DEUXIÈME PARTIE
renjouement de la eoiSoertoHon ftrent rassaiBonaement des mets. » Id. c La religion a^jou^d'hui est une simple matière d*entretien, comme autrefois dans l'aréopage; c'est un délassement de Toisiveté ; c'est une de ces questions inutiles qui remplissent le vide des conversations, » Mass.
3* Colloque^ (conférence)^ di<Uogûe.
CoUoquey latin eoUoquium, appartient au lan> gage de l'Église ou de la religion. « Ce qui passe pour le plus merveilleux, c'est le colloque du prophète (Balaam) et de l'&nesse.^YoLT. Bourdaloue, Bossuet et Fénelon donnent le nom de colloques aux secrets entretiens d'une âme fidèle avec Dieu. Mais plus ordinairement, ce mot désigne des conférences * religieuses , comme les synodes et les consistoires, c Chez les protestants , au seul synode national , à l'exclusion des consistoires, coUoques et synodes provinciaux, est attribuée la dernière et finale résolution par la parole de Dieu. » Boss. Un des plus célèbres eoUoques qui aient eu lieu , c'est celui de Poissy , en 1561. Il avait pour but de réunir à l'Ëglise catholique les réformés de la confession de Genève. Dans ses Discours synodaux , Massillon appelle saints colloques et colloqtM ecclésiastiques les assemblées de prêtres auxquelles il préside et adresse la parole.
Dialogue, grec SiàXo^oç, est un terme de littérature : c'est le titre de certains ouvrages d'esprit grecs qui ont la forme d'un entretien. On l'a étendu à tous les écrits semblables composés par des Latins ou des auteurs modernes , à la seule exception des Colloques d'£rasme : les Dialogues de Platon, de Lucien, de Cicéron, de Fénelon, de Fontenelle. — Ensuite , dialogue est devenu un terme d'art littéraire, signifiant en général ce qu'un écrivain (ait dire à des interlocuteurs, et la manière dont il les fait parler ensemble, non-seulement dans un dialogue proprement dit, mais encore dans une pièce de théâtre, dans une églogue, dans le récit d'un entretien ou d'une conversation quelconque. « Dans Âthalie et dans Esther, des moralités mises en musique doivent paraître bien froides après ces dialogues pleins de passion qui font le caractère de la tragédie. » Volt, c Le génie de notre langue, qui est celui du didloç^, triomphe dans la tragédie et dans la comédie, qui n'est qu'un dialogue cqntinuel. » lo.
Cependant, par une bizarrerie commune en notre langue, ces termes savants ont fini par
4 . La conférence n'est pas seulement, comme le dit l'Académie, un entretien sérieux, car tous les entretiens le sont. Cest un entretien entre personnes assemblées et quelquefois déléguées exprés pour traiter ensemble, dans un temps et un lieu convenus, d'une \ matière on d'une affaire d'un intérêt général. « S'il manquait encore quelque chose pour que l'affaire (entre Bossuet et Fénelon) traitée par des écriu réciproques n'alUt pas à l'infini, des évéques demandaient avec instance que les questions fussent disculées ' dans une conférence. » Boss. « Louis XIY proposa ! lui-même la paix. La France et l'Espagne choisirent I Aix-la-Chapelle pour le lieu des conférences, » Yolt. , « Les savants de la Grèce tirèrent (le grandes lumiè- i tes des confêreneu qu'ils eurent avec les prêtres d'É- i gypte. » Rou,
passer dans le langage familier. Mais chacun y « gardé sa nuance propre. CoUoque se prend as point de vue moral et exprime quelque chose de blâmable ou d'odieux. « Diderot et Grinara avaient eu de fréquents et secrets eaUoqti«ff «vee Mme Levasseur, sans que Thérèse eût pu rien avoir de ce qui se brassait entre eux. » J. J. « Des domestiques gagnent la confiance de Tenfiuit, et l'un des sujets favoris de leurs secrets eoUoqtses est de médire du gouverneur. > Id. Dans la litd* ïogue y c'est la forme plutôt que le fond , c'est le côté littéraire ou grammatical qu'on ccmsidëre pripcipalement. c Les nourrices sont nos maîtres dans la langue naturelle : elles entendent tout ce que disent leurs nourrissons, elles leur répondent, elles ont avec eux des dialogves trèsbien suivis, et, quoiqu'elles prononcent des mots, ces mots sont parfaitement inutiles. « 1.1. « Il faut pleurer la perte de cette lettre de Coulanges ; on ne peut écrire plus agréablement ; toqs faites un dialogue entre vous autres , qui vant tout ce qu'on peut dire; chacun y dit son mot très-plaisamment. > SÉv.
3* SoUloque , inonolo^ue.
Gomme terme spécial, soliloque, latin soltlo. quium , n'est d'usage que dans cette phrase , les Soliloques de saint Augustin; et mofiologice , du grec |Mvec, seul, et X^oc, discours, est réservé pour signifier le discours que se tient à loHDàDe un personnage de théâtre, qui est seul sur la scène.
Dans le langage ordinaire et par extension, le soliloque est solitaire, intérieur, consiste dans des réflexions qu'on fait à part soi et sans être entendu des autres. « Je me demandai si j'étais à ma place, si.... Je me dis : oui, puis> que.... Après ce petit soliloque, Je me raffermis si bien que.... » J. J. c A l'égard du détail que vous m'avez fait dans votre lettre, nous n'en avons rien dit au baron , et j'en ai passé à tout le monde quelques soliloques fort inutiles. > Id.
Quoi! toujours noir, sombre, pétri de bUCy
Moralisant, grondant dans ton dépit
Le genre humain, qui l'ignore , on s'en rit?
Vertueux fou, finis tes MJiJo^BM. - Yoea,
Le monologue^ au contraire, effet d'une rire préoccupatû», a lieu tout haut et suppose des auditeurs, c Elles entendirent Louvois se parler à lui-même, rêvant profondément, et le dire à diverses reprises : Le ferait-il? Le lui fera-tron ûtire? Non; mais cependant.... Pendant ce monologue , la voiture allait toujours. » S. S. « Un des quakers se leva et débita moitié avec la bouche, moitié avec le nez un galimatias oA personne n'entendait rien. Quand ce faiseur de contorsions eut fini son beau monologué.... • Voit.
COPIER, TRAlfSCEIRB. Reproduire par écrit.
