tome*, c'estrà-dire pierres, et primitivement mas. » Lks
vemer, parce qu'il avait réglé les ttsitlef oiit ceux qui gouvernaient (Pin.); si o& se peros d'ébranler les traités de paix, la gaerredenadra un mal sans remède , et toutes les hmetki Ëtats seront comme en l'air (Id.). Oq règle h limites; on franchit les bornes. cNoiiu fit ne divinité de toutes les bornes qui mirquieetifi limites (des champs); dés lors on se ent pc pouvoir en reculer aucune sans devenir sacrv lége. » Gond. « En considérant les diseossiocjc sacerdoce et de l'empire, vous reecnnaito)! limites des deux puissances. Si toqs êtes attsc' à ne pas franchir les bornes qui tous soot p» crites , vous en rendrez vos droits plus n^ blés. 9 Id. « La miséricorde de Diea est iuls^ mais ses effets ont leurs limites prescrites jars sagesse : c'est elle qui a prescrit des borna m flots de la mer. » Boss. « Il but que U emk Jésus soit adorée par toute la terre: parce qs s puissance n'a point de limites, son empire t'ua point de bornes. » lo. «Rien n'est plus diSéi marquer que les limites du devoir de ïmAi les bornes où se renferme une défense ]é^^ Makk.
Le terme est un point ; les limites sont imel^; et les bornes, des objets qui , placés à distoais uns des autres, forment comme uneharrièrt.
On approche au on éloigne Je terne; (»^ serre ou on étend les Hmites; on sTuee «« recule les bornes.
On tend , on aboutit, on arrive à un ferw>" marque, on assigne des HmUes; od net w» donne des bornes.
TÊTE, CHEF, CABOGHB. Partie du coi^ mal la plus haute ou la plus aTsncèe, laq»» est le siège du cerveau et des principaux «P» des sens.
Tête, du latin testo, test ou tel, pot de w« carapace, crâne, est le mot commun- ^« ^ traire , chef et caboche , dérivés l'un et I'ibI»* caput , sont fort peu usités.
Chef ne se dit plus guère qu'en pariât (!^ reliques; le chef de saint Jean. On r»^;^.^: de Jésus-Christ, mais en y joignant une epiEîS^ pour le déterminer et le relever. «LesJïW»' rent à Jésus-Christ ime couronne d'épines JW» téU, que Ton enfonçait dans son «W^' Boss. « On enfonce profondément sur son dtp, cré une couronne d'épines.... La marqo« f ^ ble de royauté dont on Ta couronné dedjff» chef auguste : le sang de toutes parte r^ sur sa face céleste.» Uass. Hors de U, f»"' terme de badinage.
Par mon cheA c'est un siècle émtM qof^^ (Aosehne dan» V^ovi)-»^ Asseï souvent d'un vin bien pris et ^^ Je vous ai vu te eke/v^ns loord qu^ *'*?T^ (Ya&enttA da» les Mèn^kmay Bfl».
« Kon mahre a le chef mal timbré, H m» ^ Dest. ce Cette plume verte vint ravir wj^ plumet jairae la gloife dont il était en ^|^ immémoriale d'orner le iioble «ft«f dedofl i«^
SYNONYMES À RADICAUX DIVERS
Cùbœhe signifie une i6te grosse, dure ou solide , et n'est d'usage que dans le discours faiiilier.
Voyez-tOQS ? tous aTes la ttAodu an peu dore.
Mol.
>ans une autre acception , on appelle ca5ocfte une ispèce de clou à grosse tète.
Au figuré, tête ne peut être confondu arec 'hef; car l'un s'applique uniquement aux choses !t en désigne la partie antérieure , au lieu que l'autre s'applique uniquement aux hommes et les 'eprésente comme étant arant d'autres, comme es conduisant. La tête d*un bois, d'un canal, l'un pont, d'un convoi; le chef d'un Jury» d'une mtreprise, d'une faction. A la têie d'une armée narche le général (}ui en est le chef^ qui la comnande en chef. — Quant à cahoch9 , si on dit de {uelqu'un , c'est une bonne edbochB , cela ne rerient pas tout à fait à, c'est une bonne téie. 3onne téu dénote du jugement -, et bonne cab(y- \he , un bon gros jugement , surtout par rapport lUX affaires. C'est la distinction qui évidemmeht 'ésulte de ce mot du maréchal de YiUars sur le naréchal d'Uxelles : J'ai toujours entendu dire [ue c'était une bonne cahoche; mais personne l'a jamais osé dire que ce fût une boni^ tête D'Al.).
On dit qu'elle entend tout, et même les affaires;
Une bonne M^ocAe/ Volt.
!• TÊTU, E?iTÊTÉ (AHEURTÉ); — !• OPDClArRJB , OBSTINÉ (ENTIER, MOTIN]. Trop attaché i son opinion ou à sa résolution.
