‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 155 sur 426 · TERMINAISON EUR · texte numérisé non relu

TERMINAISON EUR

le chaud, la chaleur; le froid, la froideur; le frais , la fraîcheur.

La désinence eur, en latin or, termine dans

SYNONYMES QUI ONT LE MÊME RADICAL

notre langue deux sortes de mots, savoir, d'une part, des noms qualificatifs à base verbale et masculins, comjne eonciliaUury téduetewr, consototeur, couvreur, traiteur; de l'autre , des substantifo abstraits, tous féminins en français, quoique masculins en latin, et presque tous à base nominale , comme pudeur , candeur , couleur, faveur , rigueur, fureur , eaveur , odeur. Le sens précis des premiers est assez facile à déterminer. Essentiellement actifs , ils désignent celui qui fait l'action marquée par le verbe radical , qui a coutume de la faire , qui en fait métier ou profession , celui qui a la force , la capacité d'agir, et qui en use. ils correspondent exactement , tant pour la forme que pour le sens , aux noms actifs abstraits en ion. La plupart sont formés comme eux du supin latin en tum , sum , ssum : par exemple , réformateur , de reformatum , de même que ré formotion ; promeur , de provieum , de même que provieion;a^esyfur, d'o^efeum, de même qu'a- ^ecrton.

Les substantifs abstraits féminins, à base nominale, en eur, ont une valeur beaucoup plus difficile â saisir. Ils signifient une qualité abs; traite, c'est-à-dire, considérée indépendamment des autres qualités qui l'accompagnent dans le sujet où elle se trouve. Mais cette qualité abstraite est représentée bors du sujet, extrinséquement, relativement, en rapport avec son action et avec l'eflet qu'elle produit. Par là elle se particularise , se manifeste , s'actualise ; et la terminaison eur , dans ce second , comme dans le premier cas , entraîne toujours une idée d'action et d'état ou d'effet produit , et par suite exprime souvent une qualité ou un état temporaire et pasr sager. — Le mot stupeur désigne un état momentané, état bien caraclérisé par des signes extérieurs qui font une certaine impression ; le mot stupidité marque un état ou une qualité^ïonstante , inhérente au sujet et intrinsèque. — En latin , la crainte exprimée par ttmor est représentative, actuelle et temporaire; tandis que timiditas indique une disposition habituelle à la crainte et considérée dans le sujet.— On reconnaît de la ta^r à une chose qui vaut actuellement , effectivement , et suivant l'estimation qu'on en fait dans un moment donné ; la ralidité est une qualité constante , inhérente k certaines choses , intrinsèque , et c'est plutôt une capacité, une aptitude, une vertu, qu'une qualité effective, manifestée, qui ait cours , qui soit mise en exercice présentement.

Le CHAUD, la CHALEUR. Le calorique ou la qualité qui le constitue essentiellement. — Le FROID, la FROIDEUR. Qualité résulunt de l'absence du calorique. — Le FRAIS , U FRAICHEUR. Même qualité, mais à un degré moindre.

Pour distinguer les substantifs abstraits en eur de leurs synonymes dont la terminaison est insignifiante, il ne faut pas seulement avoir égard à la valeur de la déinence des premiers, en Blême temps qu'à celle qui résulte pour les derniers de l'absence même de terminaison significative ; il faut , de plus , remarquer que ces derniers sont tous des adjectifs pris substantivement, et se reporter 4 la r^e à l'aide de laquelle on peut établir des différences entre les substantifs primi-

tivement adjectifs et les substantifs abstraits ordinaires. Or, tous ces moyens de distinction concourent à représenter comme relatifs les substantifs abstraits en eur , et comme absolus leurs synonymes à terminaison indifférente.