Copter, faire une copte ou la copie, indique la r^roduction de l'écrit d'un autre, lequel est proposé pour modèle » et c'est pourquoi dans une acception étendue, copier signifie imiter. L'enfant qui apprend à écrire copie des modèles. Vous avez une lettre à écrire; quelqu'un vous l'envoie toute faite : vous n'avez qu'à copter (S. S., Siv.). Avant l'invention de l'imprimerie, il follait copier les
SYNONYMES À RADICAUX DIVERS
turs ponr les conserrer (Volt.). « Je De laissai de profiter chez ce savant : j'y perfectionnai a écritnre A force de copier ses ouvrages. »
Voiucrire, écrire ailleurs, indique la repro- ;tion par écrit de ce qu'on transporte simplent sur un papier, sur un livre, sur un registre, il sera bien ou mieux. Vous tramerivex votre )uiUon pour le mettre au net. c Je viens d'ère i la liite une lettre au pape. Je n'ai pas le nps de la Iraïucrtre.... On verra que c*est »o original avec ses ratures. » Fên. Un maruid frofueriro chaque jour la feuille de ses lies et de ses achats sur ses livres de compte.» as. Et non-seulement fraïuerire n'est pas nésainement écrire d'après un autre , mais ene ce n'est pas toujours écrire Une seconde i ce qui a déjà été écrit, c'est donner place le papier à ce qm n'avait eu lieu que de e voix. Pendant que Jeinne d'Are se confest dans sa prison, deux prêtres cachés derrière morceau de tferge transcrivaient ses paroles >iT.). « Un historien rapporte cette conférence iécUtre qu'il la transcrit de mot à mot. » Boss. 'e qu'on considère dans copier ^ c'est qu'on fsdt e œuvre de seconde main ; vous n'êtes pas l'auir de ce que vous copies, « Cette anecdote in- »ne est-elle prise des livres juifs? les Juifs nt-ils (Ofiie des Indiens? ou peut-on dire que i lins elles autres l'ont écrite d'original. «Volt. i qui frappe dans fraïucrtre , c'est qu'on donne le autre place, ou une place meilleure , ou bien le piace qui fui r^loir légalement « Je voulais âquement m'occcper désormais de mes mé- Dires. Je eommeaçai par ttanserire des lettres iD5 QD recueil qui pût guider ma mémoire dans >rdre des bits et des temps. » J. J. Le dernier s ciercs d'un avodé copie des contrats; onlranrii des contrats sur le registre des hypothèques. kécriTiin qui ne iait que copier est un copiste; D*a rien d'original. Celui qui se borne à iranrtrf les livres des aatres est un compilateur; il et ensemble ce qui est déjà ailleurs dans divers ivnges. « On s'indigne contre cette foule de mpilateurs qui fraitsmoent de sang-froid tant septies en tout genre. » Volt.
Quind il s*agit de citations, ce que vous coptes luû texte d'après lequel vous écrivez, que vous trayez, que vous rapportez à peu près, dont (OS donnez le sens. < Je ne ferai presque ici que fier les remarqaes de M. Boivin. » Roll . « Je ne e fais pomt nn scrupule ni une honte de piller itoQt, souvent même sans citer les auteurs que copie, parce que quelquefois je me donne la lirté d'y fiirt qnelques changements. » Id. Ce < TOUS transerieex , vous le prenez dans nn re pour le mettre tel qu'il est dans votre écrit, 39 j rien changer absolument; c'est un simple Bsport ou un déplacement. « Je ne puis m*emdier de hranscnVe ici les beaux vers de Virgile î terminent cette narration. » Roll. « Je ne ^ qee transcrire ce que cet auteur dit du rt>e, parce qu'il m'a semblé que l'on n'y pouit rien ajouter. > P. R. « « Comment se peu^ ïoe Fleury ait copi^ ces inepties dans son Ififre«eeWriaittqiif?.,. On me répondra que Fleury
s'est borné à ttanserire, » Volt. « J'ai transcrit de ma main une des lettres de Hme Guyon au père Lacombe : j'ai rendu un exemplaire d'une main bien sûre qui m'avait été donné pour le copier. » Boss. Pour le copier, c'est-à-dire pour en prendre le sens , pour l'extraire ou l'analyser.
On copie un livre qu'on se propose comme un modèle à imiter. « Démosthène cop?'a de sa propre main jusqu'à huit fois l'histoire de Thucydide pour se rendre son style plus familier. » Roll. Transcrire un livre exprime une opération toute manuelle, c'est pour ainsi dire prendre une chose en un lieu pour la porter dans un autre. < Les rois étaient obligés à recevoir un de ces exemplaires de la loi si religieusement corrigés , afin qu'ils le transcrivissent et le lussent toute leur vie. » Boss.
COBNES , BOIS. Proéminences qui surmontent la tète de quelques animaux , et leur servent de défense.
Les cornes ne présentent qu'une seule tige , un simple jet , droit ou courbé en tel ou tel sens. Le boif , au contraire, est rameux ou divisé en plusieurs rameaux; c'est comme un arbre dont on appelle le tronc merroin et les branches andouillers.
Les cornes ne tombent jamais , si ce n'est par accident, auquel cas elles ne repoussent point; « elles croissent pendant toute la vie de l'animal , en sorte qu'on peut juger son ftge par les nœuds ou cercles annuels de ses cornes, » Buvf. Le hais , au contraire , est caduc ; il tombe à certaines époques, tous les ans, dit-on, et repousse ensuite.
Les animaux à cornes se nourrissent d'herbe; les animaux à hois se nourrissent principalement de bois, c'est-à-dire de feuilles et de boutons d'arbres.
Une dernière différence, la plus considérable selon Cuvier, consiste en ce que les cornes sont creuses , au lieu que le bois est solide. Ou plutôt les cornes se com[ osent de deux parties, l'une visible qui est une sorte d'étui , et Tautre intérieure, qui est le noyau. Le bois , au contraire , n'a pas d'étui , c'est une excroissance osseuse ou ligneuse qui est à nu. Dans tous les temps on s'est servi des cornes en guise de vases ; avec le bois on fait des manches de couteaux, par exemple.— Le bois a bien eu aussi d'abord une enveloppe , mais cette enveloppe n'était pas cornée, c'était la peau même de l'animal qui couvrait cette partie comme le reste de la tête , et qui , comme l'écorce de certains dot*, s'est desséchée et a été enlevée, — Les bœufs , les moutons , les chèvres ont des cornes; le cerf, le daim, le chevreuil, l'élan et le renne ont un bois ou du bois. Les cornes de la girafe ne sont proprement ni des cornes ni du bois. Ce sont des cornes sans étui corné , ou c'est un bois permanent qui pendant toute la vie de l'animal reste à l'état rudimentaire , c'est à-dire ne se ramifie pas et ne perd pas sa peau velue qui est la continuation de celle de la tête. C'est pourquoi Cuvier fait de la girafe une espèce à part.
Outre ces différences empruntées à Buffon et à Cuvier, il en est une qui se rapporte davantage au langage ordinaire. Corne* désigne le genre,
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DB6XIBU PARTIR
«i b0â imetespècA» AuWy.quaad iln'ett Bas- h%r ■oiiLda parJtf avac uoa enUèm préciaioa, quand U n'«st paa %iiefiiion de marquer Lea païUcularil^ ni. l», mode de farmation et d'aBoroissameot du be» daai las- animaux qui on podent , oa peut bû»n fittbstitues auj mot boit celui ôm comei^ « On métaux petitsdes reane» de» ceccona de pia, et ^uaod.ils-teUent et qu'ils picoieatlmir m4re, eUe lenc donne des coupe da.«0Nii««. » Asg». c-ûn tsoura <]^lqu0fois dana ce sabla daa ofr dtaoimaux et des* tovmts de cerf.. »> Rufi.
«ORBSCIIQ» , IXACTITUBB. ( GOUBCT , EXiCX.) Ces mots donnent l'idèa d'una certaine application, à bien- parier et ^ bien éorire.
