‹ Dictionnaire des synonymes de la langue françaiseChapitre 90 sur 444 · PRÉFIXE CON · texte numérisé non relu

PRÉFIXE CON

Plainte , complainte. Texture , contexture. Sacrer^ consacrer. Répondre, correspondre. Plaire^ complaire. Prendre , comprendre. Cession, omcession. Se fier, se confier. Tenir, contenir.

En passant du latin au français , les mots éprouvent dans leur terminaison ime altération plus

« moins profonde ; mais leur partie initiale dearare invariable. Ainsi , notre adjectif conforme Rprodoit de tout point le latin eonformis d'où il est tiré , si ce n'est qu'il se termine un peu différemment. Cest pourquoi , en ce qui concerne la valenr absolue ou comparative des préfixes , plus encore que relativement à celle des désinences de notre kngae, on peut tirer du latin des instructionf sûres et concluantes. Sans doute tous les mots latins commençant par eon, eom, col y cor, n'oot pas en français d'analogues qui les re- -prèseatent avec exactitude sous le rapport lexique , et Je français , de son côté , a des mots de cette iDitûJs qui lui sont propres. Néanmoins, cette iaitide a le même sens dans les deux langues , et flso emploi dans l'une ne peut manquer d'éclairer ioa emploi dans Fautre.

Aatre remarque préliminaire indispensable. Otiand deux synonymes de même radical et de même terminaison ont des particules initiales diSierentes, c'est dans la valeur comparative de celles-ci qu'il faut chercher la différence. Mais ^ Fan des deux n'a point de préfixe , est un radical pur, le radical même qui sert à former le second, tel, par exemple , que prendre relativement à wmprendre , ils diffèrent déjà en ce que le mot radical exprime l'idée conunune d'une manière simple, absolue, rigoureuse, indépendamment de tonte modification. Ainsi , en latin , par signifie égal, mathématiquement, à la rigueur, il regarde la quantité ; compar signifie la même chose , OÂÎs d'une manière affaiblie, approximative, et es parlant du degré ou de la qualité. C'est aussi le nppon qui existe entre plures et complures : le premier se prend à la lettre, arithmétiquement , pour signifier plus d'un. Le second n'emporte pas oae ausi grande détermination , c'est l'équivalent vagne et peu précis de plusieurs. Pareillement dans nos mots compère y commère, confrère, le sens des primitif père , mère , frère a considérablement varié.

La particule initiale latine et française, con, corn , CD , co2 , cor , vient de la préposition latine CMH , qui signifie avec. Dans les mots composés où elle entre , son rôle consiste à marquer pluralité^ multiplicité, complexité, totalité-, elle est coliectire , cumulative , amplificative. Comme les mots an commencement desquels elle se trouve sont presque tous des verbes ou des noms verbaux, elle exprime réunion, agrégation, assemblage , soit dans le sujet qui agit , soit dans la chose qui est faite. Ainsi, en latin, comprobare, c'est approuver plusieurs à la fois , ou approuver entièrement; conttcere, c'est se taire tous en- Kmble, ou garder un profond silence; eonquirere, c'est chercher ensemble, ou chercher plusieurs choses; contueri signifie, ou que plusieurs voient à la fois , ou qu'un seul voit à la fois plusieurs choses; il en est de même de compttore, ^ sert à indiquer un pillage multiple , eu égard

&QX personnes qui le commettent ou aux choses «or lesquelles il s'exerce.

