PREMIÈRE PARTIE
ce remède par rapport à la vertu qu*il a de produire cet effet. La correction tempère , le correctif est propre à tempérer; Tune s'applique à un mal actuel et tend à le corriger actuellement ; Tautre s'applique à un mal possible et tend à prémunir contre ce danger. Un critique téméraire adoucit par des corrections ce que ses répréhensions ont d'excessif (Boss.) ; un auteur se sert de correctifs de peur qu'on ne prenne ses paroles dans un sens faux ou exagéré (Fân.).