CofTêitiotk^ewrrea, de torrigên, ôtar ]«a CautM, ee rapportant daYanta^ta à 1& forme, ATexpression ; ils indiquent unp certaine application Ane point violée les rÀglaa^d«la.gtammaire eiles usagea de la langue, à parler ou à écrice afea pureté. Exactitude , exact, d'c» agere , agir ou fiùre U'apràs , avec soin, et tout à fait ^ parfaire , regardent plutAt le fond et la. ▼évité d^s obnaas : ils marquent une application à parler ou à écrire comme il £aut ,. d'une manvto coujorme à la réa- Hté. On. dit une ortbogcaphe ttmfatê (^y.)f at un raisonnement exact (Fén. , Roll.). La grammaire •at Tant de parler et d'écrire corrêUtmeiU ; xxu. MiTcas» eat eMcfemefl^ vrai (Fan.)* una vérité «MclMieat démontrée (Piac.)* « Virgile est plus «orrect et plus exact qu'Homère. » Bou. i plus correet, c'est-à-dire plus ah^â» plus esen^t. de CuAtee eontre sa langne ; plus» eaact , c'eet-àrdire pltts^vraii, pkw fidèle dans. sa. maoièjre de copier et de rendre la nature. Quand un orateur a. employé! des. tames impropres et éqiuivaque&,.il se ■éprend de cette mauière :. oui pour parler plus aenrect^m^nt.... (Boaiu)., Bosa.), Mais quand il a dit quelque cho$e que la vérité demande^u'on ^aa||6 on qu'en restreigne, il j revient en disant : on, poux parler plus, ecaclefntnt^.. (Bouan. , LàBiu , Yolt.).
»La cofruuûm^ dit rj?Acif<Zo|?k^dia,. toimba sur- ]A&mots et les phrases; Vexa^tiiude^ sur las faits «tlea choses* » Pareillement Beanzée : « La correction Goxieiste dans l'observation scrupuleuse des règlM de la granunaire et des usages de la langue ;. Vexactitude dépend de l'exposition fîdèb da tontes les idées nécessaires au but que Ton se propose. 3D
Uai» cette distinction, aisée à trouver,, ne* suffît foint. Car on emploie également oorrecttenr et aarreet, êsactitude et exact en parlant de l'expnBssioaet du s^le, d'une part, et des pensées, daa doctrines, des cboaes plua ou. moins vraina, dn l'autre.
%• Bn lait de st^ple et d'expressioa, ce «piLeat eoarect n'est ni dèfeatuauz ni répréhénaibla ; ce qui est eaaact.eat soigné et eiemplaii«. « Bocoace 4xa. la langue toscane : il est encore, le pramiar mndèle pour l'eMclitMde et la pureté du atjle. » "Volt. « ûeapréaux fixait la langue ûiançaiae par Vexaetituda la plus correcte. » In. Le at^le dis Boileau est parfait dans notre langua, comme oe- Itti de BoGcaca dana la aienna; maie la perlîeetion du style de.Boilaauconsietasurtout 4 être axampt de iautes ^ A na pas violer dies. oèglea établiea, à
«traà l'abri de la eritiquA; c'est Vidée __ toute négative ,.pr«iuita par radditiondeuoofraÉ a Llenfanl q^ na sait pae encore parier ^fffm une langue qu'il parlera bientôt plus exademij quales savants ne aauraient parler les lasge mortes qu'ils ont étudiées» » Kbb^ Kxaeiemeâ c!est«à-dice d'une manièrek. pacCaite, et. noc p carreciamee^ c'estri-dira d*una naanièce irrêpd bansible etcontormémanl à. des seigles qnal'ti fantaa beraeau. ne connaît pas plus qum BoccM nien connaissait dans sa. laDgp]&
2* IiOrsqu'il a'agit du. aeoad'un otnmge oud*i auteur,, du. fond d!une doctnne, U-diS&reBCs e à peu pràa lar minia* Correct est aalatil' et uégat U n'y a rien à-redisa, rieaicfaaager daas cm q est correct. JEloct estabsohi elpesitiC i ce qjai e €9aU est vrai, orthodoxft^ tel <^'i\ doit ^tre. TJi doctrine bonna, ezoellenta, pacCùie, esV czocl « Saint Baaila eat un. des plus graYear^ dfts ^ eaBHctsetdes plus, savants ^ oomme des plus A qjoants àorivains de l'Orient. »Bo6ft« « Les Baédi ka lârôme , \n V*tgyt*^"\ laa Becnaid n*ont m âocU plua etw/ement qua les lettnea où iUm taientda U doctnne. » In. «■ Suisje olil^ d'eu plus exact théologien quA ceai ciiui exasûnateui choisis* par le pape ? » F&B. ICaia coRea den s'emp]Dy.er d'uae^ manite relatire, cnvime àm les. exemples, autvaals. c Las livres o«. lea eaa mis de saint Augustin tiewvent le phu. à lepce dre sont ceux qui sont. décJerés. les plna. oomfi par le. pape Hnrmisdas. » Boss» «.GcoHoa a^ dessein de retoucW aea coiDiBeiUais3e& et de l purger tout ifait da ce ^'iL y arait de scctoit et , en quelque maniàve <|ua.Ge fût» «le ibûû^ p et de mâns correct ^ln. « Si aaimmnie crovi que le Qorps. des ouvrages- de Lutber ea. de Cah est sain et €onr€ct, il aontndisaittaatai'ËgUsa Fin»
Comone correct ^rime: une idée «tnpjmip négative et. ereat ima idée positive» c^ni-«i i propre à enchérir sur odui-lA. * Toici i&ne » tiott da me» ouscagae beanceup plus eserie q lea précédentes^ qui. ont toutes ité assez p oorraclsr.B Boiu « Ce Boilsan dont je veua tant vanta le style coiwe0l.et.essatf.» Voax. « î duire ud écrit k «ne plu» gpwlt «sensiclMMi êxacUtud£, » Bosa.
GQlIftlGSIt, AMSNBEB , IKFOMM 9r)odu^ un: changement en mieux. ,
Oa cerfHia un défaut ou qjuitçm aiMMbe de (^ iaoUieux; en ojneede aa qui ait ineieu:a. On €a\ ri§0 un thème «on emcnde une term. Qui. se oà^ riga raibenGa A ses mauvaises habitudes; ^ ^am0ndA sa perfectionne intêdeuranant. Ou rigfit. comme on pur^re, de quelque ehesa amenda , aornsM an pun/iei. simplement. Vi de eorrî^er a lieu par exclusion, par ratsanftl ment, an effilant ou an adoucisaaut; celle mcnder consiste en une eipécaiioia i porta sur la aubatance de lacbose., qol ea tj le principe on les pciacipes. Ba corrigera, ûtitaa diaparattoa ca qu'il y a de mawnis; i ee^Mtofit , vaua Ratifiez la tendance nu biJ veut fiiitea subis aux poiseances, auax IneulM wix ohangameat. furoraUe. La chose qmi ia p| Bonna oorrtfltfa astidréorachablai Ifti^BM boo^
SYNONYMES h RAdMÀUX BIYERS.
