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pour votre santé ou pou
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tation y ou celle des 9 13. Humilité. Ir -.^âiOeréd,
Afin dacquérir -^ '* P^^if*; Ainsi, le
mieux ne pas dî- --**'^ "5 P^^".',^ absolument rien
mais la fixcrfr ^ - 1*» elles- nx^mes ; i n indique qu'une
à une autre. ' *'^' *^*'^"* ""^ ■'**'^" **°*^ **^"^ ^l**^ '• «^^Ire. H
ronscienee,' '-^P^ ^^ Ciiusalilé. D'où roncondul quel'existence
faut voir d ' .«ontre pas , uiais seulement qu elle est crue de toute
plova po , , . ..,,,,.,«
que ve* j. ^^^ '**-* ''*'^" onpinal dans la doctrine de Pries. Mais il HiHd ' .^.,h\>ïono:ijie plus caractérisée, lorsqu'il gradue la conuais- VAr* > < 4»^ '* tlistin;z»e et superpose, pour ain^L dire, le savoir le qQî J,i*'- 'j^prtsstniir. Ici se montre le disciple de Jacobi. p» /^-Jioir se fonde toujours immédiatement ou médiatement sur Tin- ^' >vus demander si nous savons quelque chose , c'est rechercher ^f\^\é d'une L'unnaissance a sa raison dans l'cnclialnemenl néces- ^^ notre intuition sensible : c'est là ce qui constitue le savoir nié" Jjjjl^jllais lorsqu il s'agit de nos idées rationnelles ou des difTérents étals £ lîolre âme , par exemple de l'idée de beauté , des sentiments de respect jjd amour, notre savoir est réfléchi, certain, immédiat; c'est le savoir j^mpagnc de croyance. Le pressentiment, supérieur à ce savoir et a la ffovance elle-mùnie,est aussi un jugement primitif donlla certitude parjiiic arrive â la conseil lur sans se fonder sur une perception, comme ijjn<rintuiiion du sa\oir.ou sur une notinn, comme danslacrovanccim-