‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 278 sur 426 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

commune. « Nous Toyons des plantes dont le •uo est pour Thomme un poison mortel; mais nous admirons Tauteur de la nature en ce qu'elles ne croissent jamais qu'accompagnées d'uneautro plante qui leur sert de «mtre-polion.» Boaim. « Je ne voudrais pas, si j'étais souverain, avoir affaire à des courtisans athées dont l'intérêt serait de m'empoisonner : il me faudrait prendra au hasard du contre-poison tous les jours. » Volt, c Vous savez bien que la piqûre des scorpions est mortelle ; je suis persuadée que ygus n'ôtes point aussi sans de l'huile de scorpion , pour vous servir de eontre-poUon. » Siv. Antidote^ grec &vt18otov , des deux mots kvxi dorév , donné contre , est une expression choisie dont on se sert en parlant des Grecs ou entonnes de sciences , ou quand il est question des maladies de l'Ame. Mercure dit à Ulysse, dans l'Odyssée : c Voilà un antidote contre ses charmes (de Circé)...; il me mit dans la main cet antidote admirable : c'était une plante douce dont il m'enseigna les vertus. » Féh. « On attribue au sang (du canard) la vertu de résister au venin , même à celui de la vipère. Ce sang était la base du fameux antidate de Mithridate. » Buff. c On ijoute que le duc de Borgia (empoisonné) se fit enfermer dans le ventre d'une mule. Je voudrais bien savoir de quel venin le ventre d'une mule est Y antidote. » Volt, c L'air, les raisins, le vin des bords de la Garonne et l'humeur des Gascons sont d'excellents aniidotei contre la mélancolie.»

M0NTE8Q.

D'ailleurs, VoÊitidote se distingue encore du eontre-poiion en ce qu'il est plus puissant ou applicable à un plus grand nombre de cas. « Démosthène fait entrer dans l'ftme de ses auditeurs comme une espèce de contre-poison et d'afiltdole, qui en chasse toutes les nlauvaises impressions. » Boil. « On envoya de Versailles (à la roine d'Espagne, femme de Charles II) de ce qu'on croit du contrepoison ; précaution trèsincertaine, puisqu'il n'y a point d'anttdote général : le contre-poison prétendu arriva après sa mort. » Volt. « On dit que ce qui fit que le poison que prit Mithridate ne le tua pas, venait de ce qu'il avait tant pris de son contre-poison , que son tempérament en était devenu à l'épreuve du poison. Mais on prétend que c'est une erreur, et qu'il est impossible de trouver un remède particulier qui puisse servir d*antidote général contre toutes les espèces de poison. » Roll.

Au figuré, contrepoison n'a pas autant de noblesse qxi^antidote, Bossuet écrit dans une de ses lettres : « Je ne sais pas distinguer, ma fille, entre les effets de la tentation et ceux de la maladie ; mais ce que je sais très-certainement, c'est que l'une et l'autre font partie du contrepoison \ et du remède que le médecin des Ames tire de ; nos maux et de nos faiblesses. » Mais on lit dans ! ses Méditations sur VÉvangile : « Je ne craindrai pas la mort (en communiant tous les jours); pourquoi craindre le mal, si j'en ai toujours l'antidote?» —Les joies simples de la vie domestique sont le meilleur contrepoison des mauvaises mœurs (J. J.); l'esprit philosophique, c'est-à-dire la raison, est devenu chez toutes

les personnes éclairées le seul ontidofe contre les maladies épidémiques causées par le &natisme. » Volt.

CONVAINCRE, PERSUADER. { GOirVICnOlf , PERSUASION.) Ces mots désignent l'action de déterminer l'acquiescement à quelque chose qui est proposé, et les deux derniers signifient aussi cet acquiescement lui-même.

Convaincre y de convincere ^ prouver, forcer d'avouer ou de reconnaître , marque un acquiescement de l'esprit produit par des preuves qui forcent de convenir que celui qui perle a raison , et ne laissent rien à objecter. Persuader, en latîn pentuidere , incliner à vouloir , engager à suivre un conseil, exprime un acquiescement de la volonté, gagnée à ce qu'on lui propose, et comme tournée oi convertie.