mié a ga^fD^ som le npport dîi» iwmiuwiils le la conduite, une tem (im«mMe e«t plus nde, un projet- de là amtmtWtst pltis eflb> 9, plus propre à pToduim* et bon» êffett» Gi e«t eorrtgtf est mieux^ ce-qur est amenda va tor. Comclton se dit de I*étstd«s ohoMs, et ntéemeivt de la santé on de la conduite das smnes, des terres quant à lair fertilité , et projets de lois ou d'arrêtés qnaatt à laufs posi tiens. Un ovmga wnrigi «st oomolr, itié , pvo'; msL ovnrrage aie ad/ produim da iileurs-ftnits , sera d^ln eflirtr nniilear; \é former exprime nn grand changement, c'est- Ire nn clknngement entier, radlcaf, ou bien cfaangpenaenc éaw tout un ordve d» oboses-, ôal. On eorKy cfosiqaefais eir dtant ée pies taclfea ocl en dhaîmiant la forée; en mde en aaaéAlQnHBt, en donnant «a nonvaan rér de boi^tè; nais on téfmriM en tvanafbv^. it ^ en substituant un état à un auCm On peut \ vn pev corrigé on an paît amendi^; an est prm^ ou enna i'astpas, i^irtre jpart, 1» f^intm sïétënd k, tbnte une se de clfoear mi d^omnea. On mnigê undéou un afe«* pa^culier; on réforme ttnitnn 1 €f^ tout uar système de condnita. « Pour rigtr lésâtes (cbcs las Romains au temps des cques) . il ^a^saait de refermer tout TBiat rerseResaent' corrompu; «Rots. On oorréffe ; vers ovées &n1tosdeT««ifaation f en rifimtte poëme ott tne tragédie. Pareil!emenir, on dit s^sedlpinaiAd'^in' crinnnal (0963.), at la réft/rme n monastère^
"^TÈJ^ ^M VmMj\ DE W9TCS flHnnit Loavns adverbiales de liev qai expriment une mul- Ircîté de sens ou- de diieetionsk On volt un ob- , on sssége «ne riUe de'Itow eMméwdê'tmfiee rtr.
lais de itms cdidreat subjeetvf: lia rapport an et dont en parle, lequel, a des adtéi) un de Âte, nn de gaoelie, uiiide desnia, an antre da sons, eft; 9t Umier^ parfr est dojectif : il a [MSTt à: dëe dmes' étrangères <|ui' paitfeiti de erent» points on d*od part l^àetibn; peur aboe- (Tordinaiiv an sujet dont il est queetHam. «. De t côtés paraît avoir plus de rap^rt à^ la (Aoee ne dofnt as parle , et ds MtHet part» aemble avnVr davantage sur cfaeses étarangères «fuèemomieBt oeBe dont on pa?le. » &». ¥ous legarr de Dm» eêtdr; tous éteiF regardé dr laidkx rta. '¥oua deves d# in» el)^; os Twi daét 4i iTe» pvirta. Otafoit un objet êê Knw etf Mir>, c^esi* Kre par tons» sss cAléa, sons^ toutes ass faces; le rx>it dm iovies ffartr, e^est-Mirs'de tous^lea hvfts d'od partent les regards pour raperca** r. De même , an aasiéige une- YiBe âe fetis cMe^y. M-à-dire par toua ses eMs, et d# laatta pures» vtr^Aire que de tooMs parito, ou dé diwcen as, sont venus de» eosanm pour toeaber luz
D« toiia eôiér indique une attloir partant d'Vm al sT^et pour prendre diverses' direelfoss. On t d'une personne qu'elle chertfae, qn*'elle* se inw, qu'elle' voit oa* regard, qu'elle erre, 'elle doit de tous côlé^. I^ leur cûîét, e'esl^àv e partout, en tou9 senv. — ^«i&ec&ien égaré
ebevcbaidltenaoMajaRri^oe qufil air retrouvé la vais, »F»H, •Une' jeune vigne étendait sas k-ancbes ssaplés égaLeraent- éà tnus côms^ »Int «Dtaftordque Jésns-ChRstantredans-lte temple», il' ragante- IMwt at' ds «ms sMk» BOsb. «M deisdrtMia:«ttâ. itIUk». cflbnrcoindéR>ns là monde en tournant lk> tète da to<ia eôiée. »MâC* ctQnand' les bemmas lèvent la tiCa et regardent drtswr^nft , ibs no sinvent pas ioiqours' oeua? qui vont diwauli vlm. «LoaâaZIY, quoique «pavtoaft affaibli, léaistah) onprotégeart, ou attaquai» e» cône éetousfcàsëe. » "Voit. « Fhmçaia V se voyait seul contre TEnrepe ; eT cependant, loin de as déeounger, il résista df' teiiscdt*. wlb. «Ha fàllU'pnitiquer une iafixdté de> eanaur pour porter les ean (^ H it) drioua eétéè. » RoiiX.
Deft(naer paru se dit dfune aotieir partantr da différents' peints peur aboutir à un sujet ou* à un point unique. On^ eat pounmifi on accablé, da hommes arrivent, accourent, s'aaeemblantdrloW' fe» parlai Bans le monde Ui divhiîté reluit, daos un psiaia fes ornements^ brillent, Ift- lumière ou robseoritè entre dans Vftme âe fealar parta Pe toutes pt»ie; c'es^àKllre'dépar1but. — «•Qu'aî'je pu fbire peur mon fivrer, moi' étoignè, moi cen* tredif , moi aeeablé detotUes paru? » Fén. «e La eherité s'éteint; ia nuit entre de ttouler parte dkna rftme. n^lb. • Les -peuples -y (& Sakntft> aeeouva-^ rent bientéten feule de tmUe^ parte. » In. «'Bes aigles s'easemblent' rapidement Oe $tmtee par* autour d'un carpe merft vBoss. « Jeoms voir des- gens poursuivis de* totOee parie. » S. 9. « Tons fes Grignaa sont arrivés' det toutee parte pauala seooBder dans ses seUioitations. »• Sév.
Le» amours prés de vous volent de toutes parte;.
PenAn» œle le manviik teaips raaaiflle • Dc'ftettr/airi». Lav*.
« Votre Majesté appeOb dr tsuift pétrît ceux qoi se'Astinguentdans la- noble' carrière deelettreai» D'A£. • Les marchands abordaient été tontes poi»fir à Alexandrie » Roll. • Bès que les Romains fn-* rent entrés' dims la fbi^l^, Us se'viient. investi» et attaqués dé toutes' partsi » In.
Oly voit et surtout en* ngarde âe tou9 eôtée^ parce que c'est une action qui dépend du sujet; Mai» on entend de toutes parte^ , parce que les bruits qu'on entend arrivent sans qu'on cbensfie k les entendrek « On ne* voyait de toue obvie que des fbmnes tremblàntea at des vieillards coux4>és^ qui se retiraient dans la vflle. C'était de tomes psTlr des cri» oonfns- (fo gens qui. se poassaient les nnslte antres. » Fék»
CODEBV, CRLWBiai, ROULEK. Ces trois' verbes exprnsent u» mov^emanl de traaslaticm sucossaif et continu'.
reaftr, du Irtin cofiirir, pssMr par un sas , par nneétanrtne, par un* oo«Â)tr, marque le mouve^ ■ ent des ffoides et de» corps solides qui ont' été liquéfié» OUI réikiits en\ poudre très^fîne. Gliemr\ ttlbmand ^'Isc/iea, analogue aa grec r^ex^oc, glissant, et au> lacln j^foeiar, glace, c'est' ae mouvoir en conservant la même suribce appliquée au corps sur lequel on se meut: Hbnkfr , de fotato, petite rouejd'oft m^vlore, ayant mêtti sens que rotert , c'est aemeuroir en tournant svr
BETJXIEME PARTIE ,
soi-même. L'eau, du métal ea tasion (Bupf.)) le sable d'un sablier, eouUnl ; ou glisse sur la glace, un rabot glûse sur une planche quand il ne mord pas (J. J.) > des enfants s'amusent à gliS" $er sur une rampe (Lab.); une boule et tout ce qui y ressemble, pierres, cailloux, pommas, œufs, globes célestes ou autres , roulent.