Le chaud, le froid , le frais, font considérer les qualités qu'ils expriment comme subsistantes dans des êtres idéaux , ou bien dans quelque sujet vague et indéterminé; la chaleur, la froideur , la fraîcheur , montrent ces mêmes qualités comme séparées des réalités sans doute, mais non pas comme ayant perdu tout rapport avec elles, comme ne pouvant plus se reparticulariser, et comme subsistantes par soi. Le chaud, le froid et le frais sont des objets qui ont pour qualités propres la chaleur, la froideur et la fraîcheur. On ne dit pas le chaud, le froid, le frais de l'eau , comme on dit , la chaleur , la froideur et la fraîcheur de l'eau , et c'est évidemment parce que les trois premiers mots sont absolus et les trois derniers relatifs. On dit, goûter le frais (Les.), absolument; et relativement, goûter la fralcKeur d'un lieu (In.). C'est encore à cause de leur caractère d'absolu et d'indétermination , que les uns, à la différence des autres, s'emploient bien sans l'article dans l'expression , il fait chaud, froid ou frais. Quand on dit qu'on a chaud ou froid, qu'on prend le frais, simplement, si à la place de ces mots chaud, froid, frais, on voulait mettre leurs synonymes, cho- Zeur, froideur, fraîcheur, on s'apercevrait bien vite que la relativité de ceux-ci ne permet pas une pareille substitution : on n'a pas , on ne prend pas des qualités abstraites comme on a et conmie on prend des objets.

Le chaud, le froid et le frais ont pour caractères , non-seulement d'être absolus , indéterminés, et d'exprimer des objets plutôt que des qualités , mais encore de désigner quelque chose de complet, de constant et en même temps de passif. « En cet état Charles VI allait à cheval en plein midi , pendant une chaleur excessive , dans un pays sec et sablonneux. Tous ceux de sa suite, accablés de chaud, allaient deçà et delà par des chemins séparés, pour éviter la poussière. > Boss. « Le chaud, dit Roubaud , veut une chaleur bien sensible. Dans le discours ordinaire, vous direz un chaiid lourd, étouffant, et une chaleur ardente , brûlante. Le chaud est un air qui vous accable, et la chaleur un feu qui vous dévore. »

Mais la longue fatigue et le ekaud qui m'accable....

Regti.

a On chasse les grives à l'heure de la journée où la chaleur est la plus forte. » — Bopp. D'ailleurs, la chaleur se prteente souvent comme un événement qui a lieu et dure plus ou moins , détermination étrangère au c/iaud. « Nous partirons ce soir après la chaleur. Acàd.

Attendons quelqoe temps qae la chaleur se passe.

Regn.

« Au figuré, dit Condillac, froid et froideur se disent des personnes. Le premier représente la lenteur et l'indifférence , un tempérament que rien ne peut émouvoir : son froid m'impatiente. Le second montre l'indifférence de celui qui n'est

HtBUd^IE MRTIE :

pas remué dans le moment , qtio*<ïrfil Mit «apablê de l'être : traiter avec ffoiéleur; avoir de fet froideur pour quelqu'uû. tt TJn homme est d'trn fMd qui glace tout le moode (Acai>.), et d«!» un cas particulier quelqu'un se plaindra de fia froideur de Taccuerl que cet homme lui a fait. A quoi il faut ajouter que te frtnà empêehe plutôt de recevoir les impressions , d'être ému , et que la froideur empoche plutôt d'agir ou feit qu'on agit mollement , avec indifférence , sans empressement. La froideur de Fimaginatien (AcAn.). te frai^ est une chose qu'on cherche, qu*ott prend, dont on donne; la fraicheur est une qualité de Fair , de la nuit , des bois , di» printemps , à tel ou tel degré, qui augmente ou diminue, et qui produit sur nous des effets bons ou mauvais, le frais est toujours agréable et salutaire; car telle est Tidée pure du radical : température modérée, également éloignée du froid et du chaud ; la fraîcheur étant une qualité qu'on considère plus particulièrement comme cause, se trouve propre à marquer une action quelquefois violente et nuisible. — D'un antre côté, on met du vin au frais, et non à la fraîcheur ^ parce qtfe le frais est durable, constant, et la fra^heur momentanée. — On voyage an frais pendant la nuit : c'est là une proposition généraîe effi absolue. Hais on dira dans un cas particulier : il ar marché à la fraîcheur ; et relativement : il a marché à la fraîcheur du matin.

tekkikâbons jnnrn vn.

