DEUXIEME PARTIE
tir. «La trop grande chaleur tenait les eaux et les matières volatiles reléguéei et suspendues dans l'atmosphère. » Buff. « Ces éléphants sont demeurés confinés dans ^Amérique septentrionale et n'ont pu franchir les hautes montagnes qui sont au sud de l'isthme de Panama. » Id. — c Pour obtenir un homme solitaire dans la société , il faut ou qu'une certaine philosophie morose le relègue dans la solitude , ou que certaines idées religieuses le confinent dans une cellule. * Riv.
PROSTERNATION, FROSTERNEMENT , PEO- CTRATION, Posture d'un homme incliné ou baissé jusqu'à terre.
Prosternation et prostemement ont été distingués l'un de l'autre dans la I'* partie, p. 174. L'un signifie l'action de prendre cette posture, l'autre l'état où on est dans cette posture.
Prostration a la même racine , le verbe prosterner^ latin prostemere. Néanmoins, comme il a été formé , non du français , ainsi que les deux premiers mots , mais du latin , du participe pro» stratus , d'où prostratio dans le langage de rfiglise , il ne s'emploie qu'en parlant du culte pour désigner une marque d'honneur réservée i la divinité, un hommage d'adoration. Et c'est aussi à sa dérivation visiblement latine que pro^ ffratton, à la différence de ses deux synonymes, doit d'être usité en termes de médecine.
La prosternation et je prostemement sont d'ordinaire des révérences , des témoignages de res* pect dont on use envers des hommes. Beaumarchais dit d'un brigand qu'il avait renversé et qui s'était un peu relevé sur les genoux pour le supplier : < Je coupai sa ceinture par derrière, acte que sa prosternation rendait très- facile. » • Un prince est-il payé de ses peines par toutes les prosternations des courtisans? » Labr. « Cyrus avait été nourri à l'ombre du trône parmi les soumissions et les prostemements des gens de cour. » RoLL. « Comment les autres corps de l'État pourraient-ils paraître devant le roi? Il n'y a plu? que le prostemement et le visage contre terre qui pussent être leur posture. » S. S.
Mais les prostrations sont exclusivement des démonstrations de piété ; Dieu seul en est et en doit être l'objet. « Le culte extérieur est double. Il y a celui de la parole ; il y a celui de tout le corps, qui comprend les génuflexions, les prostrations^ et les autres actions et cérémonies extérieures qui marquent du respect. » Boss. « On avait préparé à l'ambassadeur turc un cabinet avec un tapis pour l'heure de sa prière. Nous la lui vîmes faire très-dévotement avec leurs prostrations et toutes leurs façons. » S. S.
PEOYOQUER, HARCELER, AGACER. Exciter quelqu'un en l'attaquant , en se mettant après lui.
Provoquer, latin provocare, est de tous les styles , et a rapport à un but : on provoque une personne à se venger ou on provoque sa vengeance, on la provoque au combat ou à se battre. Harceler et agacer , sans être précisément familiers , ne s'emploient guère que dans le langage commun , et ils expriment une action d'une manière absolue , sans indiquer où elle tend : on ne dit pas harceler ni agacer à une chose ou à ûdre
une chose , non plus que ha/rceUr et agear âsat une personne tel sentiment, comme sa leDgeanee, sa colère ou sa jalousie.
Harulety écrit aussi d'abord hen«{er, c'est provoquer par de fréquentes attaques, ea inqniitant sans cesse; comme la heru par sesdivm rangs de dents tourmente la terre sur laquelle on la passe et repasse. Un débiteur est liareel^ par ses créanciers (Dbst.), un avocat par m client, qui veut en obtenir un mémoire (Biiux.) « Jugurlha, après avoir }iaruU quelque teops Adherbal sans le pouvoir engager k prendre iîs armes, méprisa enfin sa faiblesse.» Ybbt. •L'albatros paraît n'être que sur la défensive avec le mouettes , qui , toujours hargneuses et Toncei. l'inquiètent et le harcèUnt, » BuFF.«La pieroitelle approcher une corneille , elle vole aussii6; i sa rencontre, la harcèle et la poursuit sans reli* che et avec de grands cris. » In. « J'étais a France, harcelé, ballotté, persécuté pardespis de lettres et par des bigots. Je me troureie tranquille. » Volt. < J'avais d'autres chagria, qui n'avaient pour cause que le désir de m'isicher de ma solitude , à force de m'y tourmeate Ceux-ci me venaient de la part de Diderot, qs depuis mon établissement à l'Hermitage, D'snii cessé de m'y haruler. « J. J. « Toujours heraSi; toujours soufiTrant, accablé d'ennuis. • Id. <De jeunes gens suivent amoureusement un masqs le prenant pour la plus belle femme du moo<ie.c: le /larcé^nt jusqu'à ce qu'ils Tobligent de s<(!^ couvrir , et de leur faire voir qu'il est un p^'> homme avec de la barbe et un visage noir. « Vadv. < Celui qui fut le premier en butte m traits de Piron, et qu'il continua de harffk jusqu'au dernier moment, peut-être d'autant i^s qu'il ne put jamais attirer son attention, ctf Voltaire. » Lab.
