LÂCHE, POLTRON, PUSILLANIME, COUARD
Qui manque de courage.
Ldch«, laanu, qui n'est pas tendu ou serré, annonce ûiblesse, défaut d'activité, d'ardeur, d'énergie. FoUron vient de polliu truneut , qui l'est coupé le pouce , moyen qu'employaient chez les Romains les lAches qui voulaient échapper au service militaire; il exprime proprement la frayeur, le défaut d'assurance. Le Idehe ne se bat point ; le poltron se sauve. « 0 chrétiens , s'écria le roi Grandonio, êtes-vous donc si Idehes , qu'il n'y ait plus personne parmi vous qui ose se présenter devant moil Fuyez, fuyez, poU iront ^ retirez-vous dans les ruelles, vous n'êtes propres q[u'à divertir les femmes. » Les.
Ce qui domine dans le lâche, c'est la timidité, il bésite , il n'ose. « Conseils qu'on appelle timides , et qu'on donne bientôt pour lâches. » S. S. « Certains animaux carnassiers , les loups, les renards, qui n'ont point de griffes , sont timides et même Uchet. 9 BuFF. « Les religieux de Port-Royal ne sont ni dans une générosité philosophique ou dans une fermeté irrespectueuse , ni dans cette lâcheté molle et timide , qui empêche ou de voir la vé-
<. L* Académie (4836) dit avec raison, un dédale l'intrigues; mais le labyrinthe de la chicane est Qoe expression arbitraire et sans justesse. On ne la trouverait point employée dans Tâge d'or de noire langue.
rite ou de la suivre. » Pasc. « Une armée est un assemblage confus de lâches qu'il faut mener au combat, ou de téméraires qu'il faut retenir. » FticH. c Morales, pour me montrer que je ne m'étais point associé avec un lâche ^ suivit mon exemple : nous chargeâmes les ennemis et les obligêâmei à prendre la fuite. > Les. — Mais ce qui domine dans le poUron^ c'est la peur et la vivacité de l'instinct de conservation. « Il n'y a guère de poUrcns qui connaissent toujours toute leur peur. » Laroch. « Il fallait que ces gens-là fussent plue poUrons qu'on ne le peut imaginer pour avoir peur de nous. » Lbs. « Cette comparaison d'Eschine pique vivement la poltronnerie de Démosthène : on sait qu'à la bataille de Chéronée cet (dateur avait abandonné son poste et pris la fuite. » Roll. « Le jaguar se ressent en tout da l'indolence du climat. Les sauvages, naturellement poUrons , ne laissent pas de redouter sa rencontre. » Buff. < Reposez-vous de ma conservation sur ma poUronnerte. » SÂv. « Comment 1 coquin, tu fuis, quand on m'attaque!... % Couvre au moins ta poUrwnerie d'un voile plus honnête. » Don Juan à son valet Sganarelle. Mol. — Là où il s'agit , non pas de combattre , mais de rester intrépide , poUron se dit à l'exclusion de lâche : on est poltron (S. S., Dbst.) et non pas lâche, quand on craint les esprits.
Le lâche ne se défend ni n'attaque , il demeure dans l'inaction absolument; Yb poltron, au contraire , se bat quelquefois , car si la peur donne des ailes , elle peut aussi donner de la hardiesse. < Vous avez donné un souper magnifique (afin de ne pas passer pour avare) , comme un poltron va au combat en désespéré. » Lucullus à Crassus. FÂN. « On n'a pas le temps d'avoir peur quand le danger sui^rend : voilà souvent d'où naît la force d'un poUron révolté. > Beauic.
Moralement considérée , la lâcheté a bien plus de gravité que la poltronnerie; c'est un vice du caractère qui consiste surtout à abandonner ce qu'on devrait défendre, la vérité, par exemple, et l'honneur ou son honneur. La poltronnerie est une faiblesse involontaire , un simple défaut di> tempérament qui fait fuir les dangers avec un empressement presque toujours plus risible que dégradant et odieux : telle est celle de Sosie dans Amphitryon (Mol.). « Il est poUron comme un lézard. » Volt.
