‹ Dictionnaire des synonymes de la langue française avec une introduction sur la théorie des synonymesChapitre 724 sur 881 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

telle ou telle chose, a Le vulgaire pensait qu'il y a des choses que les dieux remarquent , d'autres qu'ils ne remarquent point. Mais Socrate enseignait que les dieux observent toutes nos actions et toutes nos paroles: qu'ils pénètrent jusque dans nos plus secrètes pensées. » Roll.

RÉGIR, GÉRER. Soigner et faire aller quelque chose dont on a la conduite.

« On régit un bien, une terre qu'on fait valoir; on gère une affaire , une tutelle qu'on s'est chargé de conduire. » Cond.

Régir , de regere, d'où rectus, droit, et rectitude, droiture, c'est mener droit ou à bien. Gérer, de gerere, porter, c'est s'acquitter d'une charge. Ce que nous régissons peut être nôtre, et nous pouvons le mener avec une autorité absolue. « Ceux qui suivent l'administration de la justice n'ont pas le loisir de se détourner à la régie de leurs biens fonciers. » S. S. Mais c'est toujours pour le compte d'autrui, par délégation, que nous gérons : il y avait anciennement dans les villes grecques des agents appelés proxènes, « qui géraient à la fois les affaires d'une ville étrangère et de quelques-uns de ses citoyens. » Barth.

D'ailleurs, on régit toutes sortes de choses, et particulièrement des domaines, des fonds, tout ce qui peut rapporter du profit ou des intérêts. Un monarque régit son royaume, un évêque son diocèse , l'esprit le corps , Dieu l'univers. «. L'art qui enseigne à régir les richesses et à en faire un bon usage est une partie de l'art de la politique. » Roll. « De tous les hommes , Jésus-Christ n'a formé qu'un corps : c'est le même esprit qui l'anime ; c'est le même mouvement qui en régit tous les membres. » Mass. a Assez de grands esprits n'ayant pu gouverner leur femme et leur ménage se sont mis par plaisir à régir l'univers. » Volt, a II est plus aisé de conquérir que de régir. » J. J. « Auguste, maître du monde , qu'il avait conquis et qu'il régissait lui-même. » Id.

Hé! doucement, ma sœur. Où donc est la morale

Qui sait si bien régir la partie animale,

Et retenir la bride aux efforts du courroux? Mol. Mais on gère des affaires, des emplois, toutes les choses pour lesquelles on peut être commis. ce Tibère , consul pour la quatrième fois , fît un voyage en Campanie , voulant que Drusus, qu'il avait pris pour collègue , gérât seul le consulat.» Cond. « Le peuple, qui a assez de capacité pour se faire rendie compte de la gestion des autres, n'est pas propre à gérer par lui-même. » Montesq « On m'a ensuite envoyé gérer la questure dans la Sicile. » Roll. « Sa vie illustrée par les premières charges de l'État, qu'il avait souvent gérées. » Id.

Quant à l'effet , régir emporte seulement une idée de bien ou de mal, de succès ou d'échec, de gain ou de perte ; au lieu que gérer exprime responsabilité : la régie fait fructifier ou dépérir; on est comptable de sa gestion.

\ RÈGLE , ORDRE. Sage disposition des choses.

Règle a rapport à l'action ; ordre , à l'état : les choses se font selon la règle, et elles sont dans l'ordre. On suit la règle , elle prescrit de faire :

