‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 348 sur 444 · OLT · texte numérisé non relu

OLT

Des écrivains «et des écrits , dont on fait peu e cas, sont traités de misérables; on ne les aalififi point de màtheureux , parce que ce n'est 3int par malheur , fortuitement , qu'on écrit mal, » que d'ailleurs il s'agit d'exprimer, non l'état 5 peine d'un sujet , mais le sentiment de pitié ii*il inspire aux autres.

Infortuné^ non fortuné, non favorisé de la forme , ne s'emploie que dans le style soutenu , et resque toujours en parlant d'un malheur ou un malheureu* illustre. Beaumarchais appelle sureux infortuné un paysan qui, ayant été lessé par un cerf d'un parc royal, fut comblé i,r la cour de présents et de soins. Piiam, le Lus infortuné de tous les pères (Fin.) , Yinfortuné ieillard (Lab.); Fouquet, Vinfortuné surintenmt (!>' Al). « Infortuné chevalier de la Manche, que L fortune seconde mal vos grandes entreprises! > ES, « Alcyone, plaintive et solitaire , semblait icore redemander aux flots son infortuné Céyx ne Neptune avait Ikit p^ir.s Bdff. « Poursuivi toute outrance par Timplacable malignité de la ^rtune , trahi de tous les siens , Charles I" ne est pas manqué à lui-même. Malgré les mau-

vais succès de ses armes infortunées ^ si on a pu le vaincre , on n'a pu le forcer. » Boss. « Darius , qui s'était vu , peu d'heures auparavant , une si nombreuse et si florissante armée , et qui était venu à la bataille élevé sur un char, plutôt en appareil de triomphe qu'en équipage de guerre, s'enfuyait à travers les campagnes. Cet infortuné prince courut toute la nuit avec peu de suite. »

ROLL

M ALUfTENT10I«tNÉ8 , MÉCONTENTS. Les malintentionnés et les mécontents, sont dans un Etat , des ennemis du pouvoir.

Les malintentionnés ont de mauvaises intentions; les mécontents ne sont pas contents. L'un de ces mots regarde l'avenir, l'autre le passé. Il faut prendre garde à ce que les malintentionnés veulent faire , à leurs desseins ; il faut , s'il est possible, faire droit aux griefs des mécontents»

Ensuite , comme les intentions sont quelque chose de caché et de vague , les malintentionnés agissent dans l'ombre, cabalent , et sont seulement disposés à mal. c Quel est le motif de la révocation des conseils? On s'effraye de l'ennemi , des malintentionnés , des cabales. » J. J. « Le frein du saint office retenait encore les màUntentionnés , et les obligeait à se cacher. > S. S. « Le duc d'Orléans dit qu'il avait estimé devoir tenir le lit de justice fort secret pour ne pas donner lieu aux cabales et aux malintentionnés d'y essayer à continuer la désobéissance. » In. « Mairan dit à Mme du Ch&telet qu'elle n'a commencé sa rébellion qu'après avoir hanté les malintentionnés leibnitziens. » Yolt. Voltaire a écrit , au sujet de la prétendue conspiration d'Alexis Pétrowitch contre son père et de ceux qu'on supposait y avoir adhéré sous main : « Il était important de connaître les malintentionnés; et le czar menaça son fils de mort, s'il lui cachait quelque chose. » Ailleurs , il assure que le czarowitch « ne fut coupable que d'une espérance chimérique dans quelques mécontents secrets qui pouvaient éclater un jour. » Mais en général les mécontents ne sont pas secrets, ne se cachent pas ; il se peut même qu'ils témoignent leur peu de satisfaction par la révolte, en se ralliant sous des chefs et en faisant actuellement une guerre ouverte. « On apprit les mouvements des m^contenls de Hongrie. » S. S. « Le gouvernement (d'Espagne) étant si faible, les mécontents devinrent très-forts en Castille. » Volt. Richard II d'Angleterre fit enlever et exécuter le duc de Glocester , son oncle, qui ralliait tous les mécontents contre son souverain (Fén.). « Les soldats que Démétrius avait cassés, et un grand nombre d'autres mécontents, se rangèrent en foule auprès du prétendant , et le proclamèrent roi. > RoLL.

