PRÉFIXE A
Bn latin abj qwlqisifsis a y eM diiAoBd «ne préposition servant àmarquer le pomtéa dè|Mrt; dans Ses eemposé» oA elk entoe,. elle mndififf le sens général par l'idée accessoire (TéfcMgnceawit
ÉRfiFXXSS ÀB Kl DÉ.
Abrogaîiony dérogation,
ÂmMAiWÊfr BÉaoGATnNiw lU exprftnont deux actiMS- législatives opposées A i^anOMrilé d'une loi , mais ciaouM k sa fluMéèM, suitvnf la valeur de leurs préfixe».
L'a^ro^aléoiv annule abselunrai ta \tà antérieure; la dérogation la laisse snbsistet, te«C en In sttspeadanii on- en* la- modifiant. La lof qui cd)fOfe est fuite pour anoulev raneieime, et PanéantiC dsBs tous ses peiitts; la loi Mv^sonie ne porte acteinle k Fuicienne, ne Ha eetHrafie qae dans qtielqne^ points eè il y aarail âusonpiaiibifité entre elSes denr. Cette diflérence ^expèifie et se justifie aisémenr.
Ah îndvqQe m ftjei , tn éieigneffient eotnplst , dtooUi de la loi, et dé seulement im doifunatge, un décfaet^ qu'on lui fait éprouver. (Test eiiisl que dans les mots abdiquer, ahjwref, (Oméijtaian, àholir, dbsofxdre, la prépositive db emporte- le sens d'un acte qui s'achève d'un seul conpr; tandis que dé fait naftre l'idée d'uu dommage successif et partiel à chaque instant dans dépérir , déchoir , décliner , défaillir , décroître , défériortr, dégrcsder, dégénérer. En général, ab se trotfve employé au commencement des mots qui désignent un mouvement brusque, violent, comme
STNONTVES QUI OKT LB MSME RADICAL.
I ^ aftiir«A#r« , «ftliyar», ato. ; 4^ , aa coBr taift , est propre à flgnifi^r lia mouvemcBl doux , frogPMsif, èl pix suite, aoo pas un uà^uHissB- OMBi, «Be «■ppresBÛ», mais va aimpk ntraA- «faenem q[iiL«ltèra rintégrUà da Toljiet, ci naa de plus. •
st^ poor en nmaif A la. d^e^olteii, qaelqnefoift elîa Gopsiele, bob pas mteie à Cure im léger changemeiit à la loi , laaia à ne point rappliquer A L'égard d'une pereonoe eu dans une circoailneBparCKaiière. « Je me déterminai àme foire pTOtestaBL /e désirai leuIeniKU de n'être pas obligé de parallre en consiitoîn. Lfédit eecléeksr tiqne eapendant j éÈsA larmeL : en voulat Aien y éinQ/eÊ ettna faveur.» J. 1.
PB£SXSES Ul BT NS.
Jbrtroi^, matait.
Gea deoi motf emportent dans leur signification Tidée d'un défaut é'atfentÎDB^
il&Hrwir, «temwtar, tivé Umb à/t\ dtalrot^ diUnuftca, ^aé da côté ei d*antrs, de divecs «dtés. Ir'eipiit de raBairm'l est k)ta de oe que yous Ini ditea^ de cb dent il s^a^H; l'esprit du diatroil est tartafale, dissipé , éffaporé , ineapable de &'^>pUr quer Aipieâ que ce soit; il laisae mguer ses pensée», «BivaBît l'exprcssioa de Boasuel; il est à la merci detoBles teaJmpccssieDSi.IiaGa«se desebi^ tTBStsBBB eai plulAi iBOèrieBre, et .ceUe de la à%êwfcilîaii eartéri—g».
«Les personnes qui font de profondes études , ' et odlBftq» ODide grandes aéùres ou <k fortes I ,. sont plus aujeCtes que leaautres à avoir t; kni» idées ou leuia desseiee les û vivement, qu^is leur sent toujours hn ëùtrtuUam sont le pariago ordinamdesjeuBes gens; un rien tea détourae et les
IiCB obelnulMmr tonchmii i 1& révenoy et la CBKseaité produit U éùiwëaUm, « Phédon est mMrttUy râveur, et U a^ avec de Tesprit, l'air d'au etapide. 9 LâSR. « L'eqirit obstrBt t nous jetant loin dB aiqet de la eonversetion, nous fait &ire BB de manvBises demandes ou de sottes réponse». 9 IB. «Théoeriae est abitmii , dédaigneux , ci il sBBiblB iooiaars rire en lui-même de ceux qefil «BOÎt ne le valoir pas. Le hasard fait que je leûlésmim ouvrage; il l'écoute. Est-il lu? Il me pailB dn. sien. St du vfttre > me direz-vous , qu'en pense-t-UT Je vous l'ai déji dit, il me. parle du sien.»lB.