Ite ces deux manières d'indiquer pluralité la plus importante , synonymiquement parlant , est la seconde . parce qu'elle s'aperçoit plus difficilement et a des conséquences subtiles , d'où pro-

viennent entre les mots des différences qui ne le sont pas moins. Le sens de con , sous ce rapport , mérite donc un plus long examen. Cette préposition annonce que le sujet fait plusieurs choses, ou qu'il fait une chose entièrement , ou une chose compliquée , qui demande qu'on la tienne , qu'on l'envisage de tous les côtés , qu'on s'occupe do ses différentes parties , qu'on les arrange ; et par conséquent le mot qu'elle commence suppose dans l'agent plus de soin, plus d'effort, et une intention plus expresse , plus particulière. En lartin , par exemple , vallis est une vallée comprise entre deux montagnes seulement ; convallis , une vallée formée par plusieurs montagnes , qui enferment un espace de tous les côtés; tirere, c'est brûler; operire^ couvrir; memorare, rapporter; stringercy serrer en tirant? formare et jingere^ donner une forme ; servare , sauver : mais com^ hurere , c'est brûler entièrement ; cooperire , couvrir de tous les côtés; commemorare. rapporter longuement, avec détail, complaisance, ostentation ; conttringere , c'est lier de tous côtés , enchaîner; con formare y disposer, ajuster; confingercy feindre; contervarCy conserver, protéger , veiller au salut.

Quelquefois la pluralité dont cofi est le signe revient à la réciprocité , ou donne l'idée de partage; confahulariy c'e^t conter à tour de rôle, s'entretenir; consalutare, se saluer l'un l'autre, s'entre-saluer ; par^ comme patr, dans nombre pair y se conçoit bien solitairement, compar suppose toujours rapport mutuel entre deux choses ou deux personnes ; le cognomen est , non pas le nom propre , mais le nom commun , celui qu'on partage avec toutes les personnes de sa famille ; celui qu'on avertit, qui monelur, fait part de l'avertissement à un autre , commonet.

PLAINTE, COMPLAINTE. Action de se plaindre ou son résultat, expression d'une douleur vraie ou feinte.

Le plainte consiste en un simple cri, en un sanglot , ou en quelques mots ; elle a lieu- pour quelque chose de passager. « Mon Dieu, mon Dieul pourquoi m'avez- vous délaissé? Ce n'est pas ici une plainte comme on la peut faire dans l'approche d'un grand mal. » Boss. « Nous entendîmes dans une petite maison d'une rue écartée quelques plaintes mêlées de beaucoup de sanglots. Nous demandons ce que c'est, etc. » Mol. « Le chien lèche cette main qui vient de le frapper; il ne lui oppose que la plainte, et la désarme enfin par la patience et la soumission. » Buff. La complainte est une suite ou un composé de plaintes, une plainte détaillée, continue; c'est le fait d'une personne qui se lamente sans cesse , une plainte importune , fatigante , à cause de sa longueur même. Au sujet d'un petit-neveu de Pierre Corneille fort dépensier , Voltaire , qui se plaignait continuellement de son inconduite et demandait de l'argent pour payer ses dettes , écrit à M. d'Argental: « Pardon, encore une fois, de ma complainte. > De même Laharpe , après avoir cité de longs reproches d'un anonyme contre VArt poétique de Boileau , ajoute : « Il faut respirer un moment après cette complainte lamentable. »

D'ailleurs , la plainte échappe , est arrachée par

PAEMIËRB PARTIE :

Ut douleur , au lieu que la eomplanUe est arrangée à dessein pour attirer sur soi l'attention. L'histoire vante Marius d'avoir subi une opération douloureuse sans pousser aucune plainte : un client ennuyeux vous harcèle de ses compkithter. Ce douhle caractère explique pourquoi cornplaifiie signifie particulièrement une chanson, ou un cantique populaire dont l'auteur déplore , en style de Jérémie , les malheurs d'un personnage ou ceux de ses victimes. La complainte est presque une jérémiade (voy. ces deux mots).

Yoili-t>il pas de vos jérémiades ,

De vos regrets , de vos complaintes ÙÂ9». Votir.

TEXTURE, GONTEXTURE. Façon, état de ce qui est tissu , au figuré.

