‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 117 sur 444 · PRÉFIXES SUP ET CON · texte numérisé non relu

PRÉFIXES SUP ET CON

SsfpUmeiU, complément Supporter, comporter,.

WmÉMEm , COMPLÉMENT. Ce qui est ajouté isne chose.

Lemppl^menl est ajouté en sous-ordre , coQune qtielqiie chose de subordonné à l'égard de quelque chose de principal. Le complément complète ce à qioioQ le joint ; il en est une partie essentielle , et DOD un accessoire ou un appendice. On donne un nppl^fliait de dot ou de solde , et le eomplémeni de la dot ou de la solde; c'est, d'un côté, par svërogation , parce que la dot ou la solde complète semble faible , ou qu'on veut témoigner son cootenteneat en donnant quelque chose en sus; de I autre côté , c'est afin de s'acquitter entièreaeni. Sans le supplément qu'on donne à un ouvrage, celai-ci serait entier selon le premier dessin de l'auteur; le supplément est un ouvrage à put, sabaHeme, pour ainsi dire, qui ne fait ^'étendre ou éclaircir quelque partie du precùer: sans le complément qu'on lui donne , l'ouvnge manquerait d'une partie nécessaire.

ToQtefob le supplément , au lieu de s'ajouter à ta tout complet , mais insuffisant , comme lesupiUmnt d'un livre , d'un journal , d'une dot , peut uni, de même que le complément , se trouver joint à «Q tout incomplet , qui n'est pas entier , auquel Banque une partie. Abrs la différence reste Hoors à peu près la même : le eompl^men^

*» pMion, ou du moins cette Idée ne domine pas ^ ttfirer k comme dans touj^rer et respirer •frit.

fournit la partie même qui manque , il parfait , il achève; et le supplément donne quelque chose qui tient lieu do comp^menl , c'est-à-dire . non pas quelque chose de même nature que l'objet , qui se fond et s'incorpore avec lui , qui y entre de manière à ne faire qu'un avec lui , mais quelque chose d'étranger qui s'y rapporte simplement. « Les Pères ont appelé le Saint-Esprit le saint complément de la Trinité , d'autant que l'union , c'est ce qui achève les choses; tout est accompli quand l'union est faite, on ne peut plus rien ajouter. » Boss. Voilà bien le complément. Voici le supplément selon cette nouvelle acception, c S'il manque quelque chose au prix pour I4 délivrance d'un chrétien , saint Pierre Nolasque offre un supplément admirable , il est prêt à donner sa propre personne. » Boss.

An peu d'esprit que le bonhomme avait L'écrit d'antmi par supplément serrait. Volt.

L^Uiarpe dit dans la préface de son Cours de littérature : «Ce livre est le complément des études pour ceux qui peuvent pousser plus loin celles qu'ils ont faites ; c'en est le supplément pour les gens du monde qui n'ont pas le temps d'en faire d'autres. »

SUPPORTER, COMPORTER. Ces deux verbes s'emploient bien avec la négation , pour exprimer qu'une chose ne saurait en souffrir une certaine autre.

Ces sortes d'ouvrages ne supportent pas la critique, et ne comportent pas tant d'ornements. Ib ne supportent point la critique, ils en sont accablés; ils ne comportent pas tant d'ornements, c'est-à-dire que naturellement ils ne les admettent pas, ils ne peuvent subsister avec eux. D'une part , c'est un manque de force ; de l'autre , c'est une incompatibilité essentielle. Dans un récit on dira qu'un ouvrage n'a pas supporté la critique ; ce n'est que dans le didactique , là où il est question de convenances idéales , considérées à priori, qu'on pourra dire d'ouvrages ou d'autres choses qu'ils ne comportent pas ceci ou cela. Ce qui ne supporte pas une chose , y succombe ; ce qui ne comporte pas une chose , y répugne. «Vous voyez combien ces maximes (que je viens de réfuter), supportent mal l'examen de la saine raison. sJ.J. c Le gouvernement monarchique ne comporte pas des lois aussi simples que le despotique. »

MONTBSQ.

