‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 435 sur 444 · KOL · texte numérisé non relu

KOL

« La voie de la varta est longue et ennuyeuse; les moyena légitimea ordinal rimant sont . bien lents. » Boas.

La vote est ouverte, et elle. conduit quelque part; on a.dea moyena, c!est<à-dire desi àicilités pour agir , des ressources, a Rien n'est impossible : il y a dea txn'ea qui conduiaent . à toutes choses; et si nous avions assez de volonté,, nous aurions toujours aaaei de moyena. » Ljlrocb. « Tout ce qui nous est possible , c'est d'apercé*voir quelques effets particulier8,.de lesxompacer, de les combiner. Puisque c'est la seule vote qui nous soit ouverte, puisque nous n'avons pas d'autres mo^^eM pour arriver à la connaissance dea choses naturelles, il &ut aller jusqu'où cette route peut nous conduire. » Huff.

La vote est plutôt quelque chose de général, et le moyen , qjielque chose de particulier. On s'engage dans Ui vote des armes; on imagine ,. on invente un moyen de faire telle chose* On dit la voie du salut, et un moyen de sahit. « Lea peines de notre état sont les voter de notre sanctification.... Faisons des peines attachéea à notre état des moyens de salut. » Mass. « Vous ne prenez, paa les votes naturelles pour faire croire un point de fait.... Mais vous allez chercher des moyens si éloignés de cette simplicité , que cela frappe nécessairement les plus stupides. » Pasa

La vote est une carrière; elleauppose un plan.

une suite d'actions, et se rapporte i la eondiûti; le moyen- est la puissance appliquée pour fin une aeule action i, et.il ne regarde qattrènDa* ment. « Hérode Toulait qu'il ne fiU point psdède la naissance de Jésus-Christ; et jacota qu'il pnd pour cela (le massaora des. innocents) est jgstemest le moyen, d'en Csire parler pir tonte II terre. > Boqrd. « La txne est droite oa oblique; le moy^-est efficace ou insuffisant. U booai •vote est juste, légitime; le bon moyfn est s&r. , Enfin., paroa'que-oota est relatif i U iMnlili, et moyen*, à l'eflet, iu l'isaue , au. succès, le pn* mieit ae poend. de préférence en boase pari, a le second, en mauvaise. » L'autsar. n'a pa n assez de distinction entre Ics.prinoes qsi ont JC- <iais ua État pac dea «otae justes , et cni qs l'ont uauq)é par dea mofcene iUégUiin«a »Dnc. « Saaa-doute que le cldfgê.aoquéraitMiTs&iptt des «otes honnètea; nuiis il ectt certain qail acquérait encore par toutes sortes ds sioyev.> GOmi»* «Sciptoit auMtit ^ugurthadanendurés jamaie l^amitié dee.Bomajns que p«r d««iia d'honneur... ; que , s'il employait d'iiuli^ n^oyeaji, il perdrait même l'argent qu'il eoiiliierait i corrompre lea «uflragea. » Vest.

le* ¥OIlt, RBfiAttDBR 4 — 2^ LOiflUI, OR* QMBIt éMOxx lesiyeus qwlque paft^appliil«»^ quelque objet..

1* Fotr, Ttgar^en

Voir est passif'et'inFolontaire, aalieo qiKtf* garder^ comme, observer^ eonsidénr^ etc.,*"^ il est synonyme , annonce un eflôrt et déap» une actibn faite exprès. On «otï un objet qui to sensation sur l'oeil ; on regarde celui sur leqca on dirige ou on fixe ses yeux à' dessein. « Pwf regarder y il faut que lès yeux sachent le dnger SUE un seul des objets qu'ils. voienf. > Co^- '^ votis ne regardsx qu'une chose , tous en v^ plusieurs; et il vous est même impossible de te pas «otr beaucoup plus que vous n'en rtgariti^ Id. « On voit en môme temps toutes les cboia qui font à la fois impression surla vue, et on ffgarde un objet sur lequel on dirige ses yeoxpoBf le voir exclusivement. » In. On voit pjw * moins clairement, on regarde plus ou BoiM^ tentivement. Ce que llndiflercnt -se contentée tjotr, le curieux ou l'amateur le regarde. Uï« est large , pjeine ; le regard, restreint et distinct a Nous ne sommes- paa assez détachés de no* pour nous regarder d'uareyani distinct, et M* t?otr d'une pleine vue, » Boss.