MANIE, TIC. Habitude bizarre et ridicule.

Manie^ grec |Mivta , signifie une maladie de l'esprit. Tic , onomatopée , comme tac et toc , représente le bruit que font en touchant ou en frappant leur mangeoire les animaux qui ont quelque tic; car ce mot se dit primitivement des chevaux et des bètes à cornes. Ainsi la mante regarde les travers de l'esprit , et le tic les mauvaises habitudes du corps ; la manie est déraisonnable , le \ tic désagréable. On a la manie déjuger de tout,

QfiinUËXE PAETIE

et le Itc de ronger ses ongles. Une passion singulière, un goût immodéré, reçoivent le nom de mante; celui de hc convient pour représenter des mouvements convulsifset fréquents, de mauvais gestes habituels, on des grimaces qu'on fiiit et qu'on s'est accoutumé à faire sans s'en apercevoir ni le, vouloir. « La duchesse de Châlillon avait acquis , en contrefaisant une religieuse , un lie tel que , à toutes minutes , son visage se démontait à effrayer j.sanaqu'elû-mAme. s'en aperçût le i^us souvent par la continuelle habitude. » S. S. « Mme de Nemours avait une ffgure fort singuliàEe,.et.un tic qui lui faisait touiours aller une épaule. » Ib. (Voy.. des exemples & manie i l'article Délire , égaremetU, etc.).

Toutefois tic se dit bien aussi f4miUè1rement au figuré; auquel cas il exprime proprement une coutume, et non uno habitude comme manie 1 1& fréquente répélitioa d'un, m^ïDi^ acU, et non un penchant. « Les avares ont la tic de dépenser pour JL'ostentation. »' J. X. Ils. n'en, ont pas la mante, car ils répugnent k toute dépense. Vous vous portex par besoin^ par attachement , avec attrait , à ce que votre mante vous lait foire. Tie n'annonce autre chose qu'un pli pris. «.Cette manière sèehe d'interroger' les gens pour les connaître est un tïa assez cpmmun chez Ifes femmes qui se piquent d'esprit. » J. J. On contracte des montei par engouement, et des tia par routine ou par imitation.

MANIÈRE , FAÇpIf. La aynonymie est' trèsétroite entre ces deux mots , mais dlflfoile à exprimer. De cette mantère ou d6. cette façon, c'esti-à-dire ainsi *, de quelle mant'A'e ou d^ quelle façpn, c'est-à-dire comment et comme, tti désignent le mode ou le comment.

Mais, à la rigueur , maniire répond à comment, et façon à comme (voy. I** partie , p. 291 , ^2)'. Manière convient pour marquer comment on fait une chose, et façon pour dire comme elle est faite. Le premier de ces mots signiffe un mode d'agir , et le second un mode d*être. Jnintd*e , de manus , main , indique une opération , une méthode ; c'est un mot actiTqui se rapporte à une action et à l'agent : je n'aime pas sa mant^«. Façon , de fàcere, faire , fbrme d'une chose fiûte , annonce un effet, un résultat; c'est un mot passif et tout relatif à l'état : la façon d'un habit, la façon d'une terre. « La IfoUnière trouva quelque chose d'extraordinaire à la manière dont cette lettre lui était venue; elle trouva de la différence dans la fa^n dont elle était plîêe. » Dslaf.