Au figuré, rouler diffère bien des deux premiers mots, qui, au contraire, se ressemblent beaucoup. Rouler^ comme en latin versore, désigne une action qui se fait itérati^ement , qui se répète souvent sur le même objet; de même qu'une boule, après avoir fait un tour, en fait un second , un troisième et ainsi de suite , appuyant souvent sur les mêmes points de sa circonférence. On roule des projets dans sa tête, l'esprit y revient sans cesse , y pense et y repense; un livre roule sur une matière, qu'il tourne et retourne dans tous les sens. On roule dans un pays, quand on y va tantôt d'un côté, tantôt d'un autre , sans se fixer nulle part, c Je routât longtemps sur les vagues émues , qui tantôt me faisaient voir la profondeur des mers, et tantôt m'élevaient jusqu'aux nues. » Les. , Couler et glisser signifient un mouvement doux et facile. Mais celui qui consiste à couler peut être lent et tranquille : le temps coule, il a une marche paisible et uniforme ; une période et un vers coulent bien , quand il ne s'y trouve rien d'embarrassé ni de précipité. « La marche de l'hirondelle est peut4tre moins rapide que celle du fiiucon, mais elle est plus facile et plus libre; l'un se précipite avec effort, l'autre eouU dans l'air avec i^isance. » Buff. « Ces matières demanderaient d'être traitées avec plus d'étendue; mais la nature de cet ouvrage ne le permet pas. Je Youdrais couier sur une rivière tranquille; je suis entraîné par un torrent. » MouTtaQ. L'action de glisser ^ au contraire, est vive et rapide; elle ne fait pas d'impression et on Taperait à peine , tant elle est vite. Il y a des matières délicates sur lesquelles un orateur doit glisser, c H y a beaucoup de terres qui s'imbibent d'eau facilement; il y en a d'autres sur lesquelles l'eau ne fait que glisser. > Buff. c La nature du monde est de glisseTf de passer vite. » Boss.
COUP (TOUT À), TOUT D'UN COUP. En un instant.
Tout à coup , c'est-à-dire brusquement , à l'improviste, sans qu'on s'y attende, de nunière à surprendre. Tout d'un coup , c'est-à-dire tout en une seule fois , et non pas à plusieurs reprises ou par progrès. « Ce qui se fait to%U à coup n'est ni prévu ni attendu ; ce qui se fait tout d'un coup ne se Cait ni par degrés ni à plusieurs fois. » Bbauz.
« La mort vient toujours imprévue : et pendant qu'à la manière de ces oiseaux niais , nous nous repaissons de ce qu'on présente pour nous amuser , le lacet vient tout à coup , nous sommes pris, et il n'y a plus moyen d'échapper. » Boss. ~ Labruyère appelle les balles « de petits globes qui vous tuent tout d'un coup y s'ils peuvjsnt seulement vous atteindre à la tête. »
« Aux jours de Noë le déluge vint tout à coup , lorsqu'on y pensait le moins. » Boss. « N'ayez aucun regret à ce que vous avez écrit : j'y ferai
réponse tout à coup quand vous vous y attendre le moins. > In. < Dans le moment où Pygnuiioi et Astarbé allaient commencer leur repas, fi vieille fit tout à coup du bruit à une port«. > VÈ$ c Un des regards de Mentor arrêtait louC à coi^ Télémaque dans sa plus grande impétuoâté. i In. c Si le bien suprême venait à se montrer kwI à coup, il ravirait d'abord tout l'amour de la vo^ lonté. > In.
Quel sujet tout k coup vous a mis en colère? BjkiI L'esprit ne se sent point plut rlTemeot Arappé
Que lorsqu'on on sujet d'intrigue enveloppé i
D'un secret tmu a coup la Térilé connue i
Change tout, donne à tout une bce impréme. Bon.
c Des personnes qui marchaient devant moi s*é tant um à coup brusquement écartées , je vi| fondre sur moi un gros chien danois. » J.| c Quatre vedientes vinrent fondre sur moi tout ^ coup et me jetèrent brusquement jàans un cai^ rosse. » Lbs.
« Se trouver tout d'un coup (par hériUge) dam de grands biens dont l'amas n'a coûté aocune peine. » Boss. c Trouver tout d'un coup , en nùssant, ce qu'une vie entière de soins et de petiM n'aurait pas pu même faire attendre. » MasJ « Les lois criminelles n'ont pas été perfectionnée^ tout d'un coup. » Montesq. « Un trait de loi le peindra tout d'un coup. » S. S. « Il faut toA d'un coup voir la chose d'un seul regard, et non par progrès de raisonnement. » Pasc. « Diea remuera-t-il d'abord les parties de la matière att hasard , pour en former le monde peu à peu, «^ suivant certaines lois, ou bien le formera-t-il tout d'un coup P « Mal. « Qu'il m'envoie tout 11 reste de ce qu'il dit avoir à m'objecter, afin qnfl j'y puisse répondre tout d'un coup y sans aroirla peine d'en faire à deux fois. » Desc. « Il eûtUQa changer tout éCun coup l'opinion des hommes, qui ne change qu'avec le temps. » Volt. < Daas les écrits de Moïse, la poésie naissante parait tout d*un coup parfaite , parce que Dieu même la lui inspire, et que la nécessité d'arriver à la per« fection par degrés n'est qu'une condition attacbéa aux arts inventés par les hommes. » Roll.
œUPLB, PAIRE. On désigne ainsi deux choses de même espèce.
Couple est tantôt féminin, tantôt masciilin. Féminin , il se dit de deux choses mises accidentellement ensemble , et qui n'ont entre eUes d'autre rapport que celui de cette rencontre : use couple d'œufs, de pommes, d'écus, de soufflets , c'est-à-dire deux œufs , deux ponunes , deux ècus , deux soufflets. Masculin , il exprime quelque chose de plus spécial ou de moins vagae, savoir, l'union de deux objets et presque toujours de deux êtres animés qui se conviennent, qui sont laits l'un pour l'autre, ou qui sesouî choisis l'un l'autre particulièrement pour propager l'espèce : un couple d'amis , de fripons . d'amants; un couple de pigeons, un coupl€ heureux. « Il faut vingt livres de blé pour nourrir une couple de moineaux. » Buff. « Il n'est pas sans exemple que quelques couples de bécasseï se soient arrêtés dans nos provinces de plaine et y aient niché. » In. Voy. I" partie , p. 6.
1" Une pâtre, une couple.
SYNONYMES À RADICAUX DIVERS
kxi
U pa%rm êb distingiu de la eoupk «a c« 'ék 110 marque pas une liaison fortuite et «ir&ire entre les deux premières choses ye- «de la mfime espèce, mais la réunion ooname et raooompagaement de deux choses qui, or V usage, Tont nécessairement ensemble : m paim de bottes, de gants, de boucles d'oilles, de fiambeauz. On dit une couple de sttfs, quand on ne considère que le nombre, une paûiÊ de bœufs quand il s'agit de bœuls stinés à unir leur force et à irsTailler Tnn ec rentre : un boucher achète une couple de oaU , un coltÎTatenr une jNMre de bceuis. T Une potre , un couple.
