‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 33 sur 444 · m* part., lect. z · texte numérisé non relu

m* part., lect. z

2. Laharg^e fait à ce sujet une remarque d'une Tôrité frappante. Qointilien, dit-U, regarde U propriété des termes comme essentielle au discours; aussi est-ce à ses yeux un devoir plutôt qu'un mérite. Aujourd'hui, si c'est un devoir, ce devoir est si rarement rempli, qu'on peut sans scrupule en fiire un mérite. Il y a si peu de gens qui aient cru devoir étudier leur langue , qu*il ne faut pat s'étonner si , parmi oevz qui écrivent, il en est unt à qui la propriété dea<ermet est une sdenoe à peu près étrangère. Ce qu'on lit le plus, ce sont les journaui ; et let jounuia sont Ait», sau/lat exceptions, par des hommes qui ignorent le plus souvent la valeur des mots dont ils se servent par des hommes qui savent fort peu, et qui n'ont ni la volonté ni même le temps d*en apprendra davantage. * Augustin Thierry, parmi les causes de la décadence évidente de notre langue assigne auflu le néologisme , l'impropriété des mots , ainsi que le défaut d« naturel et de clarté dans le style. Une négligence d'écrivain qui consiste à employer on mat au iieu d^.aatca, q«i an samhla lya»*

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