‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 248 sur 444 · I. Âgrémant, grâce, channs; en latin · texte numérisé non relu

I. Âgrémant, grâce, channs; en latin

SYNONYMES A EADICiJlX JMVERS.

n sRÎTe un âga où une femise« n'ayant plvs rédat et les attraits de la jeunesse , est encoj» beUe, mais non joHe. « Séliane» dans sa jeunesse, avait été folie et M^e; elle était heUe encore, mais eDe commençait à n'être plus jp^if . » MUrk.

Qui dit de MUs choses mérite Attention y mais n'est paa toujonrs écouté attentivement; on le tronre trop savant ou trop sérieui. Qui dit de joUa choses est toujours écouté volontiers , tant est Ibrt notre pencliant au plaisir. On «ait Thistoire de cet orateur athénien qui, voyant ses aadilenrs distraitai, passa du bea» 9Ji joH, du aé- Tère au plaisant, en se mettant lout à coup A raconter une liible. ,(Voy., dans Laftmtaine» le ftmvf^ àa (Mes.)

BEAUCOUP, rOKT., 81X31, CONSISftRilltB- XEm. JMmUMMEKI^ COFIEUSEIQClft, UOtn GESODIT, JUIPLEIUBNT, A POISON. Adverbes senrant i porter au superlatif l'action exprimée par Jes verees auxiiuels H» se joigoenl.

SeoÊÊeoup a rapport i la guantlté; et fort ^ A Fîntensité, à l'énergie. Il pleut bea^co^p^ quand il tombe beaucoup d'eau ; il pleut fort ou u gèle fart^ quand l'action de pleuvoir ou de geler se bit avec force, vivement Q«i travaille b^iicot^p fait lieaucoup d'ouvrage ; qui travaille fort met A tnraiUer b&iucoup d'apdeur et de vigueur, tin ^pbni grandît heavcoups ses parents eonhaikent /^ qu'il s'établisse bientôt, l'exhortent fjoft à récoDemie. Una campagne rend Iwuuoup à son propriétaire , et lui plaît fort» Pour récolter heau^ coup, il iaut se mettre fort en peine de ce qui convient à ^aque tenroir.

Bîfii a pour idée aeceisoire un aentîmaiU d'approbatie», d'admiration ou de surprise. Veici une namnUe ^m «oue auipnandia .èiê», Quaid je dis fD'm iHDme aime bien se» nari, V^dvetbe bien dent je me eears pour indiquer le idegi^ de 900 amour, lémoigne awai ^ue je le tiwftfe biien en (9f», que j'y i^andis. « Si entrant dans un ^eeCaelc, fy trouve oontie mon .attende une grande quantité de monde., }e dimi : Il y a Nen in monde ioi ; et oert0«ir exprtmie unasort^d'étoiieemeot. J« dkai , .au contraire , il y a btawsoup ée BQode , ei j'y arrife prévenu d'y trouver une grade AflQuaûce. U a heanecwy d'eyprit signifie ttalmsBi nne grande quaiUtté d'esprit; il a bien iê fespfil me pamit de plus marquer k goût qa'on senipo«r l'esprit de la personne dont on ^aile. Il me semble enoese qu'un avase, un enfieuz dira d'un bamme ciche^ il a Me» de Vargesi. XJn mytps dira seulement, il %^bimwniig^ d'argenL » Coa».

Cens id^rsbleflwnl annonce un» grande quantité on un grand^legré en^ehosesile cDuségueDc» , qui importenx , dont on doit aveir una haute iààe, « Ateite» dont lee troupes* avaieoi été tmsidém' blemeni affaiblies dans le conbat^ s'était retiré. » ^*^ «Oaia attgme»ia «midénMmBnt le nombi» dBiàal»|BB«s de FSvvopç. » Mpntis». On dit «opattok d'un iravaë auquel on attache ou on dait attadier un gnaad psia : Ce travail es4 ce»- 9iéM>ltmeai avancé (Aca».)*

iàafidamnM»l,4u totia ainmdmre^ saurdce ou >niir en abonde»oe , se dit des oheses produites , ¥BmÊémbom 4I0 revdroH qui les contient. Suer

(SAv.), pleurer ^f.) abo»dam»enf. «La tene s'ouvrit ; et parmi tes feux que ce gouffre poussait cAondamment Us en virent sortir un dragon effroyable. • Lu.

Copteuiemenl , latin cophse , de copia , moyens d'existence, ressources, est relatif, non plus A la production, comme le mot précédent, mais A la consonomation. Une terre produit des subsistances obondammetU ; on mange ou on beit d'une chose cepteiMemenl. Ce mot s'étend A toutes les fonctions animales, mais on l'y restreint Hansla Ifi^dect» malgré M, SganareUe demande A Gé« route : -c ta malade va-t-elle où vous savez T^. Copieusemenl ?» On n'emploie guère eopieuxaatfni; même dans les limites qui viennent d'Âtre tracées, si ce n'est en médecine ou par plaisanterie, c Je continuai A boire de l'eau sur la garantiede Celse, ou plutôt Je commençai A noyer la bile en buvant oopieuaement de cette liqueur. » Lsa.

Largement regarde les choses données ou foornies avec libéralité , sans aucune épargne. Payer, récompenses, promettre largetnent, c Comme l'argent manqua bientôt au prince d'Orange, ses Allemands et ses Suisses aimèrent mieux prendre le parti du roi, qui en donnait Zar^femenf. » Bose.

On ne saurail manquer de louer UurgtmeiU

Les dieux et leurs pareils. Laf.

oc Pour produire o^ondammeiU^il faut être nourri largement. » Buff.

Amplement fait penser A l'application ou A l'usage des choses et expnme qu'elles sont plus que suffisantes, qu'il en reste. On satisfait amplement quelqu'un. Cela me dédommage amplement de la perte que j'ai faite. Ce qui est ampUanetU traité dans un livre va au delA du nécessaire pour ce qui concerne la darté oui'intelligence des choses. Molière dit de Mignard :

Il nous diète amplement leâ leçons do dessin.

 foison appartient au style familier. Cela seul le distingue nettement de tous les mots oui précèdent. De plus, comme il vient du latin /»ndcre, répandre , jeter , disperser, et que foisonner est synonyme de fourmiUsr et de pulluler , il suppose une multitude et comme un tas de petites choses de la même espèce qui semblent fourmiller ou pulluler.

Je nàê qu'il est des amants k/çis<mi

0 Tout eu founaiUe. Lav.

Une certaine année

Qu*il en était (des rats) afoUon, Id.

s Ils donnent A leurs chevaux une bonne écurie , et de l'avoine et de la paille d foison, » Volt. « J'ai de l'or , des pierreries à foison. 9 H4Rtf .

Lé le Tibre , de sen eau trouble , Quoique d'abord on vous y trouble ^ Vous fournira dans la saison Des écretisses à /oison, flcjAS.

BEAUCOUP, —PLUSIEURS, QUELQUES, CEE- TAINS. Ces mots regardent la quantité et servent A marquer qu'on en considère une partie plus ou moins grande.

Beaucoup se distingue sans peine de ses synonymes. Il se dit de tout ce qui peut être mesuré , estimé ou compté ; au lieu que pZu*teur* , quel- * ques et certottis s'emploient en parlant de ce qui peut être compté seulement. Beaucoup d'eau, d'ar-

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