Vtfdeyr, terdure* Froideur, froidure*

Eur désigne une qualité abstraite , mais active, mais se manifestant et se faisant sentir par des effets. Ure indique un résultat, un assemblage, ou une qualité provenant de cet assemblage. Simple rapprochement , qui suffît pour faire distinguer d*abord les noms qui ont la première désinence d'avec leurs synonymes à radicaux identiques qui ont la seconde.

VERDEUR, VERDURE. Qualité de ce qui est vert.

La verdeur est une qualité active des plantes , qui les fait vivre et se développer; c'est la qualité du bois qui est vert en ce sens qu'il n'est pas mort et sec , mais encore plein de sève. La verdure est une qualité qui résulte de l'assemblage des feuilles , des plantes , des aii)rcs ; car ce mot est collectif et ne se dit que de l'effet produit sur la vue par la réunion de plusieurs choses vertes danc les prés , la campagne ou les bois. C'est au point que ce mot signifie quelquefois les choses vertes elles-mêmes réunies : un lit de verdure, un tapis de verdure, se coucher ou danser sur la «enhire Joncher les rues de verdure. — Dans un sensdérivé , on se sert de verdeur pour exprimer Tacidité du vin , c'est-à-dire encore une qualité active qui produit un certain effet, une certaine impression. «Le plomb uni aux acides fait un sel fort doux qui corrige au goût la verdeur du vin. » J. J. — Ensuite , verdeur est seul d'usage au figuré , parce que en latin la désinence or est plus noble que la désinence ura , et ne s'emploie pas comme celle-ci en termes d'arts mécaniques; or, au figuré, ver-

deur conserve le» m&ncs nnaooei caractéristiques : il se dit de ta vigueur dcc hcmmes e* de rftereté des parole», c'est-à-^ive, toujours d'mt qualité active.

IMfceur et mivemwfe diilèrtiitâ.pcu. pcèc de même*.

FROfDEin, FROHmi. Qmhiè dccc^u&CB froid ou privé de chaleur.

La froideur est la qualité d'un covpc partica- Ëer en vertu de laquelle il produit sur nos sbsb une certaine impression. La f^ideur de l'esB, de la glace , du marbre. « A«z quatre déments aonl attachées qtotre propriétés essentielks : frmdgm' , chaleur , séoberesee et humidité. « Bamh. La froidure exprime eolteetivement fêtai de fonte ratmosphère à une certaine époque o« dans un certain climat, dfet résultant de l'expansiaiL du froid dans Pair. « Malgré l'hiver et sa frmdmre, » Bbaum. c Les rehitions nous disent que le nord de l'Asie est dans un climat trè^froid« et qwla raison de cette froidure vient de la hauteur de terrain et de ce que les montagnee, allant tovgours s'aplanissant vers le nord , n'effrenC phie d'obstacles au vent. 9 Movttbsq.

Lorsque les aqnitens, mestagersées hkwrs^

Ha»èneiEtla/'0Û<ur»«t8Ua€iiuâaoil8i«A. Von.

A la différence de froidure , /Voidêur se dit au figuré ainsi que verdewr , et par la mèa» raôsc»; or, ainsi que 9erdevr^ il se montre dans tes deux sens revêtu des mêmes caractères. (Toy. freid et /Voideur, pag. 213.)

TERMINAlSOIfS EUR m TÉ,

Riffmur^ nflîdil^. Pudeur, pudicité. Sondeur, rotondité.