Ensuite, voir exprime une action et lerés»^ de cette action, et de là vient que cenotestiT* nonyme . d'aperceiTOtr et de déiouvrir (Toy- 1'^ ticle suivant); regarder^ au coatraire, nesipiï que l'action indépendamment, de l'efiet lias* comme on t;ott quelquefois sans regarder, ceti-dice sana intention et sans attantioo , sus ne faire pour cela, de même il peut arriTerqB|tt regarde aana «oir,, c'est-à-dire ssns sse» « Alors on regarde aana i?oir, on écoute ssasotendre.» P. A. « On pourrait souvent di« « votre cousin qu'il écoute sans entendre eirtfom sans cotr. » Dudeff. » Sans vouloir faire de wte fille un tiès-grand botaniste, je crois néiaB»»

SYNONYMB$ A. lAMCAlHl HIVERS.

[Q'il ]«i aBnDto«](Hira*iililt d'appmdn. &> bioL otr ce quJella regarde i » J«. J .

2» Largmv\. guignera

Lorgner eti guignet mqI famHun* et- Tenlent ire l'un 6t IfautM, regan^erdiLcoia de Toeâ, en duroanMea yenrde c6té. Hais i ai kwpnerpiraSi anveDirploB pAottoulièriment ridée diHlésk«t du om qu'on a de n'être paa tu. Leteîorgmlêde onlr éU. ans le princ^ des érentaîU', anniiiea desqueli e trouvait une ouiftftune pourtoir atBsétmm. tti lorgne en JiegaidaBt i Ja Âècùbie , m» fam emblant d» rien; « Jft fi» oe. qoD je' pus pwir le iTifiurà aa léiifttra'(un<pri8DDni8r)^ bmîb Je^ne- UB l'y apereeTûir. » S. S* Quant à guigner, qui I dit' moms aouMAt et pln»< laniilièreBMQt en- 018, il paratt marquer auctoutifenvie^ de poaaéi* er ou la ooQ?oitise; c'eat ragander nen^eeutor lent en coutia» , maia. en60»< en. fénnanV. le» eus àr demi, dtun: aitlangonreun Dana VJ^ tare , La Flèebe^.appartaDa.la4cafiaatte.d'fla0pa* on qu'il Tient de déFofaers^ dit iu Qléantec « lu uignë ceci tontrlejouit.'» liou. Dana- l-jtf«itfide favestie\ Anne , soeur de Oidonvlué diUan^av^et -Ânéet, l'un de^aee peètendaaiUei

KMtpoarcelul^y qtil TOQVtoueli*,' Qui fkit Tenir Peau, à la boaefae, Que Toiia ne faiieaqiie'^«|Mr|, Brenei-le-moi sani barguigner. Sc4r«.

VOIR, APERCEVOIR , BéOODmiK: SaUlr «o

ranaltre par lea yeun les clioaeB> qui* tombent DXia la prise de oet organei

Vùir, étant un Terbe simple*, n^ajoutt àcette lée commune aucunaeceiaeire partfouliee. Mais^ arce que apefoecdir^V déemmrir%aat éeeneibem ompoaés , ils neprésentant d'I^ord l^vet'l'duirer action dont' il s'agir comme ^oloHtafra', comai» èsultant' presque» toujours dMnefHrt ou'diuiie echerche. Vh bemme*. qui a> Fe»^ yeuv ounreita oit; un homme qui re^famte-- ou- qui obserreperçoit ou détouvre. « Le guidé noua- d'il : oicî le difttêau. Noue eûmes' bëaw regarder^ de 3US nos yeur dkns la campagne*, nous fûmes' )ngtemps sans Yapercewir; noua- ne- le déeQU" rimes qu'en y arritant. » Lhb.

D'un autre côté, les aetidn» d'oirefeeiTelr et de écouvrir^ à la difl^rence decelle*de>v9vr, sent emarquables chacune par uncarsetèie distinct.

Apercevoir ,adper eaperti, commencer à' saisir

travers, marque proprement un oommenosment e coonaissance , une connaissance imparfaite , btenue avec peine, malgré les obstacles, VMtÀ-nement ou la petitesse. Haia déceitfgrir, Toir & écouverî , c'est cenuahre A pleî», d'Une maniera ictle et manifeste: Ge qui estoperfw n'esiquW* *eTu; ce- qui est d<^cetit70rf'esVTU' au* grand jour, ms nuage*, sans confusion. « La grotte de la; éesse était sur' le penchant d'tmecoUfne. D^ là n d(fcouvratt' la mer.... on apereewtU-de loin es collines et' des montagne» qur se perdaient ans les nues. « Pto. « Ouvrez les^ yen» dma* un* eu sombre, tous n'opercevrey rien dana l^r; lais ourrez^es prèa d'une^ fenêCTes ans rayens» u soleil , TOUS y déeouvrireg jusqu'aux' moinîdMai tomes. 9 Ixf. « Les Hottentota ent la ^« ai ongue , qu'ils âéeonTrent' dea vaisseaun à unv [istanee où nous ne les apercwims qu^TCV dea