PREFIXES SUB bt El.

Subsister^ exister,

SUBSISTER y EXISTER. Avoir l'être , n'être point à néant.

Le premier vient de sub store y se tenir sous, et le second de , ex store , se tenir hors de. Ce dernier a beaucoup plus d'extension : il s'emploie pour affirmer expressément que les choses sont , jouis^nt de la réalité , sont produites , tirées hors du néant, mises au jour, font acte de présence, quand leur réalité est ou niée ou ignorée. Subsister, c'est continuera être ou à exister sous et malgré les coups , les atteintes , les circonstances fâcheuses auxquelles la chose a dû résister, n'être ni détruit , ni changé , au point de devenir

iM

nUSlHÈllE PiATK

isécMifiaissftble. Ce ^eriMi a dosa. psmtmfxtmtÂnr U durée et un obstacle à asmoiiter, une cause dft desiruetton à yainc»; « Toutes choses oaiA passé , et celle-là a wMtté. »PikSfr. lepeuplfrjail stésiita tovgours midgré sa misère (Pasc.)i «t ma^l^ré les entrepriav de tant ds puissant» sois qui essayèrent de le fisiiier périr (Ur.); il subiittA toujours parmi tant de ohaBgSMoat» (Bass.). « L'empire^ da Fila de THaiBiBa dJDitnAstflsrau milieu de Is ruine de tcus Isa antieiks Bosv. «-Il est nécessaiiv que^ respëca même des* éréphants ail autrefois eaa$i, êubÊÙêé et>mulli|dià- dana le Noad.»BuvF.

ini reste , laàtfpét Vmmttitm de- Ginordi, erâfiir nr s*apfiliqii» pas' seoleneo^ mut satoteBOS», mair à Xtmt e« demi on imst attnaerV^steuce avec insistance et force. Oa dit d^ua projet, d'une conception queimnque', qu*iis> eamtenê' depuis longtemps*, il rfj a point' de'cowleufrsr qoiifflivtftent'àêxm]k nsKur^ oetia oovtumv csMia de^s plus 'de eent aas^ il avarie} des tiaeaa>d* son passade, des preuives de searcrime!, ctci Siravd s^est efSBore trompé eir m'assignant. à: s«fi«wfer pour idée canctériatique cpie Is daréai; c^est lai durée relative, inaltérable, la continuité de durée, qu^il lallaxt dire. Quant à la dttrée simplisvastsifr la mairque égaleamiir bien. Cet usage s eetsa^ demr oeuts afts=; ilieatfftm'teBooie aaualidiiiaXIV'.

fKtna SUS.

Prendre y surprendre» Passer ^ surpotnr

9ifr, en latin st^f/er\ consent dmy^qttcAqoaB^ mots français , superficit , smpt^fm , oD^ree imtp , en allemand uber , pféposition et particule initiale. exaKstement' contraire à la préeédeaie. Btle e»»' prime supérvorité d'unecbosrà Tégatd'd'tmeautre. qui lui sert de base ou comme de base? Bxempler mrpeau, swtùbo», nimom; ou l'actlen d'agir sur une chose ou au-dessus d'une chose, comme daasffvmager, furreiller, «unnenter, twremr; o« une primauté d^ordre ou de temps : furintenr dant, fwfbinnafta, sumatufrel , furieademain , xurThre: — Hais le plusseuiwut 4âle est additive, elle marque quelle* otese de deimé ou de fait ew nw , un jurplfis qa« augmente ov complète , parAîe-mêtnerecid escessif, ooinmeen le voit par les mots «urarbitre, surnuméraire, mrencbérir, surfaire, surajouter, surcharge, surabondant, surexciter , surtaxe.

PRENDRE, SURPRENDRE.. Attraper, être ino« pinément témoin d*une action faite par quelqu'un.