La pusillanimité, pusiUus animus, petit esprit, caractère timide, est ou suppose, comme iBL lâcheté, une timidité excessive, le contraire de l'audace. Mais, au lieu que la lâcheté se rapporte spécialement à la valeur, au courage du soldat , et à celui de l'homme d'honneur , dont le soldat est le type, la pusillanimité s'étend à tout : \9 lâche n'ose se battre, il craint d'être , vaincu ou tué ; le pusillanime n'ose entreprendre^ se déclarer, il se défie trop de lui-même, il craint trop ou s'exagère les inconvénients du parti à prendre. « Il y a une timidité qui nous retient dans les rencontres , qui nous ferme la bouche et qui nous lie les mains, lorsqu'il conviendrait d'agir, de se déclarer, de se défendre. Ce n'est point là humilité , mais pusillanimité, » Bonai). c Pourquoi ne pas enrichir peu à peu notre lan-
DEVXltlU: PARTUB
gue éê Bovvtllw exprtssioas McaUeitM T Je lûs bieniitt'il ftiuC être, wm «et arlick, fvi absent •t A>ii léseiTé; nuÂs il » ftmt pas AWBi pMtser la ditciétioii jusqu'à me .tiaûde jMteitiawiwiif. » Equ..« Rien n'apprNhe taot de U yntitfiMiirii^ qii'uMe pffudence «zeeaMve. » J. J. « Il y a je ae sais ^elle dveou^ction pueiiiBfMiis ^^ ▼oyant ^rlsiit des îmeaftvéDienU, se kecae , par sagesse, à œ faire mi Uea ni mal; f anoe aieu ■ne haDdêeese igéiiérsaee q»i, i^ow iMea laâre, aeee«e qoelquelots h yuértl j«ug 4e la bienséanoe. » io. « Oes aortes de périls ae m'iuA jamsii asrêlé , «et je hais ces «œiirs y<t>llaiwMW qui, pour trop préYoir les suites des «choses, n'osent rien oMtoeprendre. » Sca^. Mol. -- ûd est piisflteinnie aussi ^uand an est iéthe par lapport à soi-même , quand on n'a pas le ooufage de combattre ses passions, êM détetts ou les maux dent on est accablé.
Ta ne ■aérais «aiiir ees iiaiiiei vigoureuses Qae sealeot pew l'anoar les ènies généreuses , HesBBM ptuiuanimcj imbécike , brutal J
Beor.
« X. de Luxembourg eut la pusillanimité de vouloir se 'dissimuler les infirmités de Tâ^e. » J. J. « Puisque vous souffrez une priration totale (de la vue) , j'ai cru qu'il y aurait de la piutUammtt^ à n'en pas supportar une passagère. » Voltaire à Mme Dudeffand.
Couard^ de queue ^ écrit autrefois coue («oaida), signifie celui qui par poltronnerie se tient À la queue d'une troupe, ou bien un animal qui, par reflet de la peur, porte la guetie entre les jambes. C'est, ainsi que couardise^ un mot qui ae ae dit que familièrement , et encore ne le dit-on guère aujourd'hui. « Les chiens couarde mordent et déchirent dans la maison les peaux des bêtes sauvages qu'ils n'ont osé attaquer aux champs. » Chaar.
Qui dit Romain, dit action Belle et d'honneur, toujours de mise, Aussi sans feinle et couardise , Ce peuple a toujours combattu Pour la gloire et pour la vertu. Scinca. Pourquoi craindre tant (l* Amour]?
Que peuir-il? c'est un earani ; Ma couartUte est eatrâme D'avoir eu le moindre effroi. Lmp.
« Noos Tefusâmes de travailler (des «motifs algériens); ceux de mes compatriotes qui ne m'avaient point imité, voyant ks Maltais revenir au travail, les huèrent, les quittèrent à leur tour, et, comme pour insulter à leur couoniise , vinrent ne ranger autour de moi. > J. J.