Agacer a certainement du rapport avec «v. aiguille, pointe, et signifie provoquer qael(|K chose dé petit ou par quelque chose de pett, picoter , ou bien il annonce quelque chose depa r&cheux,de léger, de folâtre. Une femme «fitf un homme par des œillades, des souris, de manières attrayantes. « Ces jeunes créitors étaient si folles ce matin, qu'elles se battaieût: Mlle du Plessis agaçait ma fille , ma fille h battait; c'était la plus plaisante chose du mosde.» SÂv. « Je voudrais qu'on eût soin de faire caostf les jeunes filles , qu'on les agaçât pour les exercer à parler aisément, pour les rendre vires i j riposte. » J. J. « On les agaça (de Jeunes fiOrt): elles s'égayèrent. La laideur n'exclut pas la gr&ces; je leur en trouvai. » In. • La petite sa* lice avec laquelle vous êtes venue ag<uir ^ pauvre barbon. » In. « Une dame espagnole sj*çait un étranger à la promenade. » Lis.
n se croit A Tabri de nos sédactioos.
Une belle parait, lui sourit et Vagaeef Crac... : au premier assaut elle emporte li P»^
Dur-
« C'est un petit spectacle de voir les froTcCa s'égayer, s* agacer et se poursuivre: leurs attt* ques sont légères , et ces combaU innocenls « terminent toujour» par quelques àansODS- •
BUFP.
SYNONYMES À RADICAUX DIVERS
Le chat était loiiTenI agaeè par Toiacao :
L'un a'eacrimail du bec ; Vautre jouait dea pattea...,
Jamaia en vrai combat le jeu ne ae tournait. Lav.
Un lâcbeuz , par ses continuelles importunités y i un solliciteur par ses instances, vous harcè- !fU; ils ne TOUS laissent pas un instant respirer, n TOUS agace par des malices , par des traits iquants ; c'est un jeu.
PUANTECR, INFECTION, — FÉTIBITÉ. Hauaise odeur.
Puanteur exprime cette idée sans aucun accès- }ire. Infection y du latin infUere^ imprégner, srrompre, désigne la mauvaise odeur d'un srps corrompu , laquelle est propre à communiuer la corruption. La pu/ointeur peut résulter un objet à l'état naturel, de la saleté, de la agnation dQs eaux, de la combustion de certains }rps, et n'être mauvaise qu'en ce qu'elle est )rte et désagréable; Yinfection s'exhale d'un Drps en putréfaction ou chargé de principes dé- ^tères , et c'est toujours une odeur mauvaise en e sens qu'elle est funeste ou malfaisante. La uanfeur offense l'odorat*, Yinfectiùn empeste, ttaque la santé.
Ce qui est p\àani sent bien mauvais, soulève i fait bondir le cœur. « Le même mouvement , lit saint Augustin, fait exhaler la ywMteuT t la boue et la bonne odeur des parfums. » loss. « Ces hommes étaient fort sales : il n'y vait dans tout le pays rien de puant ni de malropre que l'ordure de leur nez , et ils n'aaient point d'horreur de la manger. » Fbn, Le9 embarras , les incommodités , la ipuanteut , ai résultent de sept étages établis les uns sur » autres. » Volt. « N'est-il pas bien agréable à Etre des êtres de brûler sur une pierre des oyaux et des pieds d'animaux? Qu'en peut-il réilter, qu'uoe puanteur insupportable? » In. !ais ce qui est in(ect est dangereux , il faut le lir. a La plupart des geôles en Europe sont des loaques d'tnfeeu'on qui répandent les maladies lia mort. » Yolt. « La plus grande partie des iessés mourut par Vinfection de tant de chevaux lés. » 1d. c Une &me qui retombe après sa consrsion n'est plus qu'un sépulcre plein d'infrcofi; elle n'exhale plus qu'une odeur de mort taie à tous ceux qui l'approchent. » Mass. l>es m-'ladies se mirent dans le camp par Vinction des corps morts dont toute la campagne ait couverte. » Roll. « Des maladies mortels, causées par Vinfection des eaux bourbeu- •. » Id.