Suivant Fénelon , le philosophe convainc , Vorateur persuade; et « la persuasion a au-dessus de la simple conviction que non-seulement elle ÙÀX voir la vérité, mais qu'elle la dépeint aimable , et qu'elle émeut les hommes en sa fiiveur. > c Les Eclectiques s'appliquaient à l'éloquence : plus jaloux de persuader que de convaincre, ils dissertaient en orateurs plutôt qu'en philoso- , phes. » CoHO. c On se sert d'inductions et d'exemples pour persuader la multitude, de syllogismes pour convaincre les philosophes. » Baath. « Si je croyais qu'il fût plus à propos de vous persuader par autorité que par raison , je vous ferais voir que... ; mais vous devez vous contToin^e par des preuves. » Mal. « Conune dans ces occasions il fallait en même temps convaincre et remuer le peuple , les orateurs appelèrent l'éloquence l'art de persuader, c'est-à-dire de prouver et d'émouvoir tout ensemble. » D'Al. « La force de Bourdaloue est dans les raisonnements ; elle devrait être dans les mouvements; car la véritable victoire des orateurs chrétiens n'est pas de convaincre , c'est bien plutôt de persuader. » Lan. « Je ne tardai pas à sentir que j'avais tort de vouloir convaincre par le raisonnement dans un genre où il ne faut que persuader par le sentiment. » Beaux. « Il est aisé de convaincre un enfant que ce qu'on veut lui enseigner est utile; mais ce n'est rien de le convaincre si l'on ne sait le persuader. En vain la tranquille raison nous fait approuver ou blâmer , il n'y a que la passion qai nous fasse agir. » J. J. « Les Ames sensibles ont un avantage pour la société : c'est d'être persuader des vérités dont l'esprit n'est que convaincu : la conviction n'est souvent que passive ; la persuasion est active, et il n'y a de ressort que ce qui fait agir. » Docl. « Voilà les orateurs , qui ont le talent de persuader indépendamment des raisons; et les géomètres, qui obligent un homme malgré lui d'être persuadé et le comeainquent avec tyrannie. » Mohtbsq.

On peut donc être convaincu , c'est-à-dire que l'esprit peut être forcé de se rendre, par des raisons claires et de ces arguments qui emportent conviction (Labr.), sans qu'on soit persuade, c'est-à-dhre sans que la volonté se sente et soit emportée ou déterminée en faveur de ce qu'on lui propose. « Plus les Juifs sont contatitcus (par J. C. de sa mission divine) et moins ils ont de

SYNONYMES À RADIGAQX DIVERS.

raiion à lui opposer, plus ils lui opposent de fureur. > Boss. « On ne se convertit point sincèrement à mon Age. Je puis me tromper , et tous poQYez me eonvainere, mais non pas meperiuader.» J. J. «Je Tis*Ie régent convaincu , mais pourtant point persuadé, et gémissant intérieurement des chaînes dans lesquelles il se sentait oitraTé. > S. S. «Vous me poussez à bout, et TOUS ne me persuadex pas. La philosophie raisonne, et la coutume agit. > Volt.

J'admire en tous le poaroir sympathique De la nisoo, lorsque la dignité Sait de ses traits tempérer la fierté.

Et reienir, par la douceur des cbannes. Les coeurs conquis par la force des armes : Car, après tout, c'est peu de posséder L*art de eoniHÛncref il faut penuader, (A. M. le comte du Luc, ambassadeur.) J. B. Rouss.