.Prendre est sxBQ{rfcment éacmeâstif drAôt, et ne se substitue à surprendre que comme lega^er^ à l'espèce , ^mnd on ne tout pas >user d'unegrande pséciÂoai Aifprmdve, c'est particulièrcmenl prandne' sur le faât, au moment oè on s'y attend lemeine. On; dira d'un awaaè: ta a été jptrisè veier des fruits; et à unepensnae àqtti un bon met èehappe, quoiqu'elle imprauve cette sorte dr'amttsemeat : je tous j pnndà à votre tow!. Dans cfes exemples, eeqaé importe, ofat le fiait pbilét (jneaa manièTe» Hawveot-on manjnerspèeialef ment cpuec^est as dépourvu, è rimpsovistes %ue lesoaafnhéea.éÉk.prss et ^iftl^ témoinmtiJttff-

venu , en tombant peur ainsi dire* dn aiel^tur le coupable, akuu il faudra piéférer jurprendnac « Je l'ai JMFywii mettant du reuge. » Acm*.

PfenéK estoemme la matière avea laqoeUe an faitjufprendfe, maie il f mamiuelfffonse. Aimm dit-^en^bien, ysénrireau dépourvu, prendre snrle fait; i la ]daeede]N«iMltv dan» esa expmmiftna , swrprinife fermerait tautelogie, el en ne l'empliHChainei que* q[timfed on vent parler avee nae grander rigueur ,. en légbte : « Selon ordonna qa^m fDurrait tner impunément v£ aiiBltèen'^ lorsqu'on le surprendrait sur leiCsH. » VéSw C'ett aussi dans le:]iLBga9a'préciftet bien détesBainé de la jastiaequ'as dit smrpmsén -phitdl quepRuéis ent faoÉs : 01» ^ifur|irts< en ârule, en flagmat déiit (AcMh>. «-Si^ je- suis sw/prise en fiuito'^ cm

punira/,

à'Spartft, mm le délit , maie^ia

maladicBM.' »'JL i»,

Lfai^ plaie noms sirprit en diemrn^ à deux lianes de la.vMks ^ ^^^ beure^ c'est le âdt , vous Vspprenez à quelqu'un : la pluie onua a.svrprtreu cbsniu;; noos'netramna pas prévue , naua^tiaos loin dénoue y étendre. On prefid quelqu'un au saut4tt. lit^ tel sa^i n'eal jamaia raepneipanies événements: Là, œ qu'il s'agit d'exprimer avant tout,. c'est' le fîidtdsa^ampBier, de ne paB>laiBBar sortir,, éotei^ier^ iisî , c'est latmanièrv d'ètr^peû (|Be sait.èriter le sagr, c'estvi-diin! à râmppotiate et'sans y ètrerpiépafét «A quelque âge, em.quflécpae état ifae^bi mort HMspfenne , eile nouBUMT*prend;» VdNé.OinprsMl, c'eatoà^-dire on attaque les ennemis en flanc; on les nnyiiaïaà; c^cm^ dire qu'on les prend au dépourvu.

* PASSER, sraPAflBER. Excéder, en* parlant de deux, choses ou da deux personnes doot^ Uune l'emporte sur l'autre.

Jj6 composé asneiKe une supérferîlé pius rt marquable , c'est-à-dire plus grande , ou tout au moins plus peaitive, plia tiuoefaée. Carpaasar, c'est être plos grand dans quelqne sens que ce soit, et sane qu^OR détermine' sous quel rapport , et surpasser, c'est s'élever av-dessus, dondnar.

Passer; c'est simplement être plus qu'égal. «J^eop» vie aux grands le beniseur d'avoir à leur sermee des gens qui les égalent et qui les possenl' quel> quefbis. v Labr. Ou bien passer se dit dans un sens général, vague eu peu rigoureux. «Voâà quî est admirablel Cela passe tout ce qu'on n ja> mais vu. » Mol. Dans, contentement pusse ri* chesse , il y a une sorte de restriction en Ustnnr delà richesse', qui disparaîtrait, si on menait surposser à la place du veri>e simple, ftsrynastr marque une prédemmance et une prédonadnanne décidée; «rl'uzdtépeut, étant muRipHéeplusienis foir, surpofser quelque nombre* que ce sait: » Pasc. c La soramedes maux surpasse de beauenup la somme des biens. » X. J. « Les Psraea, diaait Bélisaire, neTouawrpnsaefU point eneeungn^* Uuhtesi^

Le succès a jmss^ mon attente , dit moios «fw. le suoeès a swrpassé mon attente. D'un odtè, le sueeès a été au delà de mon attente dass- ma seor quelconque qui n'est pas spécifié; det*!»" tre, il a été au-dessus, ce qui marque plus déterminément.une supériorité ou une supériorité moins vague et moins indécise. « L'effet de

SYNONYMES <HBi êWT U.