on maintient l'ordre , c'est quelque chose d'établi. La règle souffre des exceptions ou n'en souffre pas; X ordre est ou n'est pas troublé, a Le plan de leur vie pourrait être autrement réglé et mieux ordonné. » Bourd. On dit de la règle qu'elle est juste ; de l'ordre, qu'il est immuable, ce Nous concevons notre Ly (le Dieu des Chinois) comme l'ordre immuable, la loi éternelle, la règle et la justice même. » Mal. A l'idée de règle se joint volontiers celle de loi ou de devoir ; l'idée d'ordre est analogue à celle de place ou de rang, ce Tout chrétien a une règle éternelle et supérieure, qu'il doit consulter sans cesse sur chaque action; tout ce qu'il fait doit se trouver à la place et dans Y ordre où la règle, c'est-à-dire la loi de Dieu, veut qu'il se trouve. » Mass. « Montrons que la piété est la règle de tous les devoirs , l'ordre de ia société. » Id. « La distribution de l'empire en provinces s'était faite sans ordre et contre toute règle. » Cond. Les astres, la terre, les deux suivent , dans un ordre immuable , l'éternelle règle qui leur est prescrite (Vaut.).

La règle préside à l'action ou à la conduite ; l'ordre , au contraire , est un effet , l'effet quelquefois de la conformité à la règle, a La règle de la raison, c'est Dieu même; et lorsque la raison humaine compose ses mouvements selon la volonté de Dieu, de là résulte cet ordre admirable, de là ce juste tempérament. » Boss. Par conséquent , lorsque les deux mots sont employés ensemble, règle doit être mis le premier, et ordre le second : établir une règle et un ordre entre les hommes sauvages (Cond.) ; il faut, dans certaines assemblées, de la règle et de l'ordre (J. J.); une puissance réglée et ordonnée (Bourd.). ce Les passions ruineront de fond en comble toute espèce de règle, d'ordre et de subordination. » Cond.

RÉGLÉ , RÉGULIER. Qui est , arrive ou se conduit, non pas au hasard, mais selon une règle ou un certain ordre.

Réglé, participe du verbe régler, exprime un effet; régulier, simple adjectif, marque une qualité. Ce qui est réglé a été assujetti aune règle; ce qui est régulier est conforme aux règles. Dire qu'une chose est réglée , ce n'est point la qualifier, c'est apprendre comme elle a été faite ou rendue, sans approuver ni blâmer, sans déterminer que ce soit bien ou mal; mais dire qu'une chose est régulière , c'est la caractériser en ellemême , lui attribuer quelque chose de bon. Une fièvre réglée, un ordinaire réglé, des aumônes ou des confessions réglées , se trouvent être ainsi en vertu d'une modification subie par ces choses; et-, si elles n'étaient pas réglées, elles seraient libres , elles auraient lieu à des intervalles inégaux , et tantôt d'une manière , tantôt d'une autre. Un édifice régulier, une procédure ou une conduite régulière ont telle qualité louable qui les approche de la perfection , et sans laquelle ces choses seraient défectueuses. On dit un travail réglé (Bourd.), et un ouvrage régulier (Buff.); une imagination réglée (Acad. , Volt.), et une tragédie régulière (Acad.). Une chose défectueuse devrait être autrement réglée et plus régulière.

Ensuite, et en conséquence, une chose réglée a été assujettie ou se trouve assujettie à une

SYNONYMES À RADICAUX DIVERS

règle, à une espèce de règle, accidentelle, de fait , de choix ou de convention , qui est particulière à cette chose , et n'existe que pour elle, a Ils avaient entre eux un tour réglé pour commander. » Boss. « 11 faudrait examiner le livre de Jansénius en une conférence réglée. » Pasc. « Cette réponse engagea une dispute réglée. » Volt. « Pour avoir une armée les communes donnèrent une paye réglée aux Écossais.» CoNn. «Le coq de bruyère se plaît à cet exercice (battement d'ailes) au printemps et en automne , et il le répète tous les jours à des heures réglées. » Buff. Mais une chose régulière est conforme à des règles générales, antérieures, indépendantes d'elle, et, par exemple, aux lois de la mécanique, aux règles de la grammaire , ou à celles du bien ou du beau.