La contexture annonce plus de complication, un assemblage , une multiplicité de fils qui s'enohatnent les uns aux autres , s'entrelacent , s'entremêlent, se croisent dans tous les sens. Texture indique l'ordre des parties dans un seul sens : « La texture de la topaze de Saxe est lamelleuse. » Buff. La contexture désigne plutôt la manière dont les parties sont entre elles dans toutes les directions : « Cet auteur distingue quatre espèces de ponces qui diflèrent entre elles par la contexture^ et par la disposition des pores. » BuFF. — « Nous ne pouvons arriver à nous représenter le nid du moindre oiselet , sa contexture , sa beauté; non pas (même) la tissure de la chétive araignée. » Montaigit. à la place de tissure mettez texture, son quasi-équivalent, cet exemple exprimera parfaitement la différence en question. — On dira mieux la texture du bois , des tendons , parce qu'ils se composent de fibres rapprochées , mab allant toutes dans la direction longitudinale ; et la contexture des os , du tissu cellulaire , parce que leurs parties se rencontrent et se pénètrent dans divers sens et de difiérentes ma* nières.

En parlant des ouvrages de l'esprit, contexture convient seul pour marquer la liaison de leurs parties , quand elle est compliquée , opérée avec habileté ou confusion. « On ne se lasse pas de rendre justice A l'artificieuse et fine contexture des tragédies de Racine , les seules , peut-être , qui aient été bien ourdies d'un bout à l'autre depuis Eschyle. » Volt. Contexture signifie plus particulièrement on mélange. « Est-ce la différente contexture des nombres et leur mélange qui est la cause de cela? » Mark, ee Des contextures de phrases enchevêtrées ou prolongées. » Id. — On dit bien la texture d'une période (Marm.); une période est quelque chose de peu étendu et de peu complexe. Mais on doit dire la contexture d'un poème (Volt. , Mark.) , d'une intrigue de tragédie (Marm.). Pour être orateur , il ne suffit pas de se distinguer par la texture de la période , il faut aussi se montrer habile dans la contexture de tout le discours. La texture d'une scène de tragédie importe moina que la contexture de la tragédie entière.

Le cofiteapte est l'ensemble du texte , ce qui résulte de la liaison et de la comparaison de ses parties. « On voit par le contexte même des trois'! avertissemenU de Vauvenargues , que lui seul a , pu les rédiger ainsi. > Lah.

8A€RER, CONSACRER. Donner par certaines cérémonies religieuses un caractère de tointeté , qui met avec Dieu dans un rapport intime.

Sacrer est absolu et n'a rapport qu'à une seule chose ou à une seule personne qu'il ûdt considérer en soi ; consacrer est relatif et ajoute à l'idée de la personne ou de la chose celle de sa destination ultérieure , de ce à quoi elle appartient on doit servir désormais; c'est pour ainsi dire un mot à double £ace. La personne qu'on a sacrée a telle qualité en soi; la personne qu'on a consacrée a telle qualité par rapport à la Divinité.

Par le sacre on devient inviolable; par la consé^ cration on est voué entièrement à Dieu et à son culte. On dit d'une hostie qu'elle est sacrée , on l'appelle le pain sacré; mais un prêtre ou un religieux est consacré, c'est-à-dire voué à Dieu. « Le très-ancien sacramentaire manuscrit de l'église de Reims porte que l'archevêque , en consacrant on évêque, lui donnait une hostie formée et sacrée j tout entière. » Boss. On sacre plutôt un prélat , et on consacre un prêtre; le prélat appartenait déjà spécialement à Dieu, puisqu'il était ordonné, mais il n'en était pas ainsi du prêtre avant qu'il eût reçu la prêtrise. « Le jour que j'ai été conMkcré prêtre est le samedi de la Passion ; le jour de mon sacre est celui de Saint-Matthieu. » Boss.

On sacre simplement : ce mot ne veut pas de complément indirect ; mais on consacre à Dieu , ou bien prêtre , comme dit Bossuet dans l'exemple précédent , ou bien pontife , comme on le voit dans celui-ci de Rollin : « Séthon , au lieu de s'acquitter des fonctions d'un roi , affectait celles d'un prêtre , s'étant fait consacrer lui-même souverain pontife de Vulcain. s

RÉPONDRE, CORRESPONDRE. Avoir du rapport.