LàlD, DVFOBME; ^ HIDEUX, AFFKEDX, HOMBIMJS. Esthétiquement imparlait, qui^blasse le goût ou le sentiment du beau.
Laidj exprime une in-égularité taoûm grande, lUDfns choquante , «t surtout moins - essentielle Mp»e diffovme, La laiéewr peut dépend» simpiemaxt de la couleur du visage, de ia rudesae de la peau . dhin certain air , d'un oertaio jeU' de la physionomie, des traits , en un mot de la super- .ficie; la difformité suppose «ndéfattt d0 eoa£oraaation, la privation d'un.naaibre^ou.aa diaproportion relativement aux «autres, ou quelque riéfacHmcité oonaidéBable., soit natiiMlJb, soit
pneduite par aceideit, la4{uelk dÉUtane, déigas et déDatare, pour aiasi ite.
« il n'est pas indifféraBiÀ IfâiM, dit Cîcerci d'être dans un cocpa disposé et oxgMÛé de ie^ on taUe fin^ou. » Sar qui. Mantnigne s'czpiC' ainsi : «Cattuf cy parle 4'aBa loadcaH* desMtune ei diffentMé da nambrta : aaaia bbk appelions iaideuf aasai «ne maaadyomanrc c premier xegard , qui loga piincipniemeot a. visage , et souvent nous de^Dusta par iûen legïe^ I ises cauaes; d'an teint, d'une laclw, d'one zade eonteaanoe, de ^paelqne canm jneap^frable, sa: des membns bien «rdonaei et entiers.... CetU imdearaiipeiicieiUe, qui est i^enitant tve&imperieaae, eal de «oindre pieudioe à VaaUt de l'esprit, et n peu da oartituda ea ropinian des bommas. L'aultse, qui ^'un plus propce nom VappeUe diffHWièié^ pliw snbstaacidle, porte phis veloatieos aoi^ inequaa an ^edana i non p& tout eealier de cuir iMan lisaè, n^ia tout soulier Inen fermé, jBontm l'intérseuTe forme du pied comme Sacrâtes disait de sa Umàmer , qu'elle s accusait iastamant autant an soi ame, s'il sc l'eust corrigée par institution. »
Mais ce qui caractérise nettement d^fotme par rapport i loid et à aes antres synonymea^ c'est son objectivité. Ce qui eat êiffmm^ est ta! pat sa nature , sans que peutièlM sa voe neos cause sacune peine : ee qni ait loMt, Mes», elc, ^t tel par l'impression qu'il fait sur noua. C'est par l'esprit ou le jugement que nous saisissons la difformité; c'est par la sensibilité que nous apprécions la laideur. Nous trouvons i redire à ce qui est difforme y nous plaigp[ïons une personne difforme; nous ne pouvons nous empêcher de haïr ce qui est laid^ hideux ^ affreux ou horrible. < L'âme pénitents ne montre pas toi^onrs ses éiffêrmiiés dans toute kur iaidâmr. » Mias. < Il est impossible que l'&me mondaine montre dans toute leur laideur des dv^onattés qu'eUe ne jyAnnati .pas. » Id. « Un bonme q[ui a beaucoup de mérite et d -esprit , et qui est onnnu pour tel, n'est pas intd, même avec des traits qui sont dÀff&rmet; ou b'U a de la laideur, eUene fait pas son impression. • Laar*'— U en est de même n moral qu'au physique. La difformité du vice désigne froidement et en elle-même une des qualités du vioe. « ÏA difformiUé du péché sa tire de deux endroits : l'une du côté de Diw.^ àexA elle nous prive; l'autre du cAté de san objet. » Boss. La latdéur du vice se rapporte à l'effet que produit le vioe sur notre sensibilité, c Ia comèdis du Tatsi/ufe « lait beaucoup de hiaoi anz homaies. en montnnt l'hypocrisie dans toute aa laiâar. « Volt. 'On dit bien la loiideur , mais non pas U di/I^Mmité, d'une action vicieuse particiJîèR. j parce que c'est une chose qui frappe, qui se tait j sentir de teMef ou taUe (manière , niais non pssao I objet qui subsista et imisae être conaidérécoms^ ayant des qualités fixes et permanentaa. , Enfin, ZetdeMT .oonviant mieux pour signifie? un défaut de l'ftme , et difformité pour d^ae: -im défaut du'OorpB. •« Le corps de Pbysooa ttpondait assez i la àifdeiir de son âuw. On & pouvait guère en voir un plus contre&it. H était de petite taiUe.... Sur un si vilain corps, il por-
SYNONYMES k ^AmCkm. t^IYËRS.