. Cependant ces (feux mots semblent se toucher de plus près , quand il s'agit de l'homme , de sa vie, de ses mœurs et de sa conduite. Mais alors réglé indique une régularité moindre, une régularité tout extérieure, relative au corps seulement ou aux bienséances; régulier marque une régularité essentielle , un état voisin de la perfection. Une vie réglée est une condition de santé : « Ce qui rend le sang si beau en Perse , c'est la vie réglée que les femmes y mènent : elles ne jouent ni ne veillent, elles ne boivent point de vin, et ne s'exposent presque jamais à l'air. » xMontesq. Mais une vie régulière est moralement irrépréhensible : « Six ans d'une vie honnête et régulière n'effacent-ils rien des erreurs de la jeunesse? » J. J. Un homme réglé est rangé, a de l'ordre ou de la probité tout au plus ; un homme régulier est vertueux, c'est presque un modèle. Il en est de même à l'égard du mouvement. Tout mouvement périodique est réglé; il n'est régulier que quand il s'opère toujours de même. Les débordements du Nil sont réglés (Boss.) , puisqu'ils reviennent tous les ans à peu près à la même époque; mais ils ne sont pas réguliers, puisqu'ils amènent chaque année une quantité d'eau variable. Pareillement, des troupes réglées ne sont pas tout à fait des troupes régulières. Elles se composent d'hommes qui n'ont pas été ramassés à la hâte au moment d'une bataille pour se disperser aussitôt après , mais qui ont quelque habitude les uns des autres, qui ont été retenus quelque temps et qui se réunissent de temps en temps sous le drapeau, « Charlemagne est suivi de soixante-dix mille hommes de troupes réglées , chose inouïe dans ces temps-là. On assemblait auparavant des armées de cent ou de deux cent mille hommes ; mais c'étaient des paysans qui allaient faire leurs moissons après une bataille perdue ou gagnée. Charlemagne les retenait plus longtemps sous le drapeau.» Volt. Mais des troupes régulières ont une solde , un uniforme et restent constamment sous lé drapeau : ce sont des corps permanents composés d'hommes qui sont soldats par état. «Les armées de Marguerite d'Anjou n'étaient pas des troupes régulières , tenues longtemps sous le drapeau et soudoyées par un seul chef, n Volt.

RÉGLÉ. RANGÉ. Ces mots se disent l'un et l'autre d'un homme qui ne fait point d'écarts ou d'excès.

Mais réglé regarde les actions et les mœurs; et rangé , les occupations et la dépense. L'homme réglé ne s'écarte pas de ses devoirs; l'homme rangé ne dissipe ni son temps ni sa fortune.

L'homme réglé se conduit sagement, en homme qui sait mettre un frein à ses passions. «Le mauvais riche était un homme de bonne chère , menant une vie douce et tranquille , d'ailleurs essentiel sur la probité, réglé dans ses mœurs, vivant sans reproche. » Mass. « Les philosophes païens se sont quelquefois élevés au-dessus du reste des hommes par une manière de vivre plus réglée et par des sentiments qui avaient quelque conformité avec ceux du christianisme. » Pasc. « Vous le trouverez pour ses mœurs aussi peu réglé que vous l'avez vu. » Sév. « A-t-on eu recours à Dieu pour devenir plus modéré dans ses passions et plus réglé dans sa conduite? » Bourd. » Ce sont, me direz-vous, des femmes réglées, et du reste , hors la vanité qui les possède , irréprochables dans leur conduite. » Id.

Mais l'homme rangé conduit sagement ses affaires et sa maison , et dispose avec ordre de ses moments et de ses revenus. « On prend soin d'un ménage et on s'applique à bien conduire une maison, parce que naturellement on est rangé, et qu'on aime l'ordre. » Bourd. a Les Genevois sont un peuple rangé , qui ne se départ point de ses règles économiques. » J. J. a II n'importe pas que cette femme soit libérale. Au contraire, il la faut rangée, attentive à ses intérêts. » Id. «Êtesvous un garçon bien rangé? car je. vous déclare que je ne m'accommoderais point du tout d'un libertin qui sortirait de chez moi tous les jours pour aller se divertir en ville. Je veux un homme sédentaire, et qui élève mon fils sous mes yeux.» Les. a Le duc de Sully était toujours pauvre, toujours rangé, et se soutenant de peu avec honneur. » S. S. a Réservez-vous des heures de travail; évitez les soupers qui mènent trop avant dans la nuit, et qui dérangent tout le jour suivant; sauvez un peu vos matinées! Lisez et pensez sur vos lectures. Je sais bien qu'on ne peut pas être toujours si rangé. » Fén.