L*idée de contagion est si particulière à infeeon , que ce mot signifie quelquefois le venin , la atière pestilente, tandis que puanteur se dit de >deur qui en sort. « On a beau blanchir le ipulcre plein de pourriture et d'tn/ecttoti , la Àonteur se répand. » Mass. « Il faut voir sortir » votre cœur toute cette infection; il en faut sntir toute la puanteur. » Fbn. « On se pare de lodestie et d'innocence, tandis que le dedans (t plein d'infection et de puanteur. » Mass. Quant au degré , infection dit évidemment plus ae puanleur; aussi Vinfection a-t^elle pu être éfinie une grande puanteur, « La reine tomba lalade d'una maladie qui la rendait si pitonle et
si infecte que ses femmes n'osaient approcher d'elle pour la servir. » Fin.
Et quant à la noblesse , infection , venant seul du latin , convient mieux pour le style élevé et figuré : Vinfection de votre cœur (FéN.)i de son âme (Mass.). « Saint Victor ne connaît pas de cachot plus rempli d'ordures que le monde, par Vinfection de tant de péchés. » Boss. c Tout se sent de Vinfection de nos dérèglements et de nos exemples. » Mass. < Les sociétés populaires étaient les cloaques de la population , d'où Vinfection et la mort se répandaient dans toutes nos provinces. » Lab.
Fétidité et fétide sont des mots empruntés du latin et introduits dans notre langue au xyiii" siècle pour l'usage des sciences naturelles : ils expriment la puanteur propre et inhérente à cer^ tains animaux ou à certains corps. « L'odeur du putois est si fétide qu'on Ta d'abord distingué et dénommé par là. > Boff. « Des marécages couverts de plantes aquatiques et fétides» » In.
PUBLICAIN» — FlNANaER , PARTISAN , TRAI- TANT, MALTOTIER. Noms divers donnés autrefois aux receveurs des impôts.
Publicain, latin publicanus^ doit être mis avant tous les autres; car c'est le seul qui s'applique proprement , d'abord à l'antiquité latine , puis par extension à l'antiquité grecque. « Les publicains ou receveurs d'impôts étaient fort odieux au peuple juif. Jésus-Christ met ensemble les femmes de mauvaise vie et les publicains, » FÉN . Saint Mathieu avait été publicain (Boubo.). Les publicains appartenaient à Tordre des chevaliers, et ils prenaient à ferme les revenus de l'État (MoRTESQ.)- Dans son Histoire romaine^ Rollin a consacré un article aux publicains , chargés du recouvrement des deniers publics , et qui répondaient à ce qu'on a appelé chez nous fermiers généraux, receveurs généraux- Labruyère se sert aussi de ce mot en parlant des Grecs. « Homère est encore et sera toujours : les receveurs des droits , les publicains ne sont plus , ont-ils été? Leur patrie, leurs noms sont- ils connus?»— Quand ce mot se dit par rapport aux temps modernes , ce qui arrive quelquefois , il se prend toujours en mauvaise part, il emporte l'idée d'avidité et d'extorsion. « N'avez-vous point été frappés de l'énergie avec laquelle VAntilinaneier peint la misère du peuple et les vexations des publicains f • Volt. < Cette égalité serait tout à fait détruite , si les publicains éuient autorisés à vexer impunément les peuples. > CoMO.
Des quatre mots suivants financier est le plus noble, et maltôtier le plus bas. « Si vous en croyez des personnes aigries Tune contre l'autre» et que la passion domine , l'homme docte est un savantasse, le financier un maitôtier. » Labk. Financier est aussi plus général que ses syno* nymes , et plus relatif à la théorie , à la science. C'est la dénomination honorable de tous ceux qui prennent part aux finances , à l'administration des deniers. publics. Les financiers forment un ordre dans l'Ëtat. « Si vous autorisez le luxe , les gentilshommes voudront être comme les seigneurs*, les financiers surpasseront les seigneurs
wo
BEtmËMfi PARTIS :
mêmes j et tous les botti^eoti Toudroot nwtdbBt sur les traces des fitianeien. » 7te.
Intenrogeons mxnhuiàBfJbiaMimVf gens de gaenre, GoufftlsaBS ) DMgisIrais. ml.
c n n*y a pas encore longtemps qna les /Inoi»eier« ne Yoyaient que des proteeteu» dans les gens de condition , dont ils sont aujourd'hui les riTanx. 9 Ducl. « Arant le système de Law, il n'y avait que quelques fnaneiers qui evsaent des idées nettes de tout ce qui concerne les es* pèces, le crédit public... » Yolt.