Le léiu tXXeniiU ne cèdent point aux conseils , uivent leurs lumiètes, font à leur téie : < Yoiià e que c'est qu'une jeunesse inconsidérée qui eut agir à sa xéU , et qui ne croit pas conseil. > jkp. L'optmdfre et Vobitifii ne cèdent point aux olontés, aux désirs, aux difficultés, aux attaiiefl , et c'est pourquoi on dit , un courage , un ombat, un travail, un mal, des efforts ofn'ntdrts ou obstinés , et non pas têtus ou énltfl^f; « Gainât se rend maître de Montmélian par un siège piniàtre..., Guillaume se releva, et continua le ombat avec les efforts.les plus obstinés, » Yolt. e têtu et Vsntéié sont fortement attachés à leurs Lées , préoccupés , frappés d'une espèce de folie ; opintdire et l'obstiné sont fortement attachés à \\XTS résolutions, agissent, sa défendent avec ne sorte de fureur. Il faut guérir, désabuser, lire rerenir le f^ltt et l'enf^; il faut réduire opiniâtre et Vohstiné, ITentéter, c'est s'infatuer, s remplir la tête ou l'esprit d'idées auxquelles a tient trop; s'optntdirer ou s'obslûier, c'est acharner, se mettre à faire une chose optm4rément ou obsUnément, sans se laisser détourner u abattre. L'eni^femeia rend indocile, fait qu'on e consulte çse soi, qu'on ferme l'oreiUe aux ris ; Vopinîdireté et Vobstination rendent inyinible, infatigable, persévérant, et font qu'on ré- «te à tout, qu'on surmonte tout. Il faut prendre arde que la persuasion ne dégénèi» «n mUêtê' mU^ et la eonstanoe ou la fermeté > en opkM-
4 . Beansée et rEncyclopédie ont eu tort de bire rmeté synonyme A'entêumetU et à^opitùdtnté^ qui ^priment sensiblement des défauts.
treîé ou en odfKnafton. cDès lors Ilgnorance des enfants n'est point entêtée^ et leurs désirs ne sont point obstinés. » J. J. Le têtu et Ventété ne veulent point qu'on les éclaire, qu'on les guide; l'optritittre et Yobstiné ne veulent point qu'on les contrarie , qu'on les empêche , qu'on les arrête.
1* Têtu, emtété {aheurté). Trop attaché à son sens, tellement livré à une idée ou à ses idées, qu'on iMcoute rien.
Le têtu Fest absolument, par nature, par ca^ ractère. « L'ftne est lent , indocile et têtu.» Bon. c Je bénis le ciel de m'avoir fait ours , ermite et têtu y plutM que philosophe. » J. J. t U faut leur faire entendre cela (au roi et à la cour d'Espagne), et 7 tenir ferme, rien n'est si important. Tout cela est rrai, répliqua M. le duc d'Orléans; mais ils sont têtus en Espagne. » S. S. *« Je connais mon mari , il n'en fera rien : c'est un petit homme tétu^ tout propre à se laisser pendre, plutôt que de permettre qu'on me touche du bout du doigt. 9 Yolt. « J'ai présenté au roi votre projet de négociation. Il m'a assuré qu'il sent tout le prix de vos conseils; mais je vous avouerai qu'il y a des articles sur lesquels le roi mon maître est têtu conune un mulet. > Id. « On eut beau remontrer à l'Ingénu que les usages avaient changé, il était têtu y car il était Breton et Huron. » In. Ventété l'est relativement, par accident, par suite d'une impression reçue , parce qu'il lui est arrivé de se laisser prévenir. Aussi diUon enf^f^ de quelque chose, au lieu qu'on dit têtu simplement, et jamais têtu de quelque chose, t Les philosophes sont si fort entêtés de toutes ces entités imaginaires, que....» Mal. « J'ai mes secrets aussi bien que notre astrologue dont la princesse Arisr tione est entêtée. « Mol. « Vous ne le croiriez peut-être pas , entité comme vous êtes des préjugés de l'Orient. » Moivtbsq. « Il est inconcevSible à quel point les Français sont entêtés de leurs modes. » In. — Le défaut du têtu est irrémédiable, c'est une borne contre laquelle la raison vient se briser. «Socrate est têtu comme une mule, dit Xantippe; j'ai passé ma vie à le tourmenter, je l'ai même battu quelquefois; nonseulement je n'ai pu le corriger , je n'ai même jamais pu le mettre en colère. » Volt. Mais on désabuse quelquefois Ventété. « Ces philosophes ont quitté les opinions dont ils s'étaient entêtés mal à propos, » Mal.
Tenex donc employer votre vivacité.
Et déployer votre éloquence, Poor faire revenir un auteur entéii^ Rxfiir. *.
I . Ahêmrté ressend>le Tort i entéei. Mais aheurté^ qot a hMrsé à ou contre un écoeil , et qui y mie accroché, je dit princ^alementy sinon oniquement, en aialièto de docIdDes ; au lioo qo'«ii/à0 peut regarder aussi les choses de goût et de cour. V«tk»uriê^ ment est une adhésion, et Vêntéiemtai une sorte d'enivremenL «Les donatistes s'étaient séparés de l'unité par nn aheartement et une insolence InouTe.» BoM. < Cet hérétiques éulent ahemnés i ne vouloir Jamais croire que le Verbe, qtd élait Dieu, tûl le même que JéMB-GInst honmie. » Id. c Blie ne s'était jamais aheurtéa à dérendre ces o)liiiions hétéro* doxes. 3» J. J, « Les philosophes du xto* ^iècl<} s'akeurtercnt encore i cherdier des connaissances ches les Grecs. » Coao.