‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymes, ouvrage qui a obtenu de l'Institut le prix de linguistique en 1853 et en 1858 (volume 2)Chapitre 320 sur 426 · GONFLÉ, ENFLÉ, BOUFFI, BOURSOUFLE · texte numérisé non relu

GONFLÉ, ENFLÉ, BOUFFI, BOURSOUFLE

L'idée commune à ces mots est celle d'une extension qui augmente le volume ordinaire des corps, et qui est ou semble être causée par l'eau, par l'air , par des humeurs , etc.

Gonflé et enflé sont d'une application plus générale; houffi et boursouflé ne se disent propre* ment que des chairs.

Gonflé^ de oonflatus^ soufflé ensemble, dans tous les sens , de tous les côtés , exprime l'effet d'une action qui fait que le corps s'étend partout également , en vertu d'une cause intérieure qui agit du dedans au dehors. Venflure^ du latin inflare, souffler dans . est , au contraire , un phénomène superficiel et ordinairement partiel, produit par

une cause extérieure qui agit du dehors au dedans. Le serpent est gonflé de son propre venin (M ARM.), et les personnes qu'il pique sont enflées du venin dont il infecte la plaie. Les mamelles se gonflent par l'effet de l'âge ou de la grossesse (BuFP.); il leur arrive quelquefois de s'enfler en un point ou en plusieurs par quelque accident , comme une piqûre d'abeille. Buffon remarque que plusieurs oiseaux savent gonfler ou resserrer leur jabot d'eux-mêmes , sans le secours d'aucun agent extérieur , et il dit des pigeons : « Ils ont la faculté d*enfler leur jabot en aspirant l'air; on peut de même le faire enfler en soufflant de l'air dans leur gosier. » On gonfle l'eau en la faisant bouillir (Volt.) , la pftte en la faisant fermenter (AxiAD.) ; mais on enfle la voile en l'exposant au vent qui la frappe d'un seul côté, un livre par des détails qui l'allongent , une liste en y mettant de nouveaux noms. L'objet gonflé est développé deçà et. delà , et arrondi comme un ballon ; l'objet enflé a reçu par imjplsion ou addition quelque chose qui le grossit ordinairement dans un seul sens. On ignore quelle est la cause qui fait gonfler la rate; on sait quelle est la cause qui fait enfler les rivières , c'est la fonte des neiges ou l'abondance des pluies.

Gonflé exprime plutôt un état naturel et ordinaire , et enflé un état accidentel. « Les habitants de Malaca ont les joues pendantes et gonflées. » Bu FF. « Sancho cependant se bourrait l'estomac, et c'était un plaisir de le voir , les joues enflées , questionner le secrétaire. > Las. ~ « Les lèvres des lamantins sont spongieuses, épaisses et trèsgonflées. 9 Boff. Quand on a les lèvres enflées, c'est dans une circonstance et par l'effet de quelque maladie.

Bouffl, de l'italien hocca^ hoffa^ la bouche, représente l'état d'un homme qui bouffe ^ qui gonfle ses joues en soufflant , et qui par conséquent a un faux embonpoint, une graisse ou une chair flasque, soit au visage, soit par extension dans quelque autre partie du corps. L'idée propre de ce mot est de tromper par une apparence de santé et de bonne constitution. « Un étranger (Law) a entrepris la cure de la France ; il a cru lui avoir rendu son embonpoint , et il l'a seulement rendue bouffle. » Mohtbsq. « Il y a de la différence entre l'embonpoint et la bouffissure. » BouH. c Je ne m'étonne pas de sa courte vie , pour ce que son visage bouffl et mal coloré ne la lui pouvait faire espérer plus longue. » Malh. Mme de Sévigné raconte qu'elle alla voir Mme de La Vallière aux Carmélites : «Ce fut à mes yeux , dit-elle, tous les charmes que nous avons vus autrefois , je ne la trouvai ni bouffie , ni jaune, s « Cette graisse , qui ne vient que de la grande quantité d'eau que les moutons ont bue, n'est pour ainsi dire qu'une bouffissure, un œdème qui les ferait périr de pourriture en peu de temps , si on ne les tuait aussitôt. » Buff.