B^autre part, on peut être persuadé, quoique peucoffii7a»nctt.0ncéde alors à un certain attrait, à une certaine onction, ou à une impression quelconque, à la gr&ce ou à une émotion du cœur. «Je ne sais si tous dites vrai, mais tous persuades. > Mol. « Il y a des hommes saints et dont le seul caractère est efficace pour la persuasion: ils paraissent, et tout un peuple qui doit les écouter est déjà ému et comme persuadé par leur présence. » Labr. « L'art de persuader consiste autant en celui d'agréer qu'en celui de convaincre.» Pasc. «Les législateurs se sont crus forcés de recourir à une autorité (l'autorité di- Tine) qui puisse entraîner sans Tiolence et persuader sans convaincre. » J. J. « Tib. Gracchus aTait une éloquence douce et insinuante ; il toulait plaire pour pouvoir persuader! il cherchait à toucher ses auditeurs. » Vert.

Enfin, persuasion se prend aussi quelquefois, comme concision ^ dans le sens logique pour signifier un acquiescement de l'esprit à ce qui lui a été proposé comme Trai. La persuasion alors est l'effet de preuTes morales , ou bien du sentiment ou de Vinstinct du Trai, plutôt que d'ime démonstration qui fasse aperocToir clairement TéTidence ; elle n'a pas « la comnction des démonstrations. » Pasc. « Les plus sublimes philosophes mêmes sont inTinciblement persuada d'un grand nombre de Tentés, quoiqu'ils ne puissent les déTelopper clairement» ni réfuter les obieclions qui les embrouillent. » Fén. « Si mes sentiments étaient démontrés , je m'inquiéterais peu desTÔtres; mais, à parler sincèrement , je suis allé jusqu'à la persuasion sans aller jusqu'à la conviction, » J. J. « Je reste intérieurement persuadé, convaincu, commode ma propre existence, que Vemes est l'auteur de ce libelle. » In. • Je suis persuadé que jeoe lui parlai pas de cela dans ma lettre ; mais je ne me souTiens pas assez de ma lettre pour en être sûr. » In. « Cette recherche ne senrit qu'à leur persuader ce qu'ils Toyaient , et le témoignage des religieux acheTa de les convaincre, » Rbon. « Ces notes auraient porté jusqu'à la conviction les choses dont tous Toulez persuader tos lecteurs. » Bbauk.

CONVENANCE, — B1EN8ÉANCB, DÉCENCE. Ces mots expriment des espèces de lois qui , bien que n'étant pas strictemect obligatoires, demandent

[ cependant qu'on s'y conforme pour agir, parler I ou écrire comme il faut. L'homme du monde, l'orateur et l'écrirain n'ont garde ou auraient I tort de manquer aux convenances, aux bienséances et k là décence.

Mais convenance diffère de ses synonymes par sa généralité. Les convenances sont des considé* rations relatiTOs à une foule de circonstances, hb temps, le lieu, l'occasion, les conjonctures, qui peuTent n'aToîr aucun rapport aux mœurs; au lieu que la bienséance et la décenu sont des convenances morales. Ce qui est contraire aux conve^ nanees est faux, absurde, déplacé, hors de propos; ce qui est contraire à la bienséance ou à la décence n'est pas honnête. On dit les convenances du style , et cela regarde le goût , l'analogie , la Traisemblance , (le goût , suirant Marmontel , est le sentiment des convenances); on dit les bienséances oratoires et théâtrales , et cela indique ce qu'on doit d'égards aux auditeurs et aux spectateurs. Un mariage fait par convenance est un mariage de raison : on y a considéré les rapports de naissance, d*àge, de fortune, d'éducation, de caractère. « L'auteur du prétendu Testameni de Richelieu lui a prêté de Tagues réflexions sans convenance , qui n'ont rien de commun , ni aTec l'état présent des choses , ni aTec la situation du ministre, ni aTec le caractère du prince. » Volt. —Pour réussir, soyez prudent , soigneux et sage , obserTez les convenances; pour être estimé , montrez-Tous poli et modeste , obserTez les bienséances et la décence, L'inobserTation des convenances fait qu'on est déraisonnable ou mal aTisé: quand on blesse la bienséance ou la décence , on est moralement blâmable. Une femme convenablement Têtue est bien mise eu égard à sa taille , à la saison et à d'autres circonstances pareilles; une fepune décemment habillée est toute autre chose.