Deux amis qui sont toujours ensemble, qui KDt sur le pied d'égalité, ou pairs et oom* gnons l'un a^ec ïaatre, forment ce qu'on ap- Oe familiëTement une petre d'amis ; un couple ■lis annonce deux amis entre lesquels l'union» rintinuLtè sont parlkites. • Si tous Toyez M. le Oli Àe Froulai et M. le chevalier d'Aldie, dites cette paire de loyaux chevaliers combien je Is reconnaissant de leurs bontés. » Yolt. c Et and on trouverait dans tout l'univers un ou ux couplée d'amis véritable, qui peut dire » celte union durera? » Bo«8. K&is une paire et un couple se disent plus vrent en parlant de certains animaux et surit de certains volatiles eppariéi ou occouà 1 c'est-à-dire associés ou réunis par des quais communia : une paire ou un couple de geons , de tourterelles , etc. Alors pâtre suppose 1» les deux animaux sont égaux (pares), du ème ige, delà même grosseur, de la même myée ou de la même portée : une pâtre de pouit9 ; quand J. C. fut présenté au temple , le jour e la Porification , on offrit pour lui une paire de «riereJJes (Boss.). « Hercule prit deux jeunes iroements et les attacha par les pieds au bout i sa massue , la tête en bas , comme une pâtre e lapins. » Yolt. Un couple (de copuki, lien) larqae l'union la plus grande, celle des sexes, tpar conséquent suppose toujours que l'un des eox animaux est mêle, l'autre femelle, c Souttt la i»e-grièche attaque, et toujours avec rantage, surtout lorsque le couple se réunit car éloigner de leurs petits les oiseaux de raine. » BUFF.
Touietois, le mot pâtre désigne aussi parfois ine aseociatiOQ conjugale , l'association de deux iseaux de la même espèce et de sexe difféent. Même alors il ne doit pas être confondu Tec ctmpie. Faire exprime l'habitude de vivre Dcemble, U parité de sort et de fortune, et )iiple l'union des sexes ainsi que tous les soins ui regardent la naissance et l'éducation des etits. c n est peut-être plus rare de voir deux eires d'aigles dans la même portion de montre que deux familles de lions dans la même artîe de forêt. > Boff. « Ce couple heureux ^'oiseaux) qui s'est réuni par choix, qui a étabU ^ coacert et construit en commun son domicile *emoar, et prodigué les soins les plus tendres sa famille naissante, craint à chaque instant ^'on ne la lui ravisse. > In. De même il est cei^ Wn qoe Rapparier n'a pas avec la génération un
rapport aussi direct et aussi prochain que s'occoupUr*
COURT , BREF ; — CONaS (LACONIQUE) , SUC- CINCT (SOMMAIRB, ABRÉGÉ). Tous ces adjectifs attribuent une petite étendue en longueur.
Mais il y a cela de particulier à court et h^hrej^ que chacun d'eux a son domaine spécial où ne peut jamais figurer aucun des mots suivants Court se dit seul des corps et relativement à l'espace : nez covrf , habit court. Bref y de son côté, se rapporte à la durée et sert à qualifier, non ce qui est, mais ce qui arrive ou se fait : un href délai (AcÀn.) , un chant (BaFF.) , un cri (Id.) , un son (In.) href; une syllabe brève se prononce en peu de temps; un parler bref est précipité, rapide. Quand on dit , la vie est courte , on la voit en imagination comme une étendue matérielle ; mais s'il s'agit de la représenter comme passant ou s'écoulaût , le mot href est préférable, c La vie s'écoule si vite , qu'il ne faut pas laisser passer dans l'accablement des jours si brefs. > Boss.
Tous les mots qui suivent ont uniquement rapport au discours et marquent le contraire de la prolixité. Mais s'ils ne peuvent jamais se mettre à la place de court et de bref pour qualifier quant à l'espace et quant au tempe , court et bref s'emploient très -bien comme eux pour déterminer la manière dont on s'exprime. En ce sens, les deux premiers mots sont étroitement synonymes des autres.
Mais coun regarde proprement la dimension; bref, la durée; concts et laconique, la forme; succinct , sommaire et abrégé , le fond.
Court regarde la dimension , bref la durée. Ce qui est court n*occupe pas beaucoup de place; ce qui est bref ne dure pas longtemps. Un discours écrit, couché sur le papier ou dans un livre, est court; un discours qu'on prononce est bref. Un auteur est court , quand ce qu'il dit est contenu dans quelques pages ou dans quelques lignes. « Erasme a dit d'Origène qu'il était court quand il le fallait. > Boss. « Il doit y avoir cinq traités dans mon ouvrage ; mais les trois derniers seront très-courff , et il n'y aura plus qu'un volume comme celui que vous avez, s Id. « Les mandements de Massillon sont la plupart aussi courte qu'une lettre. > Làr. Mais vous avertissez une personne qui vous parle d'être brève , c'est-à-dire d'avoir bientôt fini. « Parlez , mais surtout soyez bref, » Mol. , Rbon. c Ne m'ennuyez pas par un long discours. — Je serai bref, » Dsst. Un orateur ne doit se permettre que de brèves digressions (Boss.)*
Concis , avec son synonyme laconigue , regarde la forme; succinct regarde le fond , ainsi que sommaire et abrégé. Ce qu'on appelle concis est considéré quant au style, littérairement; ce qu'on qualifie de succinct est déclaré tel eu égard à la chose et à ses circonstances, qu'on ne développe point. Le concis manque d'ornement, le swcinct de détails. Quand vous jugez qu'une narration est concise, vous vous placez au point de vue de l'art ; et vous vous placez au point de vue des laits, quand vous jugez qu'elle est succtncle. Une narration concise est vive; une narration «ucctncte , substantielle. On dit un style ou un tour
^BmAnf^iHmB
(MabmO conm, une Tangtte eondtse'J!l^OLL.)yS€» phrases et des j^ériodes concises (Acad.), les*Tormes concises du .style de 'Lâbitryère ^aiw!); mais on dit enj)ensaittaux éfaoses qmTomt la-mar tiène du discours , et non à'IajnajLfère de'ks pré- Benter, un mémoire IÇRbgw.)» uncom^tc (B.-8.)» un récit (Les.) , un avis (Ttoss:) , un^rtT«it'(L«i]) succinct j une hirfloite f^LT'J, nmecïposîliwi (BdurdJ, une indication (Boff!), wiB'aiïàkyw \f*KB,) succincte. « J^traitern lie'oea^fpWîtioB» de la manière la (Aus mectn^-^fiflline ûm^fMsible j sans pourtattt Tien omettre €• *ee qaiMe paiattra digne il'atteatioD.*»ItoDL.
Concis y Hconiiqwe.
Le laconisme , comme le fit fbtt Mail' l^aM-
Hiie , est une grande voneitwn. On m tmile-gaère
de laconiques que ^vs-pemeiiMB «qui vé^ndant
par mi -seul mot i)u ^Vaptiiiwni 'par- aesleiioBs.
Non, oui, non, 'beau discoon ïtoi i^ptiqoea
Veparalflsen^ jour «rai, *lDiit'i flit Imami^nm,
a n étBtft lacontqtie^ «siltonttfeuKiâaaa'seBqpropos. »7.1. « BxpvimeE*moile4^jet'doDtâL8!2^Bit, mais Burtont «dlun «tyle vif ,4erré,ipreaié, '«o»* rtf , .loeontgue. • «RoBai. — RolKa «piéleid qne k langue de 'l^flerHufe « «eit mnée^mmim et ^gagée d'emefimits -élrsDgers. -m immb dans Qe Bonge Ûe ¥mm 'de 'Ijafimtat«è , «unqpMBaa'itit^'eB «parlatft de ïtouquit^-aén^ié latua Ja BMBtdfOronte:
là Je lui fis ma pelHe baiangae , l^ellte ■ certainement , Gsr t'était en notre' laBgii»^ 'JjÊKom^e flOMmeponL .{iMT.
