérôme. 1105 Chap. iv. Ëusi be assigne le même temps a la cessation des oracles et a 1 extinction de la coutume d’immoler des hommes, c’est-a-dire le temps de la prédication de l’Evangile. Saint Atlianase joint ensemble le silence des oracles et l'extinction de l'idolâtrie et de la magie, ce qui fait \ oir dans quel sentiment il a été touchant le sujet dont il s’agit. Les saints Pères attribuent ordinairement ce silence an pouvoir du signe de la croix. Ils rapportent euxmêmes des oracles rendus longtemps après la naissance de J.-C., ce qui montre évidemment qu’ils •Pont pas été dans le sentiment qu’on leur suppose. 1107 Chap. v. Les païens ont reconnu que leurs oracles avaient cessé après la naissance de Jésus- Christ, comme Su abon, J uvénal, Siaee, Lucaiu, Porphyre. Témoignage de Plutarque sur ce silence, et les fausses raisons qu’il en rapporte. 1110

Chap. vi. Véritable cause du silence des oracles, le pou, oir de Jésus-Christ sur les démons auteurs des oracles. Avec quel empire il l’a exercé par lui— même. Comment il l’a communiqué a ses disciples et a Sun Eglise. Passages d’Eusèbe. Autres passages deLaciaiice. de Prudeuce, d’Urigène, de lei milieu et de saint Justin. 1111

Chap. vu. Passage d’un ancien auteur sur le pouvoir de la croix contre les dieux des païens et leurs oracles. Autorité de saint lréuee, de saint Grégoire de Nazianze, de saiut Athauase. Histoire de saint Grégoire de .véocésarée touchant le pouvoir des chrétiens contre les démons. Ce pouvoir a toujours subsisté dans l’Eglise « aiholique, et il y subsistera toujours. Conclusions tirées de tous ces passages des Pères contre le seul imeut de M. de Funleuelle. 1115 Chap. vm. Ce qui a persuadé les Pères de l’Eglise du silence des oracles, et ensuite les chrétiens qui sont venus apres eux. Le démon est quelquefois contraint de rendre témoignage à la vérité, il a cou-

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