^tens^nce, décence.

La bienséance est relatiTe, et consiste à respecter les autres conformément aux usages de la société. « n y a de certaines familles qui, par les lois du monde ou ce qu'on appelle de la bienséance , dolTont être irréconciliables. » Labr. « La raison découTre les règlesde la justice, de làbienséance, de la société. » Boss. « Les bienséances ne sont que des égards. » Mark. « Rien n'est plus beau que de Toir dans Xénophon comment il TiTsit et couTersait aTec ses amis, retenant de la dignité aTec eux tout ce qui était nécessaire aux bien-séances. «RoLL.cDans son Testament, RicheUeu n'aurait pas appelé la marquise du Fargis La Fargis, C'est manquer aux premières lois du respect et de la bienséance, en parlant au roi et à la postérité. » Volt. — La décence est absolue et Teut qu'on se respecte soi-même conformément aux bonnes mœurs. « Je tremble qu'il n'oublie ce qu'il est et ce qu'il se doit, qu'il ne braTe les lois sacrées de la décence. » J. J. < L'affabilité de Charles II d'Angleterre dégénérait en familiarité et paraissait peu décente. » Cond. < Exerçons les fonctions du sacerdoce aTec décence. DeTrionsnous SToir besoin d'exhorter des prêtres, que des anges regardent aTec respect , à respecter euxmêmes leur ministère T » Mass.

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BtAJ.MàMtt. PMI-SIC. :.

La liianémtw ngâiderUu morale «ocialcet aDiiff' pi«scricid99 épràs; la éAcief«e apfwtigut àl» j&omlet mdividueUc et Aau9*6onni«iiMe^l9p«lB«p e^ imeoneiMiticHrilr aotiB dignité:. JjMifmMéamat demande beaucoup d'attention «as'ftiiIrtSfllNli^' amter^iBe grandB atttintioa. lurint airvowêles trt^taoïilier 6innr»d8»Mip*niuni, vowoaMieK « qiM 1W8 leur devosr ^*"ui btessw la> We»- Jii«ie«r; 81 ^tiKi ftles trop Ifaaiilitff avto dfes^nifé^ ii«UT», ymm muquMc à^oe qu» iK)«BTeti8 étf«B à > Tdtt^nénie', à li> détente,

la ftiMM^émcr, m rapportant^à.!! numièit^bnit ii#m «D «sons à l'égard dataotrei, n'a d*a»lrt» rt^le» qvcr cilliss de la< oifiiités UieqMlIw eonti ^iMisUea mivmnt les. notioiw, Iw ump», ië» Iteus, iM ceaditSeas , le» âge». Im iiteMtr (futnt oe quv nous nove dervone àsurtout cotxmia êtres moraum, ^alilè qvi n* dia&ge pas , ses lois sont oelles mèten de- 1» vectii eu 7 sont conforatesb On- dit Im- ou dos hvtnséantn » ii y ea* ar.d<e plosBeors sorta^ mal^ GO. dit la àécoMe simplement^ il n'y en a qu'une pour tDu&> comme il niy a qift'uoe pudeur eft-tm» modostie. L'abservation dès bit ns^ansex^eat dLua grasid pnix au« yeux du moad«^ celle: Ao ler^Uficent» est morakenrenl plue eesentieUc : qiûiBéglige. les bwfUitfaiK0»esi impoli^ qui!, né^pli^ lAd^osnee S0 dégrade: Plus ota a. de débeatess*, et piiiis.oa est altfentif au» btBMftoiioee«. «^Le^btefiedMiecs soDti te pio» délioates desi canTonanoea. » Mmm. Plue-oft a der dignité en dOf retfeniio V ot pkiaoB; «et scropuieiix» sur la- âéUiuti ^LÊtééûemei' eBl.uM dignité ncgatôreqai>oonsisle âuiierrien.sapOFaieiioe de- 00 qui peut avilir mt dégradoB soB*éle(L » Mmh. «LoTÔtedo Mdnimo/mepéreoolteiiiode»lie Bobto, oette retenue-, eette déotmm, qne Véàv^*caiion inspirais aoz. fille» grecquee. s Lak.