lit une étoffe ^ tlaire , cfu'ûti eiû ▼oyait tottte la ifformiié, v Roll.
ITidevs, dfft^etKiB «t ^o«WbZ« «igttiflatt Ions «rois [TTèttennent ktid; nais dkacnti d'eux «e éiilift* ïe pftT tnie ntMiiaee |>artieiyiièi«.
Ce qtri est hièem e«t f epoussatit. Oe HM ei- *îme spécialectfent le dé^t, le sottlèveitteiirt 1 cœTir. « Qette reine si (vieille, 6i vieille , étailt lie , Mfewie et puame. » Fttii. « Si f oom te noobeian d'un grand , je n'y lnotfM ^lu'um cadare TatdetttB , qu'trn lias ïTosMiûëfilts inftcls tH esséchés. » BooiRû. Un Jeune hovnttte enotln A la èbatEChe fut mené par son père dsaofs uXi hôpital e vènériens : «c A ce hideu» «ipeetacle qui rérf^ Lft et la fofe toofs les aens, De jetme homtte lilUt à se trouver mal. » J. J. « Les enfants 'aiment pas la vieillesse : Vaspeet de la natare éîaillante est liiâeux à leurs yeux ; j'aime mieux i*abstenir de les caresser que de leur donner de ï g^ne ou du dégoût. <» In. < Les enfiants se autrant dans Tordure et se traînant à quatre ; s père et la mère assis sur leurs lalons, tout 4deuxy tout couverts d'une crasse empesOée. «» (UFF. c Les liarpies , ces animaux %ideux , XRBondes et Yoraees , venant avec lerur pHmiage ifect et leur baleine fétide fendre Btfr les ftsrttns lEnée , et salir de leurs exerémeirts h» «nets , la ible et les convives. * La'A. tJn liottanfe qui penant sa vie s'est di^tingtié par ea orasse , pariome ordide avarice , eM «n faoxnxse de hideu$e méaoire (Boil.).
Ce qui est ùfffeuiB et horfibU eât tellement %%d qu'on s'en éloigne COlome si c'était quelque hose de dangereux.
Mais ce qui est affreux est laid à faire peur. :ette épithète est eMeritielletoent propre aux boscs qui effrayeirt, la mort, la nuit, robsourité, tn brouillard, tout oe qui est noir; un désert, ti alAme, un antre, une image sGfinbre, un ADger quelconque : « Vaffreu» figure d'un ion. » Boss.— Ce qui edt horrible est to^dà faire rissonner. On e^i phis qu*efTt'ayé de ee qui est arrible; on en frémit : un tonnerre himiblc EVac.) , un spectre 'Horrib^ (Fés.); Hercule aur 6 bûeber poussait des cris horribles (Id.); fliim u famine hwrible (Boss.)- Vmrible encbérit onc sur affreux. On soutient avec peine la vue le ce qui est affteux. « Comme les Turcs étaient es peuples les plus laids de la terre , leurs femnes étaient affteuses comme eux. » Voittesq. rest-à-dire qu'elles étaient très-tatdef , sans être >ourtantiii hideuses ou dégoûtantes, ni horribles ou abs(âument monstrueuses. On recule levant ce qui est Iwrrible , on ne peut s'empéher d'en détourner la vue. « Cette reine était evenue si laide et si horrible que les gens léme qui venaient lui faire la cour cher cbaient, n lui parlant , deà prételtes pour tourner la ête, de peur de laiiegarder. » Vév.
