I. msMKOR, nnronuNB, awbmitb^ d
mkCÊ , mStBM , DÈIRXMBi
Iî: KGEOfBlTy BSVCB», — ÉeHlC, WA- TERS«, — CALAUfTÉ, 0AffAOT!lOW»i WÈSAS- TRE . — MfeBAVEWTOMr, MAlBRCOIfHUB^ DÉ-
œifTBWEb
Tous ces mtiè 8fgtliftaiit;qttèl(|«' cfaoserdefti* nestè-oa d« f4^M«uH C'est là l'idée centtuine soa^laqôefle iH se' réuaissMrt^
irais ceat de la première classe s'emploient absolument airec Taftitle ééflni p<m? e*primeF une manière dfôtw d^me eertaîm^ durée, un état : on est ou on tombe dans le vMdkenr^ dané Viifartun», àÊmVadfttnùéyétm 1» dt»gtdeey dans la tnlilrr et daùs la d^^aar. Ceux de là seconde, an ««lïlîaire, désignent- quelque cbose de passager, tifr évènemeal ou* ua fai>: on éproure uir oêcideHt, an fetet$, rm écHee^^ une travêfit, tm«' eàhmit4\ une- e^Umirûphe. un iétasm, vta» iMê<mfmm , un» VÊokneontve et une détùntiéftuè,
t Éd^Heur, iitfirmfê», tOmtWP^ êi>deê,
rnùèr^, dWréswè'.
É'alheût est pMlf ' Hktti^' hèm^ {im^ ^ovte', mautatse hcwè). Jfômaaigtttifè, c«iea'le*LttinB, le tfonlent &e la naiteatace», d%qwel las «^trologasB faîsaietat dépendre le bbtïBeW. Donc oelalqW'est dans le morlfteur sYtrbrn^'pafrCfequîil est né dans tlti mauvais ntwnent, seûs âne mstoTttee* étoile; c'est son dertin qui l'y a jeté. On attribae telle oa telle dhose-à son mniihewr comme à sen mauvais génie. « £e manieur lui en veut. »^ AcAD. « n attribuait leuTBiJeTte» passée» à un malHeut et à un desthi qittff mute* sagésseF humaine ne peut surmonter! * RoLt'.
I^Iadé, où sommes-nouÉt En. quels Ikth^l^TOtf' dnlr
Ce mn^toir obsUné'dii' destin qQdtfe^Miif
{Ormi^. ToBun
Du reste , rAalheuf eât , rfe tbus'lés mo'tadte cette famille, le plus communément' employa , celui qu'on peut faire servir à définir les autres;
Infortune, latin tHf(irfUfft*t«iii, non fortune, état où on n'a pas la fbrtune pour soi , se dit surtout dans le style soutenu ou en parlant d'un malheur extraordinaire , d'uii malheur remarquable sous quelque rapport, par sa longueur, par exemple , ou par le ran^ du personnage dont il est question. C'est apparemment parce que dous* ne faisons intervenir la fortune, la déesse qui distribue lès biens et les maux!, qne pour les grandes situation^. « Noos ne voyons les infôr"tunes des rois qu'eii peVspeietivé; il' tfons semble qne ces ùifortufies sôût lé prit de la grandeur suprême. Mais les itidlheitTi de la vîe privée n'ont" point cetle ressource à" flous' offrir. *• D'At. « Je vous dois rhiatbrre des itic^Heûn de- Henriette-. Hais quand fen^tsagé dé pifôs lés infortunée inouïes d'une sîgtande reine, je ne trouve pîus ds paroles. ». Boss. Après la bataille de Pliarsale , César « ne voulut point insultef à Ytnfopmne de Pompée. » AôLt. Après là bataille d'Ii^
sus, c Alexandre na pni retenir sas Imai si considérant l>îiifbrfttiit de Darios. * la. clan, que les grands homme» sa laiBsent absttrt |v la longueur de leara tBforttiiift,-. vLasoÏk. « Les noms de' 1Voie,< d'Hector, da sateiw, de son fils^ camnenoent pa dispONcriasà rattendrissemsnt: ca aoiÉ'de grandes et miM> râbles: t'a/bvttlms dont naa» a»otti èlé oorapè» dèsoiotvaeftAHoav • I^n^*
BSht*ctr là cette rehie au^ste et msAeSiviiM', Gelfe de qui la< gToirs et Vin/bHàiwtlBkmm IteieiiUiJiiBfa'i mei dans'le fond des ééMàr
Vbm.