C'BSt AieD à tort (ine umis laiseons vieillir àbjimât prÎBdaas es sens ; fréécsufé ne le remplace qa'oB fUtM» «■■ms iBfrdosoipatieB les obttrac'
PKËFIXB MÊ.
CttHB particufe inilSaie! ne Itm peint sob ongine te latîB^ eoBBBe tae précédeBlm-, imw bien de l'aBcimr g^rmeniqBe oB' du eellûpmw Ce qui le VMVB,. s'est que 1b petit nembi&de mots franq*ia «(A eUe- se trouve ,. sans eosrespoiEuteats dans les langnes-dBl'imtiqBâlA&avBBtB, ae traduisent
presque tous, en allemand par des termes analogues qui ont pour syllabe initiale la particule mût , visiblement équivalente à mé : tels sont m^p*^ «t Mûsffrilfj mi^anu et ffûffraiMii , mé- AiMT et mûsbraucAen , m^coAfiBlfre et miUken^ neB, mécontênteinent et JTif foerynâ^en , mdkiJ- Uant» et Misàheiraih ^ métintelligtnee et Miuverstandmu, méswoenturt et Miuffetchick, Il y a pour rapporter son origine à Tancienne luigue vulgaire une autre raison : plusieurs moto en mé sont tombés ou tombent chaque jour en désuétude , comme méûroin , méfaiire , mésoffrir , m^ «eadre, m^SBtse, méchif.
Du reste , il importe assez peu de savoir & quel primitif l'étymoLogie peut en définitive fiûre re* monter la prépositive miss , m^s ou mé; l'essentiel est d'en connaître la signification, et pour cela, il suffit de comparer avec leurs simples les mots composés français ou allemands qui commencent par elle. Or, dans teus elle représente à peu près ridée du latin maie , mal. C'est ce qu'on pourrait conclure, à défeut d'autre preuve, de ce que plusieurs se trouvent avoir des synonymes de même radical, dont la syllabe initiale est moi, au lieu d*ètre mé: mécanUiU , malcontent; mes^ sdottt , malséant; et, en allemand de même , mûrbrauchen , ibeWraucken; missdeuteny ûbeldeuten. En s'ajoutent aux mots simples , m^leur fait signifier des choses, des actions mauvaises, ou prises en mauvaise part, en sens contraire , ou tout antres qu'elles ne seraient, exprimées par le radical pur; elle est péjorative, perversive, vitupérative. Tel est son caractère général. On ne saurait le présenter sous une forme plus précise , sans lui faire perdre de sa justesse , ou sans anticipe! sur les détailsi ^
PRËFIXSS MÉ w DÉ, MépHier, âéjTiser. Xéftonee, défiemn.
MÉPRISER, DÉPRISER. N'avoir pas dTestimi, regarder ou traiter comme ayant peu d* mérite*
Le radical prtasrvientde prt« ,preltum , et signifie mettre un prix, assigner la valeur. Celui qui mépffise attribue une valeur mauvaise; celui qui iéprite retranche ou rabat de la valeur, déprécie. Dans le premier verbe se trouve l'expression d'an sentimei^ affirmatif , positif, qui fait considérer en mal et détester comme mauvais , comme vicieux, pernicieux ou fimeate ce qui en est robjet.M ais déprieer est simplement restrictif, atté&uatiC ; son action ne va qu'A mettre la chose ou la personne aadessous de sa valeur , à lui ôter plus ou moins de son prix réel ou d'opinion : portée au plus haut point , elle n'est toiqûurs que négative. On se méetmpU en fkisaiit mi calcul faux, erroné; idée positive , quoiqu'en mauvaise part ; on décompte le'est-A-dire qu'oB reteanche d'un eempte; idée I restrictive ou partiellement négative. Il en est de ^ même de m^dirs à l'égard de.dddûre (se)'.
4 . Roubaud essaya, mais en vafn, dé dnnner cmm an met déstUUer dans le sens afibibli de mémUitr. DésaUier ferait éqpivoqae» parce que dé est pilvaiU : on poucraii ecoirc qn'il signiOe défaire l alliance, désuair» détacher , bire tomber le lien qpi enchaîne les éyoux l'un à l'autroy Mais on disait sa*