Datid.
< Comment veux-tu que j*aie amassé ee trésor dans un aussi petit pays q«i n'a jamais ùài le moindre commerce? •
Xoài.
« Je n'en sais rien , je ne suispas /Inatiefér.» I».
Les parfiiont et les traUanîi ont été ches mws ee qu'«taient les fnéUeams chea les aneiens , les fermiers de l'impôt , des gens aveo lesquels les ministres passaient des marebés pour le reeoii- ▼raflwnt dea revenus pubUos, et auxquels ils demandaient quelquefois des avaaoes dans les Jbesoins pressants de l'iStat.
Seulement les jMtrtûaus étaient en grand , et les traitante en sous -ordre. Suivant Etienne Pissquier^ partisan, dans cette acception, fut inventé sous Henri lU, et on le trouve défini dans les anciens dictionnaires , celui qui fait des partis, des offres aux rois ou aux princes pour la levée des impôts. Le traitant traite ou fait des traités pour des portions moins considérables, pour la rentrée des droits d'un petit pays ; c'est plutôt un sous-fermier qu'un fermier principal QUfénéral« un a^^ent^ un employé, qu'un grand entrepreneur. •— Au mot de partisan s'attacbe l'idée d'énormes richesses gagnées illicitement. « N'approfondissez pas la fortune des partisans. » LABa. c On achèt.e à deniers comptants , comme une métairie , la splendeur des partisans. » lo. «T a-t-il eu dans la Grèce des partisans f Que sont devenus ces importants personnages qui méprisaient Homère, qui ne lui rendaient pas le salut ?» In. « 11 semble qu'il ait & sa disposition la bourse d'un partisan, » Lbs.
TALBAS.
Ce Csmenx partisan , par exemple, pourquoi... * (Ne le preadri«z-vou8 pas pour gendre}?
llAI>àMl OECOHAC.
Il est trop riche
Gagne-t-on en cinq ans un mllûoa sans criiMl
JUm.
Laissez-moi carpe devenir t
Je serai par yous repêchée; Quelque gros partisan m'achètera bien cher. (Le pedt poisson «t le pécheur). Lav.
Traitant a bien aussi ce sens défavorable , mais à un moins haut degré, et il se rapporte à un moindre personnage. Racine écrit à son fils ; « Ménagez cet argent , et souvenez- vous que vous n'êtes pas le fils d'un traitant^ ni d'un premier valet de garde-robe. » Dans le prologue des Ménechmes de Regnard, Plante dit à Apollon ;
Et si J'avais i reprendre naissance, JL*aimerals mieux être portier D'un /roitonf ou d'un BOQs-rermier, i2oe Mignon de voire EioeUeooe,
c Le roi enrfdiisssft me cmée lalUt le twifafi(f et d'employés I ces divers genres â^QDp&n i S. S.
ITalfôHier et m^tôle viennent de «oie foQfff, mal tolHr^ conune on a dit aitrefois, kfsr (à impôt) & tort, indûment. Maftôfier est me apression de dédain; il déngoe les plus petites gens occupés A la perception des impMs. «Il l'avait vue à Paris , où elle était eoudojie pina vMMtier, et l'avait soufflée à l'homms d^ faires. » Lgs. « Pleinosuf était Berthelot, e'esUdire de ces gens dn phu bas p«up!e , qvi s'eai ciiissent en le dévorant , et qui , des plus ibjeds commissions des fermes, arrivent pee à pM,l foroe de travail et de talents, aux piemiera étafs des fnattdfiert et dee financiers par la saite* S. S. c èÏL\ fi, m*amourl ne parlons point d%pOt : ^esl quelque noureau venu de «sMItfr qui vous a soufflé cet avis-là. » (Pressrpioe i Pluton dani la Heteenfe (flriaçiiùi eas esftfft RsoH. « On obBgea tous les nobles (1696) i Us enregistrer leurs armoiries. Des moliélùn tr» térent de cette aflaire, et avancèrent Tirgeflli Volt. Du reste, si le mallàtier est laéprM par la baeseose de an condition, ses ftoÉv sent moins odieuses que eefies du piiéliea«,s 11 ne ftdi pas de gains aussi seandslenx^h jMrliNHi et le IraiCanf . MaMUtim est qodqicii un terme pvement comique. Dans la eoiléi de VimoeriH de Begoard, Thaler, 4 qali prince Agélas ofllra «ne récompense 4 cMi répond :
Paltes-mol màlt&Uew UN^enrs pooreomneBce.