Boursouflé fait concevoir une enflure de la

peau , l'eaflure superficielle d'un corps qu'on

souffle, et qui devient oomme une bourse qu'on

emplit, qui prend un gros volume avec peu de

; matière. Son idée propre est celle d'une éminence

; formée par. le vent , d'une sorte de grande b'iUe

aa dedans d»UquaUA U n'y a mai, dhiM w»m gfVDdtar. Le hmnt, q«t le Iwuober Jeuf#« iM«r détacther plas facilement le wbr de 1a chair, eet hounouHé. « Lonque la terre a prie aa eeosifitance, il e^eat ékvé à aa surface u grand aem* bre d'aspérités, il s'est fait 4ee boHr«eii/lM«i omioie dans un J[>loc de verre ou de métal /on» du. » BuFF. < "Tout ceci suppose que la dédai* gnevee fawateur de l'enfant n'est que la petite 'venhé de la petite grandeur dent ses bonnes auront hour$oupé sa petite ime. » J. J.

£n morale , on dit d'un homme quia beaucoup d'orgwil, qu'il en est g<mHé, enflé, bouffi est h>unoufié. 11 en eatfw^é, si cet orgueU a son origine à l'intérieur, vient de l'idée que cet bomme a de lui-même -et de son mérite. « Avec te«t l'orgueil dont nous aommes gunftéi , et ia hauleopiaiQn que noue avons de nous-mteeset de la bonté de notre jugement.... » Lasa.

G*«st un hoauB6 goi^ de l'aBour de «oi-mème. ^ Moi..

On a le oœur gonflé de soupirs (Lbs.) , parce que les soupirs partent du dedans. — Au contraire , l'orgueil donttoa ost^enflé a une oau&e extérieure; on est enflé d'une victoire, d'un anrantage riemporté, de la faveur d'un roi, etc. « La cour ùii enflée de ce eucoès. » Volt. « Philodés est mflé de sa «rictoire.» Fér. «^rèe Pharsale, Scipion , wfié de quelques «rantages , risqua tout et pevdit tout. » HoimcQ. « Chamillart ne fut jAmm •enflé y encore moins glté par la fiaveur et l'autorité. » S. S. -* Bett/lfl marque la plén^ude de l'orgoeil; ou dit gonflé ou enflé simplement, et tont bouffi (S. S. , Dest.). D'ailleurs, lk>rgueil dont on 'Ost bouffi parait, ae répand on éclate^ c'est de l'arrogance. v

Un pédant enivré de sa Taine «clence,

Tout hériBsé de grec, teut èomjj^ d'airogannn.

-*- Bownouflé indique le ?ide des prétentions , le peu de fondement des raisons par lesquelles on Teat se faine Taloir. «Jean-Jacques préiiendait engager arec moi une querelle. Le petit magot, btmtoufli d'orgueil, fat piqué de mon silence. s Volt. « Clés airecats suent «àitjid, 4Uiait à tuetète, perdant. . ., plus bmanouflés après ques'iis euaeent composé l-Orotio pro JÎw^ruL j»Bba0m.

JSnJilâératuoe ,.9onfM est le seul de ces mots qui- ne s'emploie point pour marquer Ain dé£aut de style : c'^st parce, que primitivement il aie si* gnifile point comme les autres un vice de.ibrrae. Le jBtyle enflé manque.de naturel; le honffi^ de vérité ; «et le bowttoufjé, de solidité. ^ Leetyle enfié n'a qu'une éléyatiea factice et acoidenteUe^ semblable à celle qu'en médecine on appelle enfUure; le styie bauLffi n'a qu*nne élévation ipé« cieuse, fastueuse^ qnii cherche à en imposer; le style boursouflé n>a qu'une vaine élévation , qui consisteea mots soneies , maie vides, de aens.