Toutes les fois qu'on veut définir un adverbe., c'est-à-dire un mode d*agir , on se sert de manière, et non pas de façon : sagement, d'une manière sage. (Test , au contraire, 16 mot fHçon qu'on emploie quand il s'agit de signaler une personne ou une chose par son mode d^ètre , et non d'agir , c'est-à-dire en la qualifiant, en disant ce qu'elle est, et non ce qu'elle fait : un homme de sa fafon, c'est-à-dire ainsi fait; un trait de sa façon. On se défend de toutes les manière» en employant des moyens de toutes lès ptçont, La montére caractérise ta main , l'industrie, fespritde Touvrier, et la façon Touvrage : chaque ouvrier a sa mo^ nière et chaque ouvrage sa fb^çon. Dana un bien-

fait il faut distinguer l'objet donné et la nantie de le donner, dans un discours les dmei dites et la manière dont on les 4it; le prit dNu objet d'art dépend de sa matière et de sa jbçMi Il y a plusieurs manières ou méthodes pourtëli* ver un champ, et un champ reçoit plosieusfs^ çone; ce sont des modifioation» qu'on lut ftits»bir. Un homme a une manière d'écrire lente m rapide, et il est facile ou difficile de reoonnÉhrr sur le papier sa fo^n d'écrire. Dans les 1N> neehfiMi de Be^ard, le cheviaier dit en parient d'une valise :

\i» la mienne «lle^n'a vit l'air niJl»/a(M. Puis, regardant l'adresse : ' Je neTeeonmii point oel)»>/4ifan>i'écriMi

Selon Labruyère , l'usage a préféré /bfww de faire à manières de faire, et manière! d'agir i façons d'agir. Rien de plus raisonnable qse » choix. On dit plutôt fofcm* de faire, parée qu» ne fait pas sans faire quelt^ue chose qui tt^ après raction , qui peut être dit avetrune/ii?». une forme , une empreinte qu'il a reçue ^^ travail dfe fkire^ Mais manière d'agir eowiert mieux que façon d'agir par la raison cortn». c'est qu'en employant agir on songe settleneeta la conduite, au procédé, et non point da tout m modifications qui en résultent pour teloetrf» jet. On dira donc aussi de préférence la «e»*» de traiter quelqu'un , et les manières d'an p«J pour ses inœurs. On dira également P^^ penser, c^est-à-dîre de produire telles <« «^ pensées , des pensées qui présentent tdi « ^ caractères , et manière é» sentir ou de- ''''V* la cour, l'honneur, se mêlant partwit, entre *» toutes les fofon* de penser et toutes te5««*'f* de sentir. « Mohtksq, « On prendr^t n**^!^ ment d'autres façons dfe penser en pf«iM* *f manières de vivre absolument différente». »^ « Péricîès changea toutes ses façont de fa»« sa manière de vivre. » Boll. - Toute actieffp^ Tenant fbrmelle, comme celle de vivre ou «■ mouvoir, ou bien qui produit- une destnictt»» un anéantissement, se fait d'une certaine"* nière ; « On avait mis de 1» dis<flpHn« diM i» manière de piller. » Montesq. Mais toute «»» d'oiîi résulte quelque chose qui a certwns ojj^ tères ,. qui est dune certaine serte, se tot <»^ certaine fafon. Ainsi, on doit toujours dire.e^ tendre une chose de telle ou telle fofo». « «" que l'un entend d'une façon. ^^^^^^'^Tm P. R. « Qui m'a dit que cet endroit ^^"^ être entendu d'w» fhçon et ncm pas d'une aoH^

DODRD.

J^inière de parier a rapport à ^ î*?^ à renonciation, au style. « Cbilon «a» "^ court et ftfft serfé dans tous ses ^^^^^^^^q^ nière de parier passa en proverbe. *^^^ légères attaque» regardent plutôt la *?"*: ^ parler que le fbnd des chose». » Boss. ^^^ parler se rapporte au fond môme des <^"**L sens. «Il senAle, de k façon que ^^^ que la vérité dépende de t^^^^°^^^*J^ Montre de parier et façon de f^^^fj^^ aussiltin et l'autre des tecutiensoiièee^JJ^ Bffais mamôre- ée parier convient vmom pw» ^ locution particulfère, en rapport a^ 'ï'*^