D*àIlleurB , laconiqMie 'laH leonnaftPe iainranite de dire {iliïldt que celle d'écrire, «t 'parfois ^l«0t relatif au caractère dont îl indique un déiaiit. a Catinat était peu agrésUe dans le- commandement, parce qu*il était sec^-iéTère, itfeomque.* 5. S. a L'orgueil et même la dignité affecte i|ae expression froide et faconf^tte '. «MiAM.
Succintt , somwnhe , abrège.
"Succinct signifie un genre dont '<T>iiifiMi«re «t dbrégé désignent des espèces. Ce qui oèX^êucmnit li'e^ -pas circonstancié ou détaillé; 'Oe qui est sommaire pourraît «ou pourra Tétre^oe qui -«at dfrrégë Ta été. ^ommofre laisse entrevoir #e8 développements possibles, et La Birecfion de Fénelon eât un -examen sommaire de' tous %S6 deroiro du prince.^ 1.a'b. «X'histoire d'une nation ne peut jamais ^tre écrite ^ue fort nard; on Bommence -paT'qmflqrres registres Ufès-comnMnnsf.» Volt.. Mais abrégé rappelle des dévdoppements donnés ailleurs, v Queue puisse rapporter ici, ^StSRs un recueil dh^^^,tout ce quolœ Pères ont dit de rinTX>oation de Marie ! «'Boukd.c Cfegi uoe récapitulation et Tépétition abrégée dexe^qui « été représenté au long dans ^es visions -préoédentes. « Boss. « Combien ranoienne-philosepbie grecque dervait '^tre -obtég^e dans V'En4ig4ilo^'ûie ! » Lab. — Ce>qui lest «ommatce «t une •»• 'pèce d'esquisse ;*oe xpii est ^sbrégé «st nme sorte
4 . Précis se distingue àbsdlument tonraie "fies antres mots de-cclle famine. Ils diffèrent •œoiDs'rmi de d'autre. >Voy.,P' partie, p. tB4,
fie rêftudtîMi. itérait Pbttim^ieB wÊémx^simèm^ sent «les idées if»mnMMr«&7^t, laûrant.Aritftii ce «oitt 'des iàfm^ahtffé».
A«m«BOR.«On
refoUte^iro danger, i0t«on «on «fpeur.
'(PramÊtn eA «le 'tenne (géaériqaeL iILa. a^pm fiant pkM dteakagie '^vec ifipfrflii mfc r. Va deiKiflggprimewt'um raH|tl6i«ie xie iliqpcil; û •ui^osalt tun dangv à tveniC'étse nppommU laiprudeaue. On cvatnt, amnfifréhmde m rim Mme«t,JO«iqu'ai é«ëneaMiit<niarriKr. Hedoim ne s'emploie fas fie roatte louiàie, • al 'si 4«Mi peur se dit quelquefois iti«e tsns^^ù^ ^mr esa 9é9atiia,i«aDamB*e wnaBfM âaè»^liiftn l'Asa demie.
.MaîB «liOftttflUitBa d«agBr(paiilMhle.,teiflAfp ppitfkanda un al«ng6r:foaHhle.1[ïteÉt ^aor ^iftgMÎI etpsreeiqifr'DiPvait'ineafliquiipevijwBiveT qa'fli •roMUct'jquions'ldarQie; df^at pariperécaoïttionfl paroQ-qn^ pmaMit ce squiçaunait bieBranÎM ^'9B 0ff9éksmdB '0t jqn/jon ji^iaquièie. -Oa ada nôaons de ae «oraive antnaoé dsi dangar qm'oi oiBoètf r «^oit aiiai rqolan pkûdonr jqm omI li OibleBM^iieaa caniei«raifi( ^e la^pcallie. On ii^ pr^hende, quoique tout à fiait iaoïmwi  es é» HarisecÛisflBa jaaMis.
Iiotai d^aglr«n wkmêmsl qnf ,^1» «qve «U voit jatat
d^frâfcoiufe (toB^nira AMBraaifr ae-fa'ii«JBe ,
jU.^. Hol
« Tant «e qne jbois airoBa «a poa MHprifhwé A été iip» Ja iirigua .difveBte de fiectaiaas ^aoa iM dirâtl'aiih-etàdai aioesai!res.loiiga9U5. » Bqb6 aK:Siméan ne diaflntTiea ]Bn pacticttUer ù Harl ■fan daiaae.anpMAen^tr tontes «hosaa. » b). «fi orn^gtanal'ÉrauHBtl'flBiiaâoii de faire plaisir  u faomme de'i)ien , il :dait ap^éhemàer qu'eUe n faii écbBppe. » iLABR. «La plupart des Uaûmt ^ Suède, apaès Ja réfiicmatioa , ) ^^ppvéhm- -daierU qua, -ftiite 4e Tusa^ du sel et des ei«oismes oolinairas, ieursienDwIa m fuaaeiit pa bienba^iaéa.'» Vbbt.
On/redaale tse qui «at aupérienr on ee qui pi» vient d'uoBioauae tsapéciane^ «lenilde, quild trembler, à laqueUa on ne peut avantagea» mieilt résister. .Jl^deular le crédit, la puùaaiwe -leslersoBderqaelqa^tta, vneJbrigue, Jeacuiroiu d'un maître, la justice de Dieu, le jugement de «onaaisaeiiBB. « Bn naisfiant daaa Va ponape e; «dans dléckt, Jéaii^-Chriat n'aurait été quempacte, xpie ràvéré,<|tte'f«edûiilé,et il ^roulait'èlN laâmé.'v-BausD. s Après avoir cenvaiacu les ai- ^nelB'd'âtat, au mafflent qu'ils attendaient on! raentenee ile Aort et «qu'ils radaufatenlaon jusU «ourraux., Tbéodose leur fendait la-vie. > Id.
Boca vite de- tes lienx^ rêdemtejùoa conrraaz.
Basa.
« Oûua Gcacchaa radoufatt la tribune, qui svil été ji Taneate .à son frère. -» Roll. « Gobud ^Pompée tedouiait la fortune et la valear de a igrandicapitaïDe (César)., il tâcha de le tirer du :gouvemaiMDt des GauJkas. » Msax. c Jeredovlsù moins, le :oBraclère de Mme. la maréchale queun «aprit; c'téaait:par là qu'elle m'en imposait. «J. i- -< iLa nalun a-.t->elle .fait les enGania pour éire nbéis jat ffiraintâ? leur a«t*eUe donné ua air iifi-
SYNONYMES À JLAJMQiUX BIYERS.
saut, an osll sévère, ine'araixTQfiQ^t nmna-
ntp peur se faire 'rvAotif^? » Jd. «O S^lon, dit
iilès, vdilà ee qui «i> fkit'eraàidfv le noariage ;
Il redoutéEMS le joug et je connais mainUnant
ue le >coear le pbaes feriR ce -pevit MHtenirles
Hictions qui -naissent de ranKmrvt An .soin des
ifentE.-» Hh. Ou pBtttwniiiittw «utra chose que
qui est supérieur , tout ce qu'on verrait crri-
r arec peine , t'eiibE d?un.ami, 'par^acempU.
ilvotr -peur exprine «ane énatioii "«ialeDle let
ibite causée par Vidée qu'il y a du danger , un
inger pnfesaitt et pnwaunt ^ai «nmoe notre
)D5erFatiQn. C'est une marque de faiblesM.
r9ir pewr fle tout. « Satot Pierre , 'voyant les
3ts de la mer agités, maiffuH : « Baïamede
Kl de fbi , Yni £IH ^éseeChtist, pourquoi onraz*
>as »7»etfr? « Bouab. «Lee esprits forts diseiit
ir dérision qu^un tel « pavr ùt l'enfer.» 1d.
les eufaoïlfi oitt Tcrenent «peiir du immecm,
moins queles éclats ne soient 'arffpeur.*» 1. J.