Correspondre suppose réciprocité. Quand une chose correipond à une autre, celle-ci répond également à la première et sôus le même point de vue. On correspond à un sentiment par un sentiment de même nature. « Et la fille correspondelle fort à votre amour 7» Mol. « Le plaisir que j'ai de correspondre à la bienveillance dont vous m'honorez. » J. J. « Leçons très-sages sur la manière dont je devais correspondre aux bontés qu'on avait pour moi. » In. Jbipondre , au contraire , ne marque ni réciprocité , ni homogénéité entre les choses comparées. A l'amour de Dieu je corresponds réciproquement par quelque chose de semblable. Mais « A tous les attributs de Dieu , excepté l'amour , je réponds par quelque chose de différent , à sa souveraineté par ma dépendance , à sa justice par ma crainte....» Bourd. c Vous verrez si l'ajustement qui accompagne sa figure y répond comme il faut. » Mol. a A ce livre ils en substitueront un autre qui réponde mieux à leurs vues. > J. J. « Ses forces ne répondent pas à son zèle. » Mass.

Ensuite , il y a plus d'intimité entre les choses qui se correspondent, qu'entre les choses dont l'une répond à l'autre. Rigoureusement , la correspondance est détaillée, embrasse toutes les parties, elle équivaut à une coïncidence. « Je suppose , dit Fénelon , un corps capable par ses dimensions de correspondre à une superficie ca-

SYNONYMES QUI ONT LE MÊME RADICAL

pable de receroir ce corps. » S'agit-U d'exprimer on rapport étroit entre deux choses , J. J. Kousseaa se sert de correspondre. « C'est un ton qui corretpofud très-bien aux regards dont J'ai parlé.» Si, au contraire, oi| Teut affaiblir ce rapport ou le nier, on préfère répondre. « Je crois bien que la fuit aiistoeratie héréditaire des républiques d'Italie m répond paa précisément au despotisme de VAsie. s Montbsq. « Vous , ô prêtres , dont la Tie itt répond pas à votre état. » Boss.

PLUIB, COMPLAIRE. Se rendre agréable.

Plaire marque un fait tout simple ; pour cornfktre^ il faut s'en donner la peine , user de soins etdepréTenances. On plaît au premier abord, ptrdâ charmes naturels, par des agréments attachés à la personne , et souyent sans être disposé à complaire. On ne complaît qu'à force d'attentions, de complaisance ^ en s'accommodant à l'humeur , au sentiment de celui à qui Ton Teut être agréable. La différence est souvent des pins frappantes. Il y a des personnes à qui c'est un devoir de complaire , mais non pas de plâtre , car ce dernier fait ne dépend pas de nous, de dois et je veux leur complatre. » J. J< Ceiiia père, après tout ; U faul ^'on lui eomplaitê.

Laf.

Ijpharès dit à Monime, au s^]et de Mithridate : Koiot TOUS Vaimei , et plaa lâches de lui complaire,

Rac.

1 la place de complaire , dans cet exemple , plaire Ibnnenit un véritable contre-sens , car Konime oepiott déjà que trop à Mithridate. Il en serait de mâme daaa ce passage de VÉcole des Femmu.

bais Toyiat li bon, en revanche aime-moL

AOHÎS.

Dd meOUeiir de mon cœur Je voudrais vous complaire.

Plaire exprime le lait seul, sans accessoire.

Mail il mee vera ont rhonnenr de vous plwc^ elc.

Ur.

CompUiiife est propre à marquer l'empressement

^lizèle.

?MS les venei loq|oDn ardenta à vous eompUin.

Rac.

ie imie dans aon sens en tout pour lui complaire,

Rbgn.