lonettesi r-GoNK c Les^ aneiena* s'étimt élevéa jusqu'A un certain degré où ils nous ont portés^ le moindre effort neua fait monter, plus haut, et^ aTec moins de peine et moins de gloire nous noua • tEOUTona au<>deaaas- d'eux. C'estf de lA^qne nous pouToni découvrir dea ohoaes qu'iLleur.était imr possible d'c^Mreeootr. » Pasc.

Apercevoir proonre une idée des choses auperfioielte i cemme : toutes ?celles que donne un premier coup d'mil; mais découvrir exprime, une manière deconnaltre plus ap;>rofondiei Un aper*'' çws en: comparabon d'une déeoutteriOy est qudf* que^ehosede léger, d'indécis, d'incomplet^ unar première vue, une «aorte d'esquiaae. c Qnoiqnft> Tos yeiurn'ap«rfot«afia dans l'eucharistie qu'imahppanenoesde paiù , la foi néanmoina y di^sotivrfi; soua eette apparence, le Tiai corps de Jéna<r* Christ n FÊRv «Les dédamatenia' ont dit cent'» fois tout oels; maisiils 1« disaient en déolamanty pt moi , je le dis sur des^raisons :> ila ont aperfmi le mal, et moi , j'en d^couvrr lea oausesk.»^: J. ; VOL, VOLÉE , ^BSSOR. MouTement on allure des oiseauB au:moyeQ de leurs allea.

Voh et volée ont éfté distingués • l'un .de l'antnf banal&l!^pai!tia:, p.lMi Iladifièrantitoua deos. d^kaior deks mantèce auiTantec.

: &aof* Tîentdu làiia exf, hon^t,:e^.à*awra, Vm^ pu lesiairs:: essorer' signifie exposen A l'air peufe* faire sécher*. Si i bien que» l'ejaor eaCi un> voP em\

f'alr, dans le» aira> en plein air, libre, bandit kaut', rapide.. C'est snrteu» 2e: wl dn l'aigtetclt jde» antres: oiaeauK de pnoiat Un oiaeaia pnandj jl'easax; clest-àtdtre le'plera]air;coouDaiun!TBia^seaa prend le larger, dest^dire 'la pleine mer v un oiseau ne prend paa^ le vol, mais- soni ceJb. Lea- -rautonra sont obUgéS' à» s'eflea|iee*et.de s'efforcer à< trois' ou- quatre reprisas», aravt de pouToir paanda»' lenn plein etsort >«Bofa: «-I^ai pelita dea oiaeffos, dea atouettea» par exemple , prennent leur vol bien- avant de pouvoir i>reod»a/ l'eraor on leur easor. »• In. c St le corbeau aSaper*** çoit^qaun oiaeau de proie a'approche de aon nid,, il prend son ettor, gagne le dessus et ae rabat: sur l'ennemi, m lo. • Ils ont touIu prendre l'ei»' for, et^rtarpdus haut leur voh » Boubd. « Cet hoamse- si'.8HBple et si doua, prenant tout d'nnp coup UceroD, s'éleva d'un voi rapide è una-hanlB) réputatioD. » J4 J.

Au* haut dbs airs Ici^f dénia prasée' Peut m'élever; mais, sans le* caducée De la raison, eei.-^msor'nt ne sert Qu!à pedongenuBr^etreurr qui mcpeedi.

J..B». haom*.

Ensuite', comnre or marque un départ ou ui» p<^virde déparr, le oonmienoeBent d'unanon»»^ ment, eaawr exprime quelquefois le début d*uB' voi',.d\m^ toi' élevé, audacieux, soutenu, en nm mot un -grand élan. « on a tu des bécasses remferméesidansaine chambreprendre «régulièrement un Msor de »o2 tous les matins et tous «les «oirs^. tandis que pendant le* jour* ou la nuit elles i» faisaient que pietter sans s'élancer ni s'élever; m BuFF. c Si , en prenant leur essor mm loin de ia hutte 'du'< tireur, les tétras partent d'un wl rapide et' soutenu', il peut conclure qu'ils irant tv avant 8sn»Bi'airéter« > In. « Au temps des Iféd^

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