àê Itùàka» iranlnt T«ttir jouir ài la coor d'uM sittttiett si briltante et qui'MiipMMMÉ» darailttui tout ce qu'il aiBÏt pu espérer. » lo.

Il «.«st ë« même ffatnà cm deoK VMteftiigaffidit ffo^sn& chotft csoèdi los jBtnrCiif) TinlrillgoMt, ks reaMoro» d» qMri^a^i^ Muer ottrqut tint ii^roportioa moins graade ot plu» ya|;ii0.Ca qm p&Mwe nos forces va su dslà dss ber« ncsdestUtpstfmr, nspentètroftil par sois; et ea ^ les jisrisasse' ptsas bisasaitosniS ds nous (t sooB secaUn

Le nAs éM tM&m fli f«lr'

QwMi tft(d& bJNlr é—sri]sJuB)jMSfl» tots ssssIk

c cuti Vérité est si hrate ^ qa'efle surposse ks fans ^eem à qui oïl pails. v-P. B. -* «> ApsreURrrordraet emjti0«restiinr«k(SBS:qQii]iMis les sens. > Boss. «f Ls» éteâss^ ses gtobesd» fsu , s0St d'oui hanleur (|m smi^m^js nos eoDsepilioiis»» LiB.-««Ceqai pstse k gèomélris «sus mf*pmt. » Pise. e'esl* i^^rWy es ifui est en dfeksrs des ^aanm ds la gèosaétne' ss How» plasé bien a)Kd«m de nous , ooos ne psumis eit susnne sorte MB élever jusqssKUu.

PBÊnXES SBM ST JUL

suiPisSER, dépassbk; ATSif tfaùnp» dissv dephis eiiiti-oêrtsin ssfB <, sxcédsn

Anpsuter, e^esl sTélenreraMhdessMB; ^^^à^pm*ter^ afler su del* cm mtav phirbss^ Va aifor» en iwyoMi «I «iitr«; ua Tfttemenf> es detoORs Af* pone celui de dessus d» ts&r dSF ds^sll; Une oMisev plus élevée cpis' les- tutrsr les strpkuK; lab sue hubsob svMc»*t»ellr plas que Issaoïtiti ssr ls rus , «lie les êépmutr^ et, à ls plsoe decsmst, jier|KWisr serait d'uft» inprspsiétééri» *tetft.U que«l« dfun oissan éipmêy &t ttsiv pa? nrfsne, ds ls moitié de ssIoagWMrL^sflttréBBitér IK aiks npfiées<BirfT .k

ftn éit asBsi qaae le siiscés d^psitt , eesnis on >ât qi^it ttfpossr notre sttSBtfc , pour sigsiifisr' «ItTH ls pane déoidéBSBt, iasOHlsstsblscMiit, tnitnenHot. Il la d^pas«rqusBd<iA VK'plus loin^ ei i^'k «rposse quand il vtt ns-dMnsr. J'espézais. ^rnsdénasche vottsreagsgertff à rester dsiix> jMTf avee asoi ; tous y restes Huisiovs ; le svcsès ^ àifmaé mon atlsots. Il snren tmrpmné naos 3^*^011 1 si au pfeistf de yvKiB TfOÊÊéàm qnslqvee JQsi* 10SS a}sf«tiet un Msiiftnt^ an serrioe auqnel je ne songeais point. Dépasser ibdiquB iiaé e»* MuioBèr es qu'on atteodsôt, eSstirpasMr, nn nrplos, quell|ne ohtose de fUffB|baiéf à c» qaToia ittadait. Un écri?ain voit le succès dépasser son Attente ) quand son livre, au- lisa d'être connu ^«^ent dans sa patrie', comme* il y comptait, se répand par toute l'Europe; et^ le succès sur- P"*g son attente, quand son livre, au lieu de ^'oskftir seulemsBt suivaat ssa unsv ktt ftiit V» pande répaHatksL es savoir. «> Im susses ^^'^ffismit nom sttest», car mla n'svisos ''B^ 91e sor la bague ^ et'mnia smpnrtîDBa sus |J>*teas ttiLcoAMer as dss paddaida d'oreiteri %