GMfer,. si voua savesy n vous «imccbi nia») Qae mon ecinr, i «an soH sltaahé-sosDaïa-ToaH De sa longoa im/ortum a senli toas les oovpi. b<
JdiJtrail^, aêœnm ret, exprime in éUtdaai lequel ona k^asrt contie saîoi pou sèrerttiia on est vat prise» avtsc lui? ca qui la owictiri» sinsulièrsnant-, c'est L'idée d'ime liitfe,etdt^ manèfe dènt^ k aootient^aè'VnBSgaqa^B^ de sas manr, du fruit qu'on en latira. « U épreuvea daf Vaêsmité. w Labi., ■*»"• 'Jf' preuve la moitos» équivoque d'âme' verta «Ww C'est rodeifttlrf. » Maaa. •• Oa loue la iir»* d'un' homina ' q«a Vuévearâité w peut aUMn. • In. « Dta« noosaaamise obainm ea pntic^ en traos téiiMitdaiia VadBefwité* » Bovaai «L'i^ 90rHti{kl9iOOL do siècfiB de Louis XIV) p0f^ ietA(f rèfwltter l'anoieniia vertu* * V^auv. Hf I* det^ïJr. plus aag* par ïdéwrsiirf (Bai*.)^ Bemaina ne-fosa jamajftpataltraplaadeto»»
et de ^^fttnAear' d^âma qu« dana Vaémtùi.*^ <c Les Bomaina; de leur côté,, étaient fort alto» à réparer leure pertes. Outre leur appUeslin * le«r vivacité natutaUa , . Vetèoênité Isa «n« actifs et vigilants. » to».
His^vUcanpfiila ud état betotm dfnàot»
déchu : on était la* f«^orir dr lai fartaae, «i* l'est plus; on était dat» ses bonnes r*wiv« les a pertue* *»0n sa-pavauadrdanrUAif»
que. si l?on joolasart enteara* d'une fortiinrriai». on saalaigavatlt laa iralhaufan*. fIUbs.»!^ des adarateuce de la fortune qui ▼<"»*®^^ dana la ppospéshé^t-vou» aacaWentdaas !••►
rwêrs', latte fiaftaH», d'où «««^^ pitié', eat rrtatif ao-aaiftimana de ooomuiW»» qu'on inspire ame audraa et qui supposa us iw| heur bien sensible, un geand dteûment a»r crrande souflfraaoe. * Ouel- estpoaa- les rtp»* le cWûbte de la mitera? c'est que jaBa» dot» sem- satisHiH? dai tour» swifframaa. » i»"» « Qu'il airrfve que votre Ibruioa «'^^f°J*r pat* quelque dtrdea...; le monde se déclare cjr trevtws, le ciel vowsr est fermé : «"»vj?^ vant nulle censisfanoe, (fuelle mtèn i«aiip«
IHfet^ase', de «HfiWili^, «i^ decêté^^"^» indiq'ue une position ambarraasarta, o»« mroit et comme dans- un iJ^troU aa o"^-^ filé , c'est-à-dire réduit aux d««'*'f .^lJ'» et menacé d^ne ruine prochaiuaaBiww^ prompt secours. Ulysse et ses <50BipagnoB»j vos dans lUe de Circé. qu'ils- ne ^"■^l'TS et= saus viTWs, se trouvent dans »^
SYNONYIIBS K lUmCAUX DIVERS.
fiH.)* «•Bans !• jaréin da» Olives, Jés«s n'apelleplus 0iau aMi père; preeaè d'une ddtresse icroyabIe> il ne Tapp^a plus que son Dieu. » oss. « Retombé dans sa première' delr^tta, sans lin, sans asile, prêt à mourir de fkim, il se (ssouTient de son bienfttiteur. » S. S. « Lorsque igurtha eut été absi dépouillé d'argent, d'homes et d'armes, il commença à oraind raque les omains ne Toulussent lui faire souffrir le* supices qu'il méritait. Nulle issue pour sortir de la flrexw où il se voyait réduit. Reprendre las artes après tous les échecs qu'il avait essuyés , et ans le déntlment général oè il se trouvait, hii araissait, de tous les partis, le moias soutenale. > RoLL. « Marins et ses compagnons ne sa-^ lient quel parti prendre, ni de quel côté tourner ors pas. Tout leur était contraire : la terre, où 9 appréhendaient d'être surpris par leurs enneis; la mer, parce qu'elle éUit toujours^ oranise. Rencontrer des hommes était pour eui un ijet de crainte; n'en point rencontrer, c'était anquer d'un secours absolument néoessaire, ir ils n'avaient phis de vivres, et ils commenient à sentir la faim. Dans cette dl^IrMM, ils perçurent des bergers. » Inw M. icetdeRt, rw^ty — itheo^ traverse, — camité, catantropht^ (fe^fosire^, — tn^favenlurv, oJencofKre, déconvenue»
Par la même raison que ma2/ieuf -flgure te pre- Âer dans la classe des mots qui précèdent^ atei- Bfit , quod acctdtl , ce qui arrive , est mis ici à la ile de cette nouvelle série : il est plus général a'aucun de ses synonymes , en même temps que ropre à les définir tous et presque toujours à s remplacer, quand on ne tient pas i une rande précision. Toutefois il se distingue aussi ir une nuance particulière : il marque un coup î la fortune soudain , inattendu , fortuit , passaïT, et généralement peu- grave, ce qui fait l'on le prend quelquefois en bonne part ; accifnt heureux, favorable.
