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parce qu'il rtmarf à ses parents. < Songeons à ma fille. Tu sais Tamoar que Cléonte a pour elle : c'est un bcHnine qui me reoieiif , et je veux aider sa recherche. > Madame Jourdain. Mol.
On renvoie un domestique, parce qu'une longue épreuTe a démontré qu'il ne convient pas. « Qui vous oblige à m'abandonner, dit un maître à son domestique. Yons m'avez témoigné plus d'une fois que mon humeur vous convenait, et je suis trèssatisfait de la vôtre. » Las. On refuse un dômes* tique qui se présente, parce que sa physionomie ne revient pas. «Je reçois à mon service le garçon que ta m'amènes ; il me revient assez.- » Las. «Je le recois d autant plus volontiers que sa physionomie me revient. « lo.
Ce qui nous convient fait notre affaire; ce qui nous revient nous affecte et nous dispose favorablement. Il n'y a pas de personnes , douées d'assez de qualités , pour convenir i tout le monde ; il y en a d'assez aimables pour revenir i tout le monde (Las. , S. S.).
COMMETTU, UBVETTES. Donner la garde de quelqu'un ou de quelque chose.
Le premier se rapporte surtout au prix qu'on attache à l'objet confié , au soin qu'on attend de la personne à qui on le confie et à la responsabilité qui pèse sur celle-ci.
Cache tes plenrs , Céphise; et louTieDS-loi
Que le ion d'Andromaque est commis à ta foi. lUc.
Enlever le dépdt commù an soin du garde. Iaf. BoTleQse cal commise i les soins. Laf.
La porte dans le ehcenr à sa garde est commise. Bon.. « Les maîtres doivent se rendre habiles pour instruire ceux qui sont commù à leurs soins. » Mal. < Les rois faisant eux-mêmes les grâces ont commis à des magistrats particuliers la distribution des peines, v Mostbsq. Les peuples sont commis aux princes (Boss.), les fidèles aux pasteurs (Mass.), les domestiques à la vigilance des maîtres (Bouan.). « Le souverain peut commettre le dépôt du gouvernement à tout le peuple. > J. J. « L'éducation du roi fut commise h Eulée. » Roll. Remettre indique A peu près exclusivement l'action ou le fait de livrer , le changement de possesseur : l'objet était dans mes mains , je vous le remets , il passe dans les vôtres ; c'est , pour ainsi dire , une seconde mise en possession. Averti de sa fin prochaine , Moïse remit à Josué le commandement qu'il avait possédé lui-même, et, suivant la juste expression de Bossuet, « lui commit ce qui restait à faire.»
Le rejeton des loto, à leur garde commis, Eoire les mains d'Octar esl-il enfin remis ? You".
CONSERVER, lÉSERYER. Garder une chose, ne pas s'en défaire, ne pas s'en servir, ne pas l'user.
Conserver marque l'attention avec laquelle on veille sur la chose, les précautions dont on l'entoure. Réserver indique retour, exprime qu'on reviendra à la chose , qu'on la garde pour une antre occasion, pour s'en servir plus tard. L'un est le Cait d'un homme soigneux , l'autre , celui d'un homme prévoyant et prudent. On conserve en éloignant les dangers , en prenant^;arde que la chose n'éprouve quelque donunage; on réserve en gardant pour une destination ultérieure. Un en-
fimt reçoit, comme prix de son travail, un livr« précieux : au lieu de le lire, il le conserve ou il le réserve; il le conserve , s'il s'abstient de le lire, de peur de le gâter, et il le réserve^ s'il ne (Sait qu'en différer la lecture.
« Je vous prie de conserver soigneusement cette estampe. » J. J. « Qui ne mourrait pour conserver son honneur , celui-lA serait infime. » Pasc. « Cette femme a grand soin de conserver son teint. > AcAD. « Dans ce traité , Carthage fut principalement attentive A se conserver l'empire de la mer. » Roll. Mais dans Lafontaine , la jeune souris prise par le vieux chat lui demande la vie en ces termes :
A présent Je suis maigre ; attendes quelque temps. Réserve* ce repas à meuieurs vos enfants. Réservons eei enfant pour on temps plus heureux.
Rac. (Athalie. Josabei à Joas.) « Je ne puis mêler un tel sujet À celui-là dans la même lettre; je le réserve pour la première que je voua écrirai. » J. J.