Ces deux terminaisons ont pour caractère eommtm de servir à désigner des qualités aiteCraites. Mais runé les désigne extrinsèquement, en rapport avec les effets qu'elles causent , ou U conduite qu'elles font tenir; l'autre les représente intrinsèquement, comme inhérentes à un sujet. Ainsi , la saveur et la tiédeur rappellent les impressions produites sur nos organes par les corps qui développent ces qualités; tandis que la joptdité et la tépidité retiennent toute attention sur les corps mêmes auxquels ces qualités sont inhérentes. Les substantifs en eur tiennent un peu dti verbe ; les substantifs en té correspondent exactement à l'adjectif, ni plus ni moins:

RIGUEUR , RIGIDrrÉ. Qualité d'un homme sévère, austère, ferme, et même un peu dur ou rude.

La rigueur se considère hors du sujet , dans les actions qu'elle lui fait produire; la rigidité se considère exclusivement dans le sujet ok elle se trouve : ou, pour employer les termes de BSoubaud : « On a la conduite, l'empire Hgoweua; on a des principes , des mœurs rigides. » On «se de rigueur, on traite avec rigueur^ on exerce des rigueurs , quand on a de la rigidité dans le caractère.

La rigueur est effective et fait qu'on agit d'tme certaine façon; la rigidité n'est qu'une disposition à la ft^eur. « La. rigueur, dit encore Roubaud ,. est une roideur de jugement et de volonté

SYNONYMES QUI ONT LE HfilE RADICAL.

qui fait qa'on prend tougotin , dans la sanction , le sens le plus strict et les peines les plus rudes ; qu'on ne donne aucun accès à la pitié , à la. clémedoe , à l*mdulgeiioe , dans l'exercice de la justice. La Tisidité est la roideur d'mi» vertu ou d^me Ttctitnde d'âme înTmriablement attachée aux lègles les plus sévères. > Un juge est rigowr^us; va moraliste ou un easuiste, rt^tde. Une sentence est rig^mrauê , et une loi ri^'ds.

Abner s'appelle , dans Athalie , Des fci^eaaeM des rois minislre rigourmix. Rac. On se soumet à des pratiques austères et à une yierigmartuM (Boas.); on foit des lois pour adoucir des usages trop rigoureuaÇfovt.). Mais on dit un stoïcien (Volt. , CoMn.) , un socinien (Ross.) , un docteur (Mass.), un censeur (Labb.)) rigide; un ertttque en imputation de grande rigidité (BoiL.). ^Yertu rigoureuse s'entend de la pratique. « Nous nous représentons une vertu rare et singulière comme une vertu rt^oureiue dans sa conduite, tout opposée aux inclinations de la nature. 9 BouBD. Mais vertu rigide regarde la théorie, les maximes qu'on suit , les conseils dont on est oapable. Dans la ffenrtode, la Ligue s'est assemblée pour élire un roi :

Soudain Potier se lèfe et demande audience. 8e rigide vertu fûa«ii«0B éloquenee. Yolt. PCVEmt, TOWCnÈ, Qualité d'une personne pudique , honnête.

Pudeur indique plutdt une manière d'agir, et< pudicild'une manière d'être.

La pudeur produit des effets et inspire une cei^ taine conduite. « Qui voudrait réduire Boccace à la même pudettr que Yirgile , ne ferait rien qui vaille. » Laf. c Qui vous a poussée, ô divine Yierge, à vous cacher si profondément? Je pense que ça été sa pudeur. » Boss. c Atosse , fille de Cyrus et l'une des femmes de Darius, fut attaquée d'un cancer au sein. Elle ne pouvait se résoudre , par pudeur , à découvrir son mal. > Roll.