TRAITÉ, MARCHÉ. Il y a convention, acaoré, contrat., pacte ^ traité , momtMetttcolee-pefBOnnevqin, d'un tomamixinmmkVmsinAyiAeiafgk^mx à quelque àhcfse.

Coiwemmn. exprime le gonreBdontrlisitermo» suifoiite exprimant keF^espècési II n^y a rien èen dire dv partieuliar. «- Toute! Uu sociétéi MiHMitte a'esOfondéo-que sur la- foi des eofonmliorir.j» j;. J^ «c/Lee loés n^ooT d/abond» été ^pie les posmiers usages qui se sont étabMB cbei llis pe«pleA G^étoit dbs eonneniiom tacite» qui réglaient te que le» citoyens se dbitent ler un»aai autresi « Gomv.

L'«ocord osft une^eenTontion qui fani.qu'^as'act^ coipdfe',. qui produit la eonctrde, uoo oonvention entre, onnemift, adrersoire», coâtendasts on rivauB. « Si Etieur dbnno la pais à sos aerritmii», o» nlostpasen faisant leur «csord'aiwe. leuo ennemi abatlui. »Bosfc cLarTÎUo assiégée it avecle^eoBiv 111— dont uniaccorté pap lequel la wlle foucniiait des vimKS au chftAeaot,. et^ Le^ cfaàtean aetinraét posDiï. sor eUe. »'Yolt. « ^elqu'un. sttggDicra à. i'enfànt em prison de vous» proposer unaewrd» au moyen daqùek vttu»> lui rondries la. libertè^^ eiil ne-oaseerait^pius dervîtrea^ w J*. i*.

laeoTt/mt.tiU une ooo^eBtioii>. non;pa* tacite. ei Mioe fiorandités ^ maia espreseeret autbemtiqae , revdtsiad'un caractère lê9ai..Utt.panF.estttKe eoir tention (Buff.), etaoïk ua êuMiâfi on. ps^ Im

soir isn euméer eaiTant-ls comÊOêmn (ettu canttai ) f^te aree. loi mi- le looeot lis (Boes.)». c'Veue> reeonatieMfl. César peiiF ' pnnce;;¥on»vouareepteK de* s» asùnaaie^ el.saft iaMfe ioieraeQVdaaetouayoB «oMleats^ m. soM» qi^il est constant, que voue fsilif «ena eanamadeè tout le ooflueeMO de la^vie faumai&a » i»; « On appelle aotoe puUteeoank qmi ae font j»- FidiquBaMoteD préMnoe de |ispiiinae ii pal dignes, comme sont lee ceniralii. v io^ cLc manasa légitime est- le plus authentirpie de tooe h» «oittratt. » BûURD.

De TDS biene désormais if fTartoft}' sal* ;

sefgneoi^

En y^tTa d'tin'ceii«r«/'daqttel' Je aris partais Il est en bonne Ibmm*.

(V: Lo^pd daas'lfe ftrfli/^.SA.

« Que les dOfêrends qui naîtront entre les paz& (mUer»cu'8a)et'de»(xmiraf^qnrjls atmmtpasaès ensemble se' term«h«nt ea dix jours an trflmnal de ter nation ebez laqDelle anrs été passé le cor' t¥€n. » Roue.