A ceux qui veulent arriver aux bonnes dhaees, Pascal Décommande d'éviter l'fB^ure^ paroe4}ue la neiuPQ, qui. seule est boane, est. toute fami- )àkrù et commune. Suivant Montesquieu, le style des. lois doit être simple, et non pas enflé, — • « JUe génie ne connaît ni la boti/'/isnitv ni l'oatentatiûA. 9 Volt. « Et l'en a pn être dupe de oatte

PAUXffi:

plate rfaétnriqnn e» vers taiflhi* <»*«« « C'est làuneeKpoesfiioalvmjieetftueBe.»:^. — «£cn vaâns bommufUÊ et vides. • Laa» « <2ds vca boamou/Ur aontaonoots. » ¥jols.

Du Ibl eesatai d'EaripIdsriMëBKDBe , Ctogan dedans, kmnmâé^ an dcboia.

J.BwBoias.

fliODBflA19, fiOUUJ, 6UH]a»N« ^SOHffSE.

Intempérant dans. Lamangar.

Outre qne ^urmaiid est le tenve ^éaesal, conme ayant «em à fermer ie mom 4m vice, qui s'appàle en c^at gemtrmmiiÊê^ il A4e ph» par rapport aux autres une anaaoe. tout à iait propre. Le frourvMMid distiogae las met^, conune le gourmet les vins; il s*r conoatt. C'est ua vo^ luptueux qui atOA i bien mander. Tel était dans l'antiquité Arislippe dont Fénabm a dit : < Aciatippe aimait fort la bonne cbêxn , et n'épargnait rien quand il s'agissait d'un bon morceau.» GoufTMMnd ae prend qualquafoia pour gastronome , selon l'Acadénie, et, dans la JPhi^Mogk du giriU, Brillat*Savarint faisant un spiritud éloge de la ^oi*«niaiiiUte, y ra|>pone la friandise ^ qui n'en est, dit-il » qu'une espèce. Au ^urmand et au frûind il faut queàque chose d'exquis ; mais pour le gQurmand la qoantilé et la substance doivent âCra joiotaa au eboix, au lieu que le ^réMtd demande des sete légers , délicats, de peu da volume, comme confitures, pâtisseries, etc»

GofUn et (/leolon. annoncent de la aaosaaliié plutôt que de la volupté, ai le j^OMemand n'est pas frugal, ïe grotiltt «t le ^iaufos. ne amJ, pas sobres : ils mangent avoc exoès , avec bnitalité , ils se 9orgeQt , ils sfempifiroat

Maie le ^fuiu^ de giUa, gneode^eet proprement vorace^ et le fteufon^ de gUâin^ avaler, engloutir, avide. Le goMiu se jette anr iajioarritare, happa, gobe^ détore, s'asmovit, mange avec ane sorte de fiuenr et en écartant Lee autres. «C'est nm smur qui m floha : eUe vea: qa'il n'y ait de mari que .pour elle.— Ctt&l la 90alae/ »Kaas. Jftolièreidéâuit la jaloosie d'an mari : Une amifiè 1

Qui n'en veut que peur soi.

Le ^{outon engloutit , c'est un abîme, comme le dit Pline du fameux glmUon Apicius : JJUssimus gurges. Le goàUà est un animal 00 aanmae ua animal acharné sur sa proie ; le glouton est insatiable , c'est comme «n vide on comme an Xrou qu'on ne peut remplir.

Vous ne eonnaUSez-pu eneor le Tlbrentîn; Cest un paillard, o^est un raitin Qui tant dévore.

Happe tout, seirertout : U a triple goeier. Donnes-lui, fourrez-lui, le gloiu demande eacocc: Le roi mCme aurait peine à le nasuior. L*v.