IVautre pan , dffYeux indique ^lufdl un -sentiaéut de peine , de mélancolie , d'abattement, de pislesse. c La situation de oe Obfltaau était triste, Our ne "pas dire o/ft^Mte. »'S.S. Vo¥fi^le signifie ne excitation, un mouvement de l'âme qui réaft, qui s'indigne, te révolter; et c^est pourquoi orrible s'emptofe 'surtout en parlatit de la lai-
dtm- des grand» ^imcn. « La Bfisrièlitns, «ette hwrrible fefman. » S^. « Le plus èerri&fe des vtœs , l'hypocrisie. % râK.
LAIïfB, VOISOW. Poil douK, épais et fine ifoà cYOtt sur la peau éê ««rtains anioiMa, les moutons, ïf» brebis, les agneaux, les;lnaas, ks vigognes.
Laine, tetin'lMM,^c ).9hwc on ^^x*^ i «^ ^ mot commun , celui qui représente la chose partout où elle se trouve, et partèenhèareMent dans les vêtements de l'homme dont eHe fbnne la matière. Toison de loiisio, aotion de tondre, n la représente , au contrant , que sur Tanimal «u par rapport à l^niiaal. « Lea étoffes de latiie ne ressembl«iit guère à la lotion des brebis dont •en les foisae. » Koll. On travaille la 2mne, on la file , on ta «aanulscture ; la toison oeuvre plus ou moins bien l'aDÙMl , elle nsée ou aile ne reste pasiutafile.
J>e ses propres mmitons ele^iialt la £enM.^.
Le ciel les préserrait de la fureur des loups.
Et, gardant Iteors toisons «temples de rapines , %
.-Ne leur laifsaH payer nal tribut aux épines. La*. '
On cotfpe la Wne pour la livrer au commerce et à llndustrii , et on laisse à ranimai une partie de sdi toison pour qu'il n'ait pas trerp froid. «Dans les pays «èauds en ne -coupe pas la èaine^ nude on l'arrache , «t on en fait souvent deux récoltas pair an ; dans les climats froids on ae coniteale de la couper une foie par an , et on laisse aux moutons une partie de leur foison , afin de les garantir de l'intempérie du elimaU » Z^nr. — ICême lorsque la Urnon est considérée, ainsi que la laine, comme un objet utile, comme pouvant eervir aux usages de l'homme,' elle rappelle encore l'animal dont elte est la dépouille brute ; au • Heu que la laine «st entre les mains ou a été transformée par les mains de l'ouvrier. « (rardezvous des fannc prophètes, qui viennent à vous sous des totffon^ de brebis, et qui sont au dedans d'eux-mêmes des loups ravissants. > Bouan. a L'un de mes gendres possède our la montagne des pâturages 'd'où ses troupeaux lui apportent de riches totron«.; Tautre, avec cette laine, que filent nos femmes , foome de précieux tissus. a> Hàru.
D'autre part, laine est un terme abstrait, analytique, qui a rapport à la nature et aux qualités de la chose ; totron , au contraire , est un mot concret , collectif et synthétique , qui la dépeint dans son ensemble, telle qu'elle se montre sur le corps des animaux. « £n mélangeant des boucs et des brebis , on obtient des métis qui ne difièrent guère des agneaux que :paar la toison^ qui est plutôt du poil que de la laine. a> Bopf. « Les brebis de >la Barbarie et de r£gy|^ ont subi de grands changements : leur poil rude .s'est changé en une laine fina; et en même tempe que l'animal •'e^^paré d'une belk toison, dl a perdn sa force. ».ln. « yénorme «moièse dont la >tête du bison est entou3^ n'est pas du eriu, mais de Ja laine ondée et divisée par flocons pendants connne une (vieille Cotson.» lo. «dl y avait dans les troupeaaX'duCyolope.dea béliensitrès-grands, bien noorrts, aoaWEls d'à» Jani6 violette iort ■longue et txni épaisse..^ Jto:me||li8Hi>âous le