£0 poète est'nnpooBven^n de kc m✠sorte qnelé'eoisAwi^TP apmèmei encore pl«is de Arce, il' est' absolu eti iffimnablé-, et doit demeorerai vfgttevr dnninr toute- !s vie <fun homL..e, d'un ftttilfe on d'tae' nation; Ea* eonothufîon d'à âVat; cp{ règhrles rapports dfeo citoyens entre eu efarec le^poufvir, est un- peelraocîa} (7. J.) as .ftmd^mentét (Ib.). Il n'est fnts vrai quHl y ait na poef^^riinitif' entre tbntcilôyen et sa^patrie(?ftx.). «c Dieu- a Ait dinii porter avec rhommo r selon le pacte dé^la' Ibi , il oblige lès premiers luannue d'accomplir le Déealbgne"; mais, par le pecHe de l'Ërangrle, irn'bblfge rHomtne qu'à cvoire dîune foi viye en Jésus-Christ er& s'abstenir des pédiér m«rtel«i« w ifese. «^ Depvîa se jirar , la ftirtime, mconelaattf poer le» autre», aernbla peer le priaoe deOoudès'étve fiicée'et^m^eiviM'a^nc Itaâ mipMlir éteniel. ^Boean^ --«•Or, préciaèSHat. parte qœ le posfra une'talenrrigoorettse, iirrineiUe, ty- TWiniqna-, poui* ainsif drfO', H' se prcnd asese sonvente» matmalMparf. Fane uw pecteaveoledàble' (Voiiv.y, avec VêaîêP CBbss.), des 8imoniaque»(l9,), «'Combien- db pèriiears,' saenlégcsqne AidfcMy.toatemon lepMto eineRableqfn'ik'ftt^ el: vten dent comme bif âun-vilrpû le sang'dia. Juste , o*est-àrdioe leussahitf • B0imm.

Le tmUé est' une oenv«ationFooMiaeafite«9Q»r fwi<f^oui négocié^ et par «■sdqwsat prea^w tMK j eors^uno' convoKttOB* de souverain àeoavesaiii o» de souverain: àt partiealier. •Dlrea^neueè ] gmwde de la tene r j?ai condui» des «tionst pénibles; j'aft ooooluf des tundés- i fc tmtsf » Mjiisa. m Quand noos , qnf TiecBs son de»lDiecieiies, saameseofttiaÉiirte à tem qadqmf ceelre» qne la loi- a'esige> pas, aeas poevoss^^la faviuir de'la lei^ revanir contn lit viotettce; mm uu pdnM , qnv «aajpme for«e> ov est Ibné, ne peetse ptaiadtis d'aa $nUé qeTon kira £airftiie par eiolonm. » Honthsck ^ Bntipe partieaiiBrr, lee^cmMs regardent' dos^ allàlree à^ eonaéqneaoe pour lesqueUosriisfiidltt;» à k aamièfe deeeenve^ raku^.cenfinr, eairereirponrpariereY débattue, stipuler, 4iraBtameot ou par intesmédiaine. a'etttaÉanéqu'ia oittivr fait fHéqaefeiS'Ua^rwM

SYNOIilOVift M WMCAiSX, DIVERS.

Ul

avec ua Ubrwe fimc VifldiMWMÎPat du |^8. livras (J. J.V.

«&• Qonnantioa put laquelle on échaagft^ qdt«iv1 «u.oift. afihfita. «Ac«oulumtti \m âHes dèa l'oafiuuM à, ^QBvecoMc qualqpA choM^ i taire des «Koptfs , A ToU» 1» nanim d« £»ife It» «nrcii^ 4iè %Ma.caqii;«a acMte. » FjUi. ^ lAmafcM ne 9Ma.èUao(]a£(»Qdii aw» la c^«»ilîapi, gu iliy a «te cauMM^iMM qui* a'oot awaia rappoirt au ctia- «[i«MOi comBi» ert Q#U»qi»'ilAlfttli» peur rétal)li0- <«wnt du kagag» (P. R.). Ce ofeat poûot un ac- «9ni» «ar U a Ueo. pour l'ordinaire antra pwnaaaBB «iiief.Qa indifférentes; ni un MnfnU.,ea]: pouv la Uin, ii a'aal paa hemn de rwaïuiir txmj^Mcs.au MrâUra d>in affioies piftbMc;. ai un pacUi » oar il mt 9MdîettUer, réduit, ér iioi^ seuie cbosa et .à un «enl nuHneai. snueeptibi^dervMdifioKtioas , Qutve fpta Ui mèLmanhé n'iaiflique dio» aa 9i0aiAcatÙHi mftdanaamaandaJUâjMbla..