Keten marque un retour de la fertune, un ûngement en pis, qui feit voir le fever* de la édaiile. On était sur la voie dis bonheur, un cident oblige à retourner en arrière (tttro vers)\ c'est un Ttver$, « Tous les rwer» ont sucdé à vos succès. » Volt. — Il y a donc quelque semblance entre un. rtven et une disgrâce, ûs le teven est plus borné, plus partiel, plus cidentel; c'est up commencement de diggrdc». Mener une vie très-fatigante, être exposé à des ntre-lemps très-désagrèables« à des revert trèscheux. » BouRD. La dûgrdot est un renverseent ou une ruine : elle détruit toute une situe- }Q et une situation brillante. « Combien d'homes,^pcè$ a^YQjyr vécu un certain nombre années dans h splend/sui et y avoir eu tout igrénentqu'ila pouvaient atteindre, ont été rentné% par une dis^rdce / «Boano. « Il a ma^qjué la gloire de Cvrus un trait qui l'aurail beau- )up relevé : ç aurait M d*être livré pendant lelque temps à quelque grande disgrâu, et avoir quelque revers subit de fbrtune à eslyer. 9 RoLi,. Disgrâce enchérit, sur revers. Nvua venoQS. de voir la règA^ le plua iQog et le us ;:!orieux dft la monarchie ^rpai des re-
vers et par des disgrâces. » ICass. « Les revers et les disgrâces , dont. les caprices des grands, payent. ceuLi; qjii les servent^ a In. « Domitiua avait éprouvé bien des revers et des disgrâces^ » RoLL. Revers e^i opposé 4 succès, et disgrdfie i prospérité.
ichec et trskverse ont cela de commun entre eux et de distinctif p^ rapport aux autres, qu'ils, expriment quelque chose qu'on éprouve* non pa^ après qu'on est arrivé au bonheur, mais pendant qu'qn y tend, des coupa qui ne détruisent. pas! une poisitJon h^reuse déjà. faite, mais qui nou^^ contrarient tandis que nous nous y acheminons»
Leur différence est bien simple. V échec est upe pejUte perte, et la traverse, une petite difficulté,; léchée affaiblit un peu et fait qu'on se tient suj; ses gardes; la traverse arrête un moment et trar casse. V échec est une entreprise partielle qui échQ%^e,y on le répare aiaément ; la traverse, est, v^ léger obstacle, placé en. trc^ers, on, l'éloigné o.iv on le surnionte aisément. Un échec essuyé* n!en)^ pâohe pas toujoure qu'on ne trion^ph/o ou qu,'oQ ne réussisse en dernier résultat; le& traçitrseM qu'on rencontre danss^a entreprises ri^tardent, TofiU, i^'en^p^cheiit pi^ toujours d'en, venif i bouît.