RÈGLEMENT, RÉGULIÈREMENT. L'idée commune à ces deux mots est celle d'une certaine persévérance à agir toujours de la même manière.

Mais règlement veut dire d'une manière égale , qui est comme une règle ; et régulièrement suppose une règle à laquelle on s'est soumis. Celui qui tous les jours fait règlement une certaine chose suit une habitude qu'il a prise. « Je dors tout d'une haleine huit ou dix heures règlement.» Làf. « Passer toutes les nuits pendu à une lunette, et abandonner le soin de ses affaires pour rendre règlement visite aux étoiles. » Mal. « Je dois ma taille à une douzaine de bouteilles de vin que je bois règlement par jour. » Regn. « Je ne vous écrirai plus si règlement. » Sév. a Je ne puis souffrir un pécheur que la pénitence n'inquiète pas, qui va règlement , à ses jours marqués , sans peine , sans soin , sans travail aucun , confesser ses fautes, et s'en retourne sans songer à changer de vie. » Boss. Celui qui tous les jours fait régulièrement une certaine chose obéit à une

règle générale, indépendante de lui, accomplit un devoir. « Assister tous les dimanches à la messe régulièrement. » Mass.

Un homme qui dispose de son temps à sa guise travaille règlement tant d'heures par jour; il n'y est pas obligé : dans un couvent ou dans un pensionnat on travaille régulièrement tant d'heures par jour.

La fièvre le prend règlement tous les jours à telle heure (Acad.); les lettres arrivent par la poste régulièrement tous les jours à telle heure

(SÉv.).

Vivre règlement se dit relativement au corps , et s'entend du régime, parce que c'est chose libre et à l'égard de laquelle il y a des habitudes qu'on prend ou qu'on choisit, plutôt que des lois, des règles générales auxquelles on soit astreint. Par la raison contraire, vivre régulièrement se prend toujours au moral.

Règlement indique l'accoutumance et la précision ; régulièrement, l'obéissance et l'exactitude. REGRET, .— REPENTIR (REPENTANCE) ; RE- MORDS. Douleur causée soit par la production du mal , soit par l'improduction ou la non production du bien.

Regret mérite une place à part : c'est le mal physique qui excite les regrets , c'est le mal moral qui fait naître le repentir et les remords. Un accident fâcheux ou une imprudence nous fait éprouver des regrets : « Quand on tient aux biens de la terre et qu'on vient à les perdre , quels regrets du passé ! » Bourd. Le repentir et le remords ont pour cause une mauvaise action , une faute , un crime. « Cette tristesse que nos fautes nous causent a un nom particulier , et s'appelle repentir. On ne se repent pas d'être mal fait, ou d'être malsain;- mais on se repent d'avoir mal fait. De là vient aussi le remords. » Boss. On regrette d'avoir été contre ses propres intérêts , d'avoir manqué une bonne affaire ; on se repent d'avoir transgressé la loi : dans le premier cas on a été malheureux ou malavisé ; dans le second , coupable. « Il vaut mieux, dit Lisette dans Turcaret , sentir quelques jours des remords pour avoir ruiné un homme d'affaires que le regret d'en avoir manqué l'occasion. » Les. Dans le Mahomet de Voltaire, le crime triomphe; mais du moins ce scélérat est-il puni par des regrets et par des remords : il perd ce qu'il aime , et il est tourmenté du souvenir de ses forfaits (Lah.). — Lorsque regret marque aussi abusivement la douleur d'avoir mal agi, d'avoir agi contre le devoir , c'est une expression faible et sur laquelle enchérissent repentir et remords. « Tâche de calmer l'ivresse des vains désirs que suivent toujours les regrets, le repentir, la tristesse.» J. J. « Ces pécheurs sont touchés du sentiment de leur misère, et en forment des regrets et des repentirs. » Bourd. « Je ne vous écris jamais sans regrets , sans remords et sans amertume.» Volt. « Mes fautes me donnent moins d'effroi que de honte : j'ai des regrets, et non des remords. » J. J. « Au moment de la mort on se rappelle avec tant de regrets et de remords le mal qu'on a fait et le bien qu'on a négligé de faire. » Barth.