:Lei«araM.n,*eslpie lan plua «a HnwI^, a«r il p»Ut towifjm amr dea chose» ècban|(eables eu vénales, au lieu qu'il y,- » de» PtmêéM, dbe pais, d'alliance , etc. ; et quand; la Iraife'eai ral«lil aux mtef & alMsej».qua* 1» mamM , iI<.WA suppaoa plus «an«dévableii^ comm^ tooi oeUa* dont ii s'agit Atie iea Stalle > ou enti»rKt9i.eitl«p«rtiaiilii»a. Q« t^t an ivoM aveu im antrnpwneiKrv at un mamhé area un auvner. ^ OfèiUenni aon-aaulameoble imtl^ eak pluainportaat ^ IMAO qajl eet précédé d'une négociation, mais encora <^t triMjyiUneat aej tranuU da U oégfNâaliea fu'il n^rim», ainsi «pia l«fl stipulations^ les cteiuKs atik» arUates qu* ea résistant. Un hona» haMe data iMfaOûiaa fait dea Htkitéê eoaYenablea*, un koHiDA lavoffisé per Toccaaioa, o« qvi aait iHen la latar «a l»prii daaeiuMeMait d» lMns.iiMfafc^ wMnMida Lmaenabauii; m'envofa lea dtaux dovblae de non iTdii^afrea QttQàeena^iMnMr 1m aignaK BllaajPaifceBfoQpafiluMairahdaYcnlui.pMr rin^reeston da Vtmilti. » X. 1^

1« COVYEBfiATlQIii, BHTHSTISBl',,-* 2r COLLO-. QUE, (GOIlVBBKEBUaS)^ BUriUMilIBi -« IT SiHLILO- QUB, MMOiAWB. Cea tannaa e^««ent, les qualM'premiaf»*» dkocawaltaraatirou mutuel eaira^ daiia on pluaiaaas^ peraûnneih,^ ai iaa deuc danûin lAdiacnan d'uaei^ersAnAt^ qiû a» pKie ^aUA-néiia.

1* CoMcirialâittf «fiÉFaltan*.

Oa aantide tau» oaa oAta lea daw aenia q^i^ afétvit paaaaiquéa «iàr dea mfitoJatina ç\j^ gtaiep du mtea aigiiilicaiion« slemidmimt coamuisiar mam^ Ceteiaiiffit poiar. Iauc ac^igAet m^ lang i

CCMiMaiialjMr eal généra];; jÊâMitm , pNrtifiir iior. tedilkd'iQarmâAiecal^seéiie^.lii ««itwnNfion, et non l'enlretien ; l'esprit, le ton ^ le hngy da lan oaniNVMf iei»» « GtUt phaaaa: a^est aiimiaorfae daM la litaAé de la $çmer9Qêien. » Yaai. «▲ Varia k tan dft k. aonf«fiia4iOfr eat q<Mitottt aft aataral. » J. J(. « ▲BpaQfwr tout, oerqua Kam dit dam la «atinafaolioii' par de loagaat da fiwiidieMz tmeaum/^ 9 Liaa» -*- iiM Ueui qufon éiél» asMaartolioa,. 0» dit platM» va entratM», daa «laivftena^ KimlNÉMU^ da qtieiqa/mi. « Qa n'appmnd rien de l>ga diiBfr lai: liisefti qu'«i. aa

puisse appmndre, à taiM daoa k eemwvaafioa ; lea salfvtMnc. du^ pay^ sont, «tiiesi et variés. »4. J. • L'esprit de la cmwenoHm ^naiata bien meias i.aa montrer beancpup^qu'éiea iAifa.trouMra<ux autvea.; celui qui sort de votre enHMiien oentent de aoi ai da son. ea^, l^ast d^ lOMa parJGaitement. » La«a«. «iJaTouJMa, aKoir.ua sefionà eitfrelc<n.avoa9flmaBax.«,.. Un soir,, la cQmtr«fiion nous ranienant.à. Lyauiguo „ iJaSeatai ntains de oonaidératioa pour ce> graadr hoBoma. > Baw»-