La pudicité n'a rapport qu'au sujet auquel elle est inhérente. Au lieu que la pudeur est un sentiment actif qui fait qu'on se soulève , qu'on se détourne et qu'on rougît en voyant ou en entendant des choses contraires à la décence , à la modestie ou à l'honnêteté , la pudicité se considère passivement : c'est une qualité, une sorte de propriété qu'on possède, qu'on défend, qu'on conserve ou qu'on perd. «Un seigneur qui se joue , dans ses domaines, de la pudicité de ses jeunes vassales. * Bbaum. « Entreprendre contre la pudicité d'une femme. » Scàrr. « La dame Melancia est la perle des duègnes, un vrai dragon pour garder la pudicité du sexe. » Les. « La loi qui conserve la pudicité des esclaves est bonne dans tous les Etats. » Montesq. Pascal prétend qu'on n'a jamais le droit de tuer un homme , « sinon lorsqu'on ne peut autrement éviter la perte de la pudicité ou de la vie. » Malherbe dit qu'Ariane fut délaissée par Thésée Après rhonneur rsTi de sa pudiâtà, « La pudicité^ dit fort bien Roubaud, se manifeste , se défend et se conserve par la pudeur. » Dans une occasion particulière, on se conduit avec ou sans pudeur , et non avec ou sans pudtciti. On n'a pas rsmpudtcic^, mais l'impudeur de

demander ou de Ciira certain m dioses. < Yous aurez rtmpudeur de conclure un mariage abominable en unissant le f^re avec la sœur. « Biaum.

RONINBUm, ROTOmiTÉ. Qualité de oe qui est rond.

Ici la terminaison eur sa rappelle aucune action ni aucun effet. Les deux mots signifient la qualité abstraite , mais avec une différence pourtant qui provient de ce que la désinence té représente cette qualité, quoique abstraite, par rapport au sujet qui la possède. Hondewr n^exprime que la figure ; rotondité l'exprime aussi , mais avec d'autres qualités qui l'accompagnent dans le sujet, la grosseur, l'ampleur, la capacité. Rolondit/» suivant la remarque de l'Académie , ne s'emploie guère que dans le style familier en parlant d'une personne fort grosse.

J'aurais un bon carrosse i ressorts bien liants ; De ma rofndiU J'emplirais le dedans. Rsgic. On doit dire , la rondeur d'une roue , et on peut dire, la rolondtl^ d'une boule. « On dira, observe Roubaud , la rondeur et la rotondité de la terre ; la rondeur y pour désigner sa figure ; la rotondité pour désigner sa capacité ou l'espace renfermé dans sa rondeur , en différents sens, a

TERMINAISONS EVR bt ÀJXCIB, YaUur^ wjÀUçMct,

Entre ces deux terminaisons le rapport est à peu près le même que celui qui se trouve entre les terminaisons eur et té; et par la même raison.

Eut n'a rien qui le distingue que son caractère verbal : il marque l'action , l'effet produit par la qualité abstraite, sa manifestation, son développement. Ance^ comme terminaison dérivée d'un participe, a de plus une certaine analogie avec l'adjectif, et c'est pourquoi il présente souvent ou en partie la qualité comme intrinsèque ; il la désigne au dedans et non au dehors , comme rendant le sujet tel ou tel , et non conune se manifestant par des effets. Aussi, telle est la différence établie par Roubaud entre les synonymes fialeur et vaillance.

YALEUR, YAILLAI^CE. Courage des héros, des guerriers qu'anime le désir de la gloire.

« La vaillance , dit Roubaud , est la vertu ou la force courageuse qui règne dans le coeur , et constitue l'homme essentiellement ^aiXlamt; la valeur est cette vertu qui se déploie avec éclat dans l'occasion de s'exercer, et qui rend l'homme valeureux dans les combats. La vaillance annonce la grandeur du courage , et la valeur la grandeur des exploits. Le héros a xme haute vaillance , et fait des prodiges de valeur. »

Telle nation est le modèle de la haute vaillance, et dans les combats tout cède à sa valeur^

Dans le didactique, dans l'ordre des idées, quand il ne s'agit pas ou pas encore de la qualité comme effective, c'est vaillance qui est le mot propre. < Les préceptes de l'Alcoran sont d'être juste et vaillani, de faire l'aumdne aux pauvres.... » YoLT. c Ce dialogue ne donnait pas une opinion fort avantageuse à la belle Fleur-de-Iys de la vaillance de son conducteur. » Les.

Et j'attendais , seigneur, à tous le déclarer,

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