SYNONTHES À BADICAIB. UVERS.

qui s'en lerieidttiii eUo^ exprime la proeédé, 1a méthode, laj ■mnière propre dfagir. Fa§on de parler signifie f a» coBlrAire , mie-loeiilieii géu^ raie, élablie^^easacrAe. • La dèvolion eUagéo^* métrie ont leurs façons de pasier, ou ee qu'on appelle le» termes -de l'vt; > Lask C'eatpeuf^ quoi les fmçpmê^ dMMrle aeaa oà ee mot aepread pour maequer leepiocMéa d*uAe« penomieY efr priment ^uriqoe ehoM qui tient Àun cégémoBial établi ,.qpielque oIiom d'emprunté»* de peu natu*rel ; an Ucoi que» leeiiuuit^ffàt« aont deil&persoanet même, etAreenteai patuiutaatl^tudetet lùdSbor-

Bn seeonA liée» fàffm est pta^ûMilieri ow plue bas. CelB<fc>ii)ètBft Sa tecminaiflon eat. cette d'un grand nombre de<moU français qui appartiennent au langage commun eu. même popûlaka. D^aiW leurs , /tafort est paiiit^ stgnifitatif d'un TéeuUak ; il se dit d'aberd en tarmeft d^art, etiaupeUe-dee opérations parement mécaniques.

En ceneèquenae , . on dira phktéi non Av^ ^^ Tirre étnage-^ singulière-, extflMragent^v lidir cule, et une etenâre de nvse céglées. says, éclairéef, admirable^ dei petites fiHBpM de parler (Labb«)« et. des •montre de pake? dletiaguées. K On: a en* latin el. ea: fnn|pie< àtm mamàèra de parler plus finies et }d«»i préfiisea^... Xs ne crois point nécessaire d'introduifedans lai Professton de foi une /ofpn de; parler peu naturelia à. Ii^ langue. » Boai. « Je laisse à xogsr à cen qui se connaissent anx belles figuras et aux belles «omitvs de parler, si œlle^i' est du nombre.... Il suffit que plusieurs desi meii* leurs juges de la* langoe: i^'ettent- usa façfm de- parler, pour nous obligerai ne nens^eaiserTir plus. » VAoe« Bûssuet prend en. m^vnise paît la loeuiien ^ sa (apn dans Ise pbrasaa snivanSes. « Chacun s» représente Dieu, à sa- fofon^ parlicur lièse. »« M» de Cambrai rtstreint ose articles > ou lee entend et les tourne à sa /(S|Km. » « Voyez Adam; Yoyez-moi ce nou?eau Dieu; il s'eal fait Dieu àr sa ffûn; voyes comme il est* savant. » Il emploie, au centcaire, la locution à sa momére sans aucune idée accessoire déCavoiable. «Tous les fidèles ont part aux grâces divines^ ohaoan à sa manière. » «Saint. Joseph était père de Jésus à sa manièT9 : par Tadoption^ par le sentiment, par le soin, par la douleurs ^

HANIÂRJSS, VihQlia»>% — AU. Ces mots aigmfieut les formes dui corps ^ Vexlérieur d'une personne, par rapport aiiix impvesaion&quien.césttlo tent pour ceux qui lea^ioient*

1.00 mêoiBe différ8neee> séparent len «ons^fM et les forons de T^nrou des. atr«.