J'ai servi voloiilaire un an dans la merintf Si me sentant le esevr enclin 4 la rapios, Apsèe «voir été dis-huit mois flibosti», {Ja mien parem me fit apprenti maltotùr^ (Crispin dans les i'olùs amourtiuu)» b* Sous Latinos , sous ce bon maître, Chacun , heureux comme un bon prCtNi flans craindre impôt ni maU6titr, Virait fort bien de son métier. Seii^ PDBUER, DIVI7L6UER. Porter une chose Ib connaissance du monde , de la molûtudi, ^ grand nombre.
Fi^hlter, c'est donner de la fubUdU^ no^ notoire , annoncer partout : ce mot ne ee pM^ point en mauvaise part , et n'a rapport qa'i ^ difiiision , 4 l'étendue de la manifestation. < ^ cieux publient la gloire de Dieu. » Mais. < ^ hérauts dénoncent la guerre et paMteni iesordis du général. » Barth. « Notre engagement du \^ téme doit étra ratifié par un aveu de la boocki. déclaré, puhW, notifié 4 tout le meade chrétien. » BouRfi, « Ces compilateurs so&t tf*' imbéciles pour croire partager la gioin^ anciens, puisqu'ils la pm^liéM. • Voir. > ^ monuments (tx-wto) ptthlient la vertu de m* qui sont ensevelis dans ces tombeaux, oeflW leur vertu ptiôiie quelle Dieu pour lequel llf^ souffert est le vrai Dieu. » In. « Tout le dM^ py/bliait le bonheur de Callisthéoe, qui «^ tous las jours à faire bonne ohèrs 4 is tt^ d'Alexandre. » Peu.
De la reine et de moi que dit la veix pahKfse' Paiies { qu'ealeodea-^euf ?
SYNONYMES k RABTCAUX DIVERS.
i'eBiendt 4le lAW oôtét *uBiier TOi Teif» , tiil^wnr, A •^ faeantét. Bac
is divulguer y c'est faire eonnattre une cboee c&tc et d'autre f en ia tirant du secret où etle vrait être laissée, et» pour employer les termes imesde Condillac, c'est rendre publique une lOse qui devait fitre secrète, « Auguste se reîntit d'avoir lui-même divulffué les désordres ! sa fille. ' RoLL. « IHvuiguer des faits que le iblic ne doit jamais saroir. » J. 1. « Les mysres de Mitbra ne doivent point être diwlguét.9 )LT. « Il court dans Paris la eopie d'une lettre
I moi sur cette affaire ; cette copie est foit inflle, et celui qui Ta divulguée n'est pas discret.» . m Bien loin d'exagérer les défauts des autres
de les divulguer , Thomiéteté les couvre et les CLise. » Nie. « M. de Meaux dlra-t-il que c'est dI ou mes amis qui avons parlé indiscrètement, q^ui avons divulgué le secret qui était impénéit»le de sa part? » Fiw. « Albéroni ne manqua iS de dire que Leurs Majestés Catholiques aient regardé avec autant d'indignité que de è-pris le libelle infime divulgué contre lui. » . S.
J « sais fort blea qa'Êlise a Tesprit trop discret E'oQr aller éivul^utr cet entretieii seeret. Hm..
Bn ^hliant on répand ; en divulguant on révèle a.1 à propos. « Joseph est témoin d'un si grand Y stère (d'un Dieu-honune), et il le goûte en se- •et sans le divulguer. Les Mages et les pasteurs ennent adorer Jésus-Christ, SJméon et Anne jLtUtni ses grandeurs. » Boss. « Les disciples i Jésus-Christ fuUxèreiU l'Évangile (Ffai.); il i faut pas divulguer le secret d'un testament l'on vous confie (Boss.). TJn homme & bonnes r-iunes d'ordinaire est vain et jniWtc ses con- B.4tes, il veut que toute la terre en soit inr-uile (Les.); un amant babillard divulgue les veurs qu'il obtient, il ne peut s'en taire (Moi.)» au reste, on pvblk toutes sortes de choses, éme de celles qui n'ont d'eiiatence que dans esprit, des Imaginations, des idées, des opilODs; 01» divulgue seulement ce qui est réel ou Teclif, quoique caché jusque-là. Aussi se sert-
II bien de publier, mais non pas de divulguer^
weo que. « Les frères mineurs 3e déchaînèrent
mtre Jean XXII : ils puWèrent gu'il n'était pas
ipe.... » Coup.
Quand je ne serais pas au rang de vos amis, Je jfublUraU parlûut que l'on ne irourc $M^Tts p'JUomme plus aoteodu que vous daas les affaires.