RADICAL

PRËFKS OVnE.

tfiiirs^ qu'en ésthrsat aatrefois eaiftrS) via&tdu latm uUrmyifaà signifie audslà.

PMSSa, OUIBS-PASSB. AUer au deU^ ne pss ss tenir daaelss Usûtes, s» figuré..

Pesfsr est le terme générique et se dit de tente action de oelte espèce même involentaiie, même quand elle est le fait du hasard ew de la nstare» Ceci passe le yraisemblable , le jeu , la raillerie , la permission; la dépense passe la Acette. « Le don des enfants passe les droits de la paternité. » J. J. «Gtcéron, ponr agir efficacement, ftrt contraint de passm le pouvoir qui hû avait éé4 semis par le sénat. » In.

Outre-passer est un terme spécifique employésMilesaent quand il s'agit de transgressioaavéritaUsa , faites à dessein , surtout en parlant d^oc* dres ou de pouvoirs dont en a été chargé par délégation. « Quand il s'agit d'une institution divine^ les hommes doivent obéir sans raisonner , et n'otttre-posssr janonis le pouvoir que L'institutton leur aocorde. »Rés. « Gardez^ vous bien de voaleir arracher dee permissiona de votre méde* cin> ensers plus de. les •ovtM'-passcr jamais- sn rien. »'Id^

PRÉFIXES QUTM ut DÉ,

Oufte^-passef, éUpasser.

OOTUi-PASSIHI , SÉPAfifiER^ Ailes auidelàdea. ordres qa^on siss^na, des. pouvoirs daatoaa été> investie

Celui qui ouirs-passs est plutét cenadéré» oomase entreprenant , et celui qui dépetsse eoaune d^nqaant. Le ptesaier us craint pss d» fisiret quelque eboss pas delà son ressort et sa sphères d'action générakinent plus étendue; le second quitte, laisse en arrière ce qui lui estlormeUement prescrit. C'est que dé a rapport au point de départ, et indique souvent un d^Caut^ uniUlit^f un d^aissement , un dérangement.

Peut-êire aussi la difiEérence doit-eUeétrecberobée moine loin. 04#<rs-passer étant le ssuivecbe, avec 9utra9sr , qui ait outre pour préfiie , semble ne se dire que dans des cas rares et remarquables, quand il s'agit,, par exemple , d'un ambassadeur qui ne s'en tient point à ses instructions v ^^^^ que d^posser commsaç^nt par une particuletrèsttsitée , est une expression courante et non.Béser* vée pour ces eccasiona solennelles».

r, Bipasser ett ce sens dlffÊre de paster^ eeitnM oture-patsef; ef m même tttve , c*est-é»-dire ctr tssS que eempoié^ Mris poster et dipmstsr sem eneose syusuysses an fSoysc daas le sensde dsveacer, lais» •es dcsfière en sUantpbis Hto. Ls simple est alors absoltt, U arrête Tespril teol entier sur le suisl dent il eziâme l'avantage ; tandis que le composé est relatif, et fait penser aux vaincus, i ceux qui restent ed arriére : il y a de la home i se laisser ^¥'^"^'1^ uo plu» jeune que sof. Bosoiie, passer marque proWS l'habitude, rordlnalrc, et dépasser un fait. «Celévtisr ^«wt tsuatev asarer i la eeurss. LecoanierqoilinrtilagSès saoi m'eutUsni64.^i»M«i, »'Aoi>«

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