Sus doute, on oherche aussi quelquefois à pistrv, mais par soi-même , par ses qualité^ propres, si bien que le verbe ne partage pas Tattentioa et la fait porter toute sur le sujet. Bt po«r D'aToir personne i sa flamme contraire , JmqQ'sn chien du logis U s'efforce de plaire. Mol.

i^oand on tâdia de co«p2atins , on flatte les goûts , kscapricaa, lea désirs de celui près de qui on TBot être bien venu, et le mot eompiotre a tonjoan une aignifiealion relative, à double iàce, plos complexe. On sa plall à une chose , et on se empla/U dans nno chose. D'une part , c'est l'aimer, y avoir goût; de l'autre, c'est l'aimer à Tezeès , la savourer , en quelque sorte , en détail, ane insistance et obstination.

Od t b«a rételer ses vains rsisonnements , Son esprit se compimSt dans ses faux Jogemenls. Bon.

« Louis XIV se complaitott à en impocer par son air. > Volt.

PRENDRE, COMPRENDRE. Concevoir, entendre , se faire une idée.

JPrendre, c'est saisir sans effort, instantanément , tout d'un coup , à la première audition , à la volée , une chose qui d'ordinaire est peu étendue, c Tout traité de paix doit toujours être pris sijnplement dans son sens le plus naturel et interprété par l'exécution immédiate. » Fâir. « S. Thomas et Hugues de S. Victor ont pris ce passage plus simplement et l'ont entendu de la pénitence ordinaire. » Bounn. Comprendre exprime un acte moins simple : c'est concevoir dans tous les détails et dans toutes les parties quelque chose de complexe, comme une démonstration de mathématiques. « Le peu d'étendue de notre esprit fait qu'il ne peut compretkdre parfaitement les choses un peu composées qu'en les considérant par parties. » P. R.

Ma foi, je ne sais paa Quand on verra finir ce galimatias ; Depuis assez longtemps Je tâche i le eompreaâre. Mol.

On peut bien preindre chacune des phrases d'un discours , et ne pas bien eamprwàfe le discours lui-même.

Les deux mots s'emploieraient bien encore en parlant d'une chose de même étendue; mais alors prendre signifie n'en saisir qu'une partie , ou ne la saisir que par un cAté , ce qui fiait que ce verbe se trouve souvent accompagné des adverbes nuU , de Vraners , d coir^erSMis , qui dénotent une conception erronée , parce qu'elle est partielle et incomplète, Haute d'attention, d'étendue d'esprit. ComiprefiÀre ^ au contraire, indique qu'on conçoit la chose dans sa totalité, qu'on l'ambrasse tout entière.

CESSION, CONCESSION. Aote par lequel on cède , on accorde quelque chose à quelqu'un! on dispose d'un bien en sa faveur.

La CMswn est une donation; la eoncetsiofi, une donation pleine et entière, o'esl-à-dire gratuite. La ciusion peut n'être qu'un retour, quelque chose d'obligé ou même d'arraohé. « Jaoob avait reçu de son frère la cusion de son droit d'aSnesse , confirmée par serment. » Bosa. % Jules U , au lieu d'aider le duo de Valentlnois à recouvrer ses places, le fit arrêter pour tirer de lui la eessto» de oelles qui lui restaient. » In. c Si on se laisse entamer par des cessions de pays , on nous mènera jusqu'aux partis les plus honteux. » Fiv. « Françob I^'.avait racheté sa liberté par la eeasxon de touteé Ibs prétentions sur ces fiefs (la Flandre et l'Artois). > Volt. « Batailles presque toujours favorables aux Romains par le succès final et par la eestion de plusieurs places. » Rol%. Mais la conceffion est faite de plein gré, c'est une pure libéralité, < Les princes peuvent avoir reçu les droits de souveraineté par la Mm^essioii ou par le consentement des peuples mêmes, « Ito- «La concession d'une lie par don Quichotte à son écuyer Sancho Pança. » Volt. « Il y a cent bulles d'évêquesde Rome, qui assuieoi expressément que les royaumes ne sont que des ewMMsiwM de U chaire pontificale. » In. « Othon I-» n'aurait pas dû souffrir qu'on traitât see droite comme dee eencessten» faitee par le saint^siége. » Çoh^

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