La eowenation a lieu d'ocdia&ixa emre beauaoup de paraonnaa, et.l'atKini^t#a eoUo luelqwMaunes ou.deu£ seulemant^ ^ yfud^ dans l'intioùté. On appelleiea MUratian., et non, poa cqaDar<a(«oa , un téta4-t4t«. « La prince dai GooU a eu das 9nttPeHenê' très^particuiiaf!» avec I0 9oi. » Sév. « Ca n'est point daaa 1» asaambUeai noinbreusia aoaia- daaa le» ^mfMtimf parëcuUen, ^a. las Bunure peuvent couoir doa risquas. » J. Jv «^ Nos t^tO'àrtêto étaient, yioioa das miêfiiam, qu'un babil imftriaaabloÉ. » In«. À»obila:yG» eal; a^i^s dolabeUaAlcœène

À j^vûa deadottamia d'à» aiawfUa mt^tim^

CoMMraallMifi lagania^ t» fail au la fUsma ;i antratMf», le Ibod au 1* maéièrei. lot oammmkimi commença à telle heure , elle fiNt aoiinéa. ou knguiaaantaç eH^voufirfîtaal'aiMirelieftdaplu» de la moitié; da lor sairéa..* "SM. On: est imtcait d'una oanfamatiof^^ quand, oui aaife qua qartainas paraonaaa oat échiMB«é^ dea propoa; al dJun m- Hia<taii> qiifradi oa sailt quels profoa. obé. été tanua. On aa fojqasa Vesprit par la cmvenmitiÊn (Pisa.); o&.%'édite< par daa antwftana da ^élé

. lia coanetwKtMir ntlk aaa?af^ tante da loima, légÀaa, sivperfteiaHa, «ine^ ftirola, ou Ubra,' aiaée, aaoAlEbfipa^ aana géin, a9réabla. L'Mnrtian, aia.aaoiGain> a plua de foadl» est plus, aalido, pli^.im|>artanl;iOi«pttt»aéKiasia, plus suivi, plus cégl^b plaa iasiniotif. Dana laa Praoensialaf , Pascal, sappûss qik'il a dea. aaêaalMns atroo. un j^Ua, qfli^ It&i appiwd; aiske^ autres, ohoass, («miBfOt «a^iL da aa oaMpagoéa eut régUi laa .consarsaltOMa antre laa bswaiea et las fasnaos. BoucdslQua^ di» bsiUda lajabaip»> dit) à sasi anditeui»;. « Voua aej aettaz pooequet noUa déllé- .lossa a^tsa aoa plasi solide antntsaaa et cas vides conaantaléaiis a^ laoQutiMnadaqs 1» monde voua engaga. 91 • La. philosopha at la sagesse psrtirent.aveci Pkaon du. palais de Danys. ▲ sss corvcertatioM aussi agréables qu'utiles , à ces €n» HeHem» gaaues et judioieua dfuaa sage politique , aovit aoooéderda vains diseeur», da frivoles amusements. > RoLL. c De tels enJtretièm , assaisonnés de réflexions et de réparties spiritueltea, na valenliU pas. bien des donDanaationa qui, sauvant» ss^is beanpoup dedépenae d'esffftt, so.psaseat èlawir la bonté des nsla , la finassa des vagoâts , l'eisae)l«Ma dss vias et deaiiquaurs f » ItK « Bratus et CSssius eurent una entrevu» et vouhtrent avoir un éckircnsement t6te-&-t^te sur des, sujpts (Se plaintes réciproques.... Une aventure mit fii> ^ ùur enlTttxm. Cassius donnii up. grand, soupss, oi Bcutus y invita» aa»» iHMa»«.^ La rapaa tet accompagné de beaucoup de gaîté; la Uberté^sl

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