Calamité^ catastrophe, désastre. -^ Vanalpgie est frappante entre ces tréis mots. Ils s.'gnifienit, non pas précisément comma infortune^ , quelque cbosQ de grand , c'est^dixe d'iUustre, mais quelquf chose de graxvi,^ c'est-àrdire de giraye,. de tragûme > 4^ terrible quant aux. suites. Les accidents qu'ils expriment sq^\ d'ailioura d'une grande importance en cet autre sens qu'ils tombenti d'ordinaire ou peuvent tomber , non sur un seul homme, mais sur plusieurs, sur un royaume, une ville ou une famille. *
Caiçmitét de ca/amus, chaume, tuyau de blé, s'est dit p;-oppenMat en latin de le grêle , d*up orage qui bme les épis. Il signifie aujourd'hui tout ginndt msiheuc public, la peste, la famine, la guerre, une inondation. La calamité arriva selon, l'ordre de la nature ou de la Providence, et elle est sQUMnt UA châtiment d^^ns la main, de Dieu. « Job déplora les diverses cfllamités qui affligent la vie humaine. » Bosa. « &'il y avait queloue bataille perdue , e'il afrivaj^ quelque inondation QU quelque sécheresse , on chargeait les chrétien» de la haine de toutes les calamtén, publiques. » In. « Le Seigneur nous envoiO; ai^m jourd'hui comma autrefois U envoyait ses prophètes, non. vous annoncer des coAamiéiSi fu,nestes , mais vou^ m^tj^ devm)t les yevg; le;| fléaux, publics doai ilt noua frappe, et la juste pi9r nition de vos crimes, h Vass. « On a,vait i, craiz^ dre qu«lquA siuprise dp la. pari des £ques , de^ Volsques et des Sabins, ¥aij^ la contagion s'ét^ lépan^e pm^i «vx ayec Is^ même fureur : \àj;^ calamité commupj^ et géoéri^e tint lieu de forera et de défense à la république. » VERt.
lAcaMlrophe est un événement effroyable, dont l«k nouvelle f^it tremblei;, anMQtit.j mai^ ce qui li^ caraetérisf^ nar- dessus, tout, c'est que, cwnw. l'indique l'étymologie (yun^xwxçir ^iv, renverser, bouleverser, terminer), ^f cause dAAS. V^ui ^ Q^if^ 4e Qboses ou dans
DEUXIÈME PARTifi :
Texisteace des individus un boulevetsement com* ' plet ou une fin violente. La chute de Troie fut une tQXQ,t\!Tvç)ht (Fan.)- La révolution d'Angleterre fut considérée en France comme une catottrophe (Volt.). Tout le monde connaît la catastrophe de Fouquet sous Louis XIV (Volt., S. S.), c Cela semble devoir produire quelques grands mouvements/ quelque changement surprenant de fortune , quelque catastrophe, » Volt. « L'invasion des baroares fut une catastrophe qui détruisit les progrès de Tesprit humain. » J. J. « L'histoire n'est intéressante que par les révolutions , les catastrophes, » Id.
Désastre^ ce qui arrive par la funeste influence des astres , désigne un grand dommage , un grand dégât , ou bien une ruine totale, irréparable. i^ Sainte Marcelle, voyant Rome prise et saccagée par les Goths , dit que le désastre de la ville l'avait trouvée et non rendue pauvre. » RoLL. / Si Rhodes est condamnée au pillage et au feu , du moins le spectacle de son désastre nous sera épargné. » Id. « Il était arrivé à Rho* des un grand tremblement de terre qui y causa des dommages considérables.... La perte montait à des sommes immenses., Dans ce désastre commun In. Le tremblement de terre de Lisbonne
fat un déscutre {J,J.). «Les Gimbres, qui ignoraient le déscutre des Teutons (défaite complète), franchirent les Alpes. » Cord. « Quatorze grands vaisseaux échouèrent sur la côte : le roi Jacques , du rivage , avait vu ce désastre, • Volt, c II m'est arrivé encore de nouveaux désoHres, J'ai C&it des pertes dans le chemin. » Id.
Mésaventure f malencontre et déconvenue appartiennent au style familier et badin : ils expriment des accidents de peu de conséquence et préside toi:gours risibles ou comiques.
La mésaventure est une mauvaise et plais inte aventure ; c'est , comme l'aventure , quelque chose (le prolongé , toute une histoire. Le chien à qui on avait coupé les oreilles vit, avec le temps , .
QuHl y gagnait beaucoup , car étant de nature A piller ses pareils , mainte mésaventure L*aarait bit retourner chex lui • Avec celte partie en cent lieux altérée. Lav.
Une banqueroute essuyée (Volt.) , une perte ()l'argent par escroquerie (Mark.) ou par procès (S. S.), sont des mésa/ventures ^ quand on les tourne en ridicule.
La malencontre est une mauvaise rencontre, une rencontre qui vient mal à propos , soit pour le temps, soit pour le lieu. C'est une maZencofiire de rencontrer un homme à une heure ou dans un lieu où il eût été à désirer qu'on ne l'eût point rencontré. C'est en tout temps une mdUncwttre de trouver des voleurs sur son chemin. « Le roi de Léon sera sans doute retourné dans son byaume. Puisse-t-il y arriver sans makneontre!»