Les ifumtérsr elles fàçiiië indiquent comment on agit; et Tatr on les- otrrv comme on est. Avoir de bonnes numtére» oui de bonnes /5spone,. c*est se bien présenter,, se bien com» porter , ftire les choses à propos^ et comme il laut; en sorte que les manières et les fafon* consistent dans les prooèdés, le» discours, les gestes, le ton, les compliments, Ibs salutations. Vais ridée d'action n'entre pas nécessairement dans ridée d^otr : Tatr provient de l'apparence ou de la configuration du ooips , et surtout du Tîsage , sans que nik'unni l'autre sait

en moureraent. Le corps est l'insltaraent des ami» nt^f etdes façons; il n'est qna le théâira d» l'oâr ou^ des aifs. Les munéèns' et les fopons de* mandent quelque temps peur se montrer, peur se développer; an lieu que l'atr frappo la rua* d'abord, au pvemser coup d'mil. : tel plaitaren. le tamps perses tnatnéfervoa ses fofom qui avait déplu d'al>ord par son atr. — Ensuite, Ibs«u»» nièffm et les fe^oat sont tentes relatives aux au* très et expriment comment nous sommes pouri eux, par suite de notra édocttion et de notre: «sage da mendo; l'aûr nfa» raf|)ert . qn*! nons , . et/ manifeste ce que nous ssmme» intérieurement «. notse oanctèret, nos qualités, nos émotieas, nos pensées^ On a. desiSMinéref ondes /{ipeiis.ruâea oe insolcntas ; tm a l'oir nésehi.. Des «ontéMa polies ont été aoqaises-par la fiéqttsntaAlon.d&.Ia benne société , .et noMs rendent aimaUesi*, ua>air pok doane: à penser qnet nous •avons da la polii»tesse. (Teeriillae présente oatie diOërence dfune l^oa un peu éaigmatique : «Les maniàrsss dit* il^aont.en nous penr les autre» oii contre. lea^ autres; l^nir ealeanens pour ou cenére noae».'> Un .ntf mélancoUquo, des airs évaporés font.conr ce? oir ce que nous sommes sans rapport aux

Quant à la différence de rnsfiiéres et de/h^rons^ façons est. moinsi noble que montérfs; il sa dit. plutôt dann le langage familier de la converser tion, et.il eet partioulièrement prepre pour re>présenter dseinantèras petites ou^pcu^distingoées.. « La 'reine (rajeunissant tout i coup) reprenait un hoR teml frais et veimeil , elle se redressait aveo raille petÂtea fofons, » Fév. c Barbésieux avait les montérss d'un grand seigneur et les fa^fie les phts polies. » S. S. • Harcourt mariait merveilleusement l'on*, le langageet.les montéresde la cour et du grand monde avec les propos , les façons et U liberté nuUtairo, » In. On dira plutôt, avoir des moméref douces, agréables, polies. (ACAO.), et avoir des fafqns bizarres, extcava^n^ tes , hardies (Id.) , grossières. « Elle a de petiter /ofone enfantines q«i la rendent ibrt ridicule. » AciM>. — ly antre part, les fûçams ont moins de rapport aa sentiment; elleasent phiifttreffet de la civilité que- de la petitesse, elles manquent con* formité à un cérémonial établi. C'est souvent une imitation, impadbito ou affectée des manièr4s. oc Les fflontéres delà ooor. deviennent /Si^oM.dans lappovinee. «Oin»

■MI0UB. HÈBADT, ntlVATIDN. (KANQaB* MBND, HAUTB.) Ces mots servent, à exprimer qu'un sujet n'a pas une certaine obose , qu'il «m. est dépourvu».

Manille' et défaut se ressemblent beaucou);»., sans àqairaloir pouptantL* un à l'autre. Le maii'que CQgarde la quantité; il ne doit y avoir dan» une cbos» rien de trop ni rien de manqué (PAsa.) ; on dit le manque d'une partie : «Les chosee piip^ tiouliéten étant partagées affligent plus leur pinsesseur par le monque de la partie qu'il n*a piis , qii^elles ne le oontentent par la jouissance d» oelift qui lui appartient. > Pasc. Le défaut est plui^t relatif à la qualité* «Le défaut d'une se.ulo^ de ces« qualités rend un homme> incapable d'iâra GO qu'il prétend*.» Bouim.

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