‹ Dictionnaire des sciences occultesChapitre 222 sur 222 · FIN DE SECOND ET · texte numérisé non relu

FIN DE SECOND ET

Lime néanmoins d’y mêler le mensonge. Eusèbe injustement accusé de n’avoir point fait attention au sens d'un oracle qu’il cite. Cet oracle, bien loin de détruire son sentiment, le fait connaître et le confirme parfaitement.

Chap. ix. Du traité de Plutarque sur le silence des oracles. On y trouve une preuve authentique de ce que les Pères de l'Eglise ont enseigné sur ce sujet. Ou y voit que, cent ans environ avant la naissance de Jésus-Christ, la plupart des oracles avaient déjà cessé. Il se rendait encore des oracles a Delphes du temps de Cicéron. Fausseté de la conjecture qu’apporte l'auteur de l’Histoire pour expliquer le silence des oracles. En quel état se trouvaient, du temps de Plutarque, les temples oh ils étaient établis,

Chap. x. Quelque durée que l’on puisse donner à quelques oracles, elle ne peut préjudicier au semimeui des Pères de l'Eglise sur leur silence. Les preuves sur lesquelles M. de Fontenelle appuie celle longue durée ne sont pas mieux choisies. Il ne serait pas surprenant, quand, a|rès la cessation des oracles, on trouverait encore des auteurs qui eu produiraient des réponses. Pourquoi les oracles, apres avoir cessé durant quelque temps, ont pu rendre encore des réponses.

Chap. xi. Réfutation des causes du silence des oracles, rapportées par l’auteur de l’Histoire. On ne peut pas 1 attribuer aux édits des empereurs chrétiens contre l’idolâtrie. La plupart des oracles o ,t cessé avant l’empereur Constantin, ün doit plutôt attribuer la décadence de 1 idolâtrie a la cessation des oracles, que la cessation des oracles à la décadence de l’idolâtrie.

Chap. xii. Un examine ce que M. de Fontenelle avance, que, quand l'idolâtrie n’eût pas dù être abolie, les oracles néanmoins eussent pris tin. Quelles sont les raisons qu’il en apporte. Réfutation de la première, qu’il tire des fourberies et des crimes des prêtres des idoles. Réponse à la seconde, qu'il tire des railleries que quelques phiiosopheslaisaiem des oracles. Après la naissance de Jésus-Christ, les philosophes et les épicuriens mômes ont été entêtés plus que jamais des oracles. Ils y ont ajouté, pour la plupart, la magie et les enchantements. Explication d'un passage de Plutarque, mal entendu par l’auteur de l’Histoire.

Chap. xiu. Rétutaiiou de la troisième raison, rapportée parM. de Fonienelle, pour expliquer la cessation des oracles. Avant la naissance de Jésus-Christ ou a consulté les oracles sur des allait es d'aussi petite importance qu’après. Après cette même naissance , ou les a consultés sur des alfaires pour le moins aussi importantes qu’auparavaut.

Ciiap. xiv. Les Romains, bieu loin de mépriser les oracles, y ont été fort attachés. Première preuve tirée de l’entêtement qu’ils avaient pour toute sorte de divinations, pour leurs augures, leurs auspices et leurs livres sibyllins. 11 y en avait qui de toutes ces sortes de divinations n estimaient que les oracles. Les Rom dns adoptaient toutes les superstitions des nations étrangères, iis attribuaient a celle prétendue piété la prospérité de leurs armes et la gloire de leur empire. Pourquoi, de toutes les religions, il n’y a eu que la véritable qu’ils u aient pas voulu recevoir.

Chap. xv. Seconde preuve de l’estime que les Romains ont toujours faite des oracles : la Dernière dont ils en oui parlé, comme dite Live, Tacite, Valère-iYlaxime, Suétone, Pline l’Ancien, Jusnn, Qumle-Curce, Pomponius Mêla, etc. Cicéron pa 1 Jes oracles eu académicien qui réfuté cl soutient également le pour et le coin re. Son témoignage, pour celle raison, u’esi pas recevable. 11 a consulté l’oracle de Delphes.

Cuap. xvi. Troisième preuve que le Romains ne mépiisaienl pas les oracles . c’eut qu’ns eu avaient un grand nombre eu Italie, et qu ils consultaient souvent ceux de la Grèce. L’Etal et les empereurs parmi les Romains n ajoutaient pas moins loi aux oracles que les particuliers. Conclusiuu de celle troisième partie de la Réponse, eu l'ateur du sentiment des saints Pères et de tous les chrétiens louchant ie silence des uracl s. Conclusion ne tout l’ouvrage, et les motifs que I on a eus pour l'entre* preudre.

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