Repentir et repentance ont été distingués (Tans la Ire partie, p. 23 et 188. Ils diffèrent l'un comme l'autre de remords. Suivant Vauvenargues et Condillac , le repentir suppose une faute , et le remords un crime ; ce qui revient à dire que le second est plus fort, plus violent que le premier. Suard et Roubaud ne se sont point contentés, de cette distinction superficielle et banale.

Le repenlir est une douleur volontaire et salutaire ; le remords , une douleur forcée et vengeresse. Le repentant déteste ce qu'il a fait, et s'occupe de le réparer, de rentrer dans la bonne voie , ce qui adoucit toujours sa peine ; celui qui a des remords souffre une punition sans avoir peut-être le dessein de changer de conduite. On s'excite au repentir, et un poète a dit :

Dieu fit du repentir la vertu des mortels. a Quand je vois un chrétien touché de repentir, et non content de détester son crime , en faire une sérieuse réparation..., je ne puis m'empêcher alors de croire que c'est un pécheur contrit , mortifié ,*parfaitement réconcilié avec Dieu.» Bourd. « On se contenta, pout le présent, d'accorder la paix aux Latins; et, pour leur faire mieux sentir leur faute , et leur donner le temps de la réparer par un sérieux repentir, on leur fit demander et attendre l'alliance pendant quelque temps. » Roll. Le remords naît de lui-même, nous le subissons, et il peut se trouver dans l'âme d'un criminel endurci , bien décidé à poiuv suivre comme il a commencé.

Heureux si je puis....

A force d'attentats perdre tous mes remords/ (Mathan dans Athalie). Rac.

« Chercher seulement à étouffer le remords , afin de trouver la tranquillité dans le crime. » Boss. Le repentir est' une tristesse dans laquelle on se complaît et qu'on entretient ; le remords est un tourment importun dont on voudrait être délivré. Le repentir annonçant condamnation spontanée du passé, et disposition à revenir à soi, est plus ou moins sincère; le remords, purement affectif, est plus ou moins cruel.

Toutefois il peut arriver que le remords, quoiqu'il n'implique pas en lui-même retour, désir d'amendement , soit une invitation ou une préparation au repentir. La première des grâces prévenantes est le remords qui mène au repentir (Boss.). Les remords ne font que troubler la tranquillité ; le repentir fait reculer , ou porte à quitter une résolution, un projet, un genre de vie. Je crois que Brute même, à tel point qu'on le prise, Voulut plus d'une fois rompre son entreprise , Qu'avant que de frapper elle lui fît sentir Plus d'un remords en l'âme et plus d'un repentir. (Cinna). Corn.

RELEVÉ , SUBLIME , — TRANSCENDANT. Ces

mots expriment dans les choses de l'esprit , intellectuelles ou morales, une certaine excellence. Mais d'abord sublime renchérit manifestement sur relevé. Ce qui est relevé n'est point bas ou est relevé de l'abaissement; ce qui est sublime est dans les airs, au plus haut point. On appellera relevée simplement une chose distinguée ou qui n'est point commune, a Les fables d'Esope sont dénuées de tout ornement.... Celles de Phèdre

SYNONYMES À RADICAUX DIVERS

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