Tous les eiifaats xmK peur des masques. >>ii>.
Les enfants chantent la nuit quand ib >o«(
tir. ^ 2o. « ^ fejitreroB de irait une ifigure
U5 nn drap blanc, j'aurai peifr.» 1d. Gomme
Tînt rapporter au duc d'York , au moment de
1er bataille à la reine Vargaertte, qoeison fils
kmaTTi martbait pour ^se joindre à lui , «t qae ,
i atJtendalt cette jonction , la Tioloim iseeait
tbillîble , « il répondit fièrement qu'il ne serait
aèxt q[isele duc d*York ^pevr d'unafemma.»
1* GRAIRTe, JCPPirÛtlKNBIO!^; ^ 2** IICQVié-
Tf>^, ALARME, PEUR ; — 8» ÉPODVAIfTE,
tPROT , maYBini , THMEUR. idée d'un dan-
er^ ^*uB mal à Tenir dont on ^t mesavé, et
iDliment pénible d'aversion pour ce mal , tel est
1 sens conaxmn à tous «esm^.
CreUHte est le 'terme générique. La'eroîftte "est
Ipposé de Veip^onee. « La mainte est l'Mtribut
gtorel de Thcmme. » Yolt. « H y aonae pae-
Ims^ parmi lesquelles se trouve la eratm^ :
' *est une passioii par laquelle l'Ame i^éloigne
fun mal difficile A éviter. » Boob. «La vie de
H cour n'est qu'une révolution ftEtigmta de
maintes j de précautions, d'espérances. » Mabs. —
Cependant ce mot se distingue , ainsi qu'oppr^
tension, de tous ses autres synonymes, >«n ce
qae d* ordinaire il n'exprime de l'idée commune
q\ie\a.pani.eintellectaeUe, une vue de Ve^rit,
el uoii 'pas en même temps, comme tous les
autres , un état passionné , un tfouble de il'âme.
« L^état de prospérité où se trourait Marius ne
calmait point les nuiuiéMies que lui donnait ia
trainte an retonrdeSylla. » Roll. cLaicratnte^
^i produit la tristesse , liVst point' une émotion
4e rame , mais un simple jugement. » Mal. On
; en dire autant de Vappréh^nmon.lA mainte
I la iCMMite de iDîeu., dei ioîf » de d'c^nnioa, de nos parents^ tdSin tsapériear^ Jà'via anneml , témoigne^enkaant quenous éprouvons pour euz^ du respect, da la soumission, 4e Festime , jajis tnid>le , .sans, auaun mouvement pasaionnéu
iOL iopcmiê a .pour objet un mal ou un danger pfobable.et L'appr ^ièaiMëon un mal ou ua danger poisibte. Craindre, qui pacalt Avoir guelqua flai^rt étgpnologique avec leiatin jcaoere, prendre garde ^ prandte des précautians , lait entendre qu'on a des raisons plus ou moins fortes de oroire A la réalité d'un daqger. ipprébender^ suivant son aoception scola&tique^ signifie siizH pkmettt conoevoir.eans croire A sa conception , sans y ajouter le jugement; si i>ien que l'aj^^hmnon est <un ipressentioMnt , une idée, ua avertieseMent vague qu'on se donne à soi-^éme^ plutôt qu!une pièviaiDn ayant un fondement dont on puiâse nmdre oompte. Un voyageur appr^ hende toujoai» le mauvais temps; il ne le 4raini que quand 4e del est chargé de nuages ou que le tonnerre oesnmense A, gronder. La crotnle est la vue, et Vs^pg^hêfuion le soupçon d'un danger. Si ia oratfile est un effet de ia prudence^ i'qppri^ kmmon dénote une iprudence attentive et scru* puleuse. Après le départ d'Ulysse, Pénélope fut danb une mfigpréhtution -ccmtinueUe que qu^ qu'un ne vilnt Ja surprendre par des apparences tTompeuBOB. ^Am.) « Job portait au fond de soa ceeur une continuelle a^iri^Aeimoa de déplaire .à Dieu. 9 BcoB. « Propositions qui nous semblent vraies, mois dont la vérité ne nous est pas si évideitte , que nous n'ayons quelque appr^Assston qn'eltes ne soient fausses. » P. R. « Après avoir loué le .courage que ces soldats avaient fait paraître pendant toute la guerre, Sylla leur laissa entrevoir quelque légère ajpprtfhstuton qu'ils ne se débandassent sitôt qu'ils se verraient dans leur patrie. • Ya»r.
2? Inqtàiétude^ alanrmey peur. Ces mots expriment A un iaible degré l'émotion pénible produite daas l'Ame par l'idée d'un danger.
IftqutVIude, de inquieius, ikon. tranquille, eat le plus faible des trois : il marque seulement que UAme a perdu aon calme, sa sérénité, qu'elle eat troublée. C'est une simple absence de rq>QS causée par i'appf^AensfOfi. Dans cet état on eat en peine sans .savoir précisément pourquoi. «'Pompée n'était pas sans inquiétude. » Ybrt. « Cet £tat naissant >(Eome) commençait déjA A donner de l'ombrage et A causer de Vinquiétude A Garthage. « Boll. « Toutes ces précautions ne guériasaient pas les inquiétudes dont était tourmenté Louis XI.,.. {Quoique son ^s fût encoœ enfant, ilappr^Aerniait qu'on ne lui mit la rébellion dans l'esprit. » £oss. « Dites À celles qui ae
lyppr^Ti^Rsiofi sont dee efffS(s^de<la{pmidonœ .troublent, que mon repos doit calmer leur ta- Tfoot rien que de louable-; ^UesTiaissentde | qui^iwdc.» Id. « Ce malade n'est nullement conpré^oyanoe d'un danger A venir et assez- éloi- i vaincu qu'il doit mourir; il a seulement quelque pour ne -pas éraoutoir : elles sont plua ou doute, quelque inquiétude sur son état, mais il fondées. Les autres mots signifient des cratnt toujours l)eaucoup moins qu'il n'espère. » ts qui sont les efliefts de la 'faiblesse, 4t Bv»v. int phïs ou moins de violence. D'aiHeurs , ie moi \ Alarme signifie , au propre , l'agitation causée ^rainte , -en particulier, -se ctiarge d'aoaessbires parmi des gens de guerre à la nouvelle que l'en- ^^ ne supposent dans 'Fâme aucune .'agitation : nemi approche, ;0t cette agitation est ainsi dé*
4Sd