« Irus était un mendtatt i^élèbm dam Bhaqae par sa gloutonnerie; car il mangeait- toujours, et était ioi^rsafimrà. » Péh. mtfen dit de ranimai appelé dfjoafoa: «ll-wt inooncefvable combien de temps il peutt manger de mite, et combien il peut dévorer de chair «n «ne -seele Ibis. > *-Bn second lieu, an oonçe^ le g^min comme étant à l'œuvia ou-aux prieee, et le mot goniu signifie une qualificêtioa aecidenteile. Dans l'A-

* SYNONfUES A RADICAUX DIVERS.

nuquiê de Térenee , lepsrrastte ifest -point ^ouH par delà la- vraisemlblaTiceXLAr.^.

Uo JoQr ndrtf gmttwiïe dtitit Tenait la «oart» sons m' palle. . .? RMnr . Le glouton , an eo«ti>ait« , ti ^ la ^lotHormerte; c'est cbez Uii un ^ice coBstntft , un Tioe de na^ ture et non pas de cireOTistance, qai peut-être ne se meoifest» pas dasKs le moment actu^. De là Tient qu'on dit an appétit glouton (liAF. , Bmv.), la dem^touionfied'QnepaBâifere^aaR.)» et, entparlaavt d^n l<rap , U 'gleul^n (Lav:). Dasifi le oaata d& XAll9nlftifte Wiialé le V'kmton , ^efet^ sonoa^e -doBt d ett-questien «t appelé 'pieu- Ion d'abord^ puis , aprèe qu'on en a n^orté un trait de- gkwtflMMffe, en ie «oiBBie, en tdàaofA de oe trait pnlieiilKS', la goulu.

Gw^fft est ua inot populaire , 'qui Cfxpritte qiiel«|ue chose de vilain , de malpropre. HoMfrer, geuinfHTf c'est , àee qvT'il senffale , (bâfrer conuRe an gouéft ou une'gfouine , orapuler. Anm^dinfi-e, comme cvopiife , enporte-t-fli'Mée d'occàsdem le botre aasn bien que dans le nan^r. Dan^ une chanson à boire, faite à Tige de dix^sepft «ihb, Boileavtft:

S'il faut rtre on- cbaiiler au milieu d'un festin , Un docteur est alors au bout de son latin ; Un ^V>» en «a loaie la {loire.

AUes t fieez Ibuai attei^pronAre é boinu

Dans ie 7«s|ament escpUgué par Au^pe on dootte k la bwvausa oa lia bibarozme

Les maisons de bouteille,

Les buffeis flressés sous la'irdlle, La 'yakselk ^argent, les euretles, les broea,

Lee tiia($ssiii8 ée Mah^éie , Lea esclaves de bouoha, al, pev dire en daua

"k aols,

L'allirail de la goinfrerie, it^v.

GOIW— iNA«NT , JH)lim9fA«rfON , — HÉ- GltfE, SSGfB, RfiGLEHENT , WSëBCKOS , GON- IWITB, 0BSTiaN,4Hn:iVBAKGB, HA1«1EHBNT^ MÀN6TBNVI0H. Aolion »ûU .offiee d»Bfn hreBDune qui, présidant à la-^m^P^ieou  Vexéeutien de ceruineg affaires , ies'ftiit aller oomiue il Téntend.

Le gw/eerrmmmt et Viaâmni9Hi>dHm regardent les-afTaires publiques, el-n eea deux nota s'emploient qu^quefoia, nêmmigtrtiHoti aartout, en parlant des fortunes partiealières, ils supposent tcIqeuredeB possesevons cOnsidôi&bles , des kuérèti»- vastes et compliqués*

14aia4e^siK?effi0menS est TieuTre ou 1-emploi de celui qui tient le gouvernail, du souverain; Vaémnistratvm est la fonction d'un ministre, de cel«j qiri aide le eonterain , qui en suit les instruotiens : sous4e<0FOiBvemeMefN de Louis ZTV, sous V^minùtration de Oolbeft; le gouvernement de l'Etat , V^Ominiétiraiîon de la tustioe (BosB., s, J., VmtTO. «Cioérou' considérait les lois humaines, étaiblies pour'le gôÊnemement^éeé peuples et' pour TMwkniinitian Û9 la justioe, oommewa éoouleHent de cette loi'^uprtoie qui ordonne le bien et défend le mal. » Rom., «rappelle gmmmrnnent^im «upi^me ^aâminittratwn reiMToioe légitiUM *de la pnissanee axéoulive. » J. J. Le ^necmamsnteit la tète, Vadmmiurù' lion le bras : le gouvamsfRen^Huide, résout»

prend des mesuies générafles; T administration agit > fonctrotme , ftiit tes affaires du pays. Ceux qui demandent fe décentrallisation Teuleat séparer l'uelmMftralfon du gouvernement , dit fort bien H. de Barante. L'éréqne gouverne son diocèse, et le prêtre administre les sacrements. Que la puissance sourerame soit en bonnes mains, I^tat sera bien gouverné; il sera bien administré :,' si les serrises publics se font connue îlfaift.

Régime, régie, rè^ment et àirecîion tmt la mèaie éfljinologrie , regere, mener droit, d*où rectum , droit. Leur idée commtrae ^est celle de reditude, de régularité ,. de conformité à Tordre ou & des lois. Hais cltaoun d'etxx a ^ nuance ou sco'tppliCBtion propre.

9égime est passif; ieri^grtTWTst ce qui est -fait, établi , pour faire aller droit , le traitement imposé, la constitution , Vinstititt, un ensemble de dispasi(t(ms anacquelles^oneSt soumis : régime eonstittttionn^^ représentatif-; régime colonial, le régime des prisons, a -Aquaviva (supérieur des jésuites) fut tT%s- propre au gourernement d'une société ambitieuBe; elle lui est redevable de ce régime si bien eonçu-et si sage qu'on peut appeler le chef-d'oravre de ^industrie humaine en fait de politique. ■» D'Al. « A mesure que j'avance, mon élève, autrement conduit que les vôtres, n'est plus un enfant ordinaire ; il lui faut im régime exprès pour lui. » î. X. « Je n'entrerai pas dans des détatis sur le régime, la police et les cortités de la diète. » Corn).

Régie n'est usité que quand il est question de biens à faire valoir en d'impôts à lever. « Ce que vous penlec dons le détail de la r^^ de vos biens Temporke prolmb^ement* sur . le gain que femicm «vec TOUS vos fermiers. » 3. î* «T^nt que l'isnpôt sera multiplié, vague et compliqué comme U l'est, le régie en sera trouble et fiaudttlettse. w'ttjam.

•Règlement ofest guère relatif qu^aux moeurs. « Menée cdtte sensibilité à profit pour le régnent de vos mteurs. » tfxss. « Charger l'esprit de connaissances inutiles pour le r^^^etnent des mœurs. » Féit. « Trois maximes d'uoe censé* quenee extrême pour le règlement de notre vie. »

BOURD.

La dircclft)n, action de diriger (regere dis, régir çà et là,. de côté et d'autre) , implique une diversité de choses ou 'd'emplois , une distribution de rôles- à faire , et un certain ordre à maintenir: ia dtrecffOn d'an théâtre. « Mme de Wolmar ^est ohargée de la récolte; le choix des ouvriers, l'ordre et la distribution du travail la regardenft.... Kon inspection à moi est de feire observer au pressoir les dired^one de Mme de Wolmur , dont la tête ne supporte pas la vapeur des cures. ■ J. J. Le directeur est un ordonnateur , et la difêôtion est Won ou «ai oateadue p. J.).

La -oenéMtê se rapporte à -^feelque ehose de simple et de particulier, outre qu'elle a plus d'indépeadanœ que la difartîon, n'étaBt pas obligée de^'aStreindreA des règles. On a ladimlMn des* âmêes , M la wndmite d^im oembat ; (m e*t 4trd0(eiir d'